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6 septembre 1746 : prise de Gênes par les Autrichiens

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6 septembre 1746 : prise de
Gênes par les Autrichiens
Publié / Mis à jour le mardi 4 septembre 2012, par LA RÉDACTION
 

Pendant la guerre de 1740, les Français ayant été obligés d’abandonner l’Italie, les Autrichiens réunis aux Piémontais, s’avancèrent vers la ville de Gênes, qui s’était déclarée pour la France.

La consternation des Génois fût si grande, qu’ils ne tentèrent pas seulement de se défendre : ils avaient une grosse artillerie ; l’ennemi n’avait point de canon de siège ; mais ils n’attendirent pas que ce canon arrivât, et la terreur les précipita dans toutes les extrémités qu’ils craignaient. Le sénat envoya précipitamment quatre sénateurs dans les défilés des montagnes où campaient les Autrichiens, pour recevoir du général Brown et du marquis de Botta d’Adorne, Milanais, lieutenant-général de l’impératrice-reine, les lois qu’ils voudraient bien donner.

Ils se soumirent à remettre leur ville sous vingt-quatre heures, à rendre prisonniers leurs soldats, les Français et les Espagnols, à livrer tous les effets qui pourraient appartenir à des sujets de France, d’Espagne et de Naples. On stipula que quatre sénateurs se rendraient en otage à Milan ; qu’on paierait sur-le-champ cinquante mille gênovines en attendant les taxes qu’il plairait au vainqueur d’imposer.

On se souvenait que Louis XIV avait exigé autrefois que le doge de Gênes vînt lui faire des excuses à Versailles, avec quatre sénateurs : on en ajouta deux pour l’impératrice-reine ; mais elle mit sa gloire à refuser ce que Louis XIV avait exigé : elle crut qu’il y avait peu d’honneur à humilier les faibles, et ne songea qu’à tirer de Gênes de fortes contributions, dont elle avait plus besoin que du vain honneur de voir le doge de la petite république de Gênes avec six Génois aux pieds du trône impérial.

Gênes fut taxée à vingt-quatre millions de livres : c’était la ruiner entièrement. Cette république ne s’était pas attendue, quand la guerre commença pour la succession de la maison d’Autriche, qu’elle en serait la victime ; mais dès qu’on arme dans l’Europe, il n’y a point de petit Etat qui ne doive trembler.

 
 
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