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« Hâtons-nous de raconter les délicieuses histoires du
peuple avant qu'il ne les ait oubliées » (C. Nodier, 1840)
 

 
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Vieux métiers, métier ancien, métiers de nos ancêtres oubliés, disparus ou raréfiés - Histoire de France et Patrimoine

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Métiers anciens / oubliés
Histoire des métiers, origine des corporations, statuts, règlements, us et coutumes. Métiers oubliés, raréfiés ou disparus de nos ancêtres.
Métiers anciens / oubliés
 
Jadis, la cordonnerie était un art — les cordonniers étant alors considérés réellement comme des artistes — essentiellement français, et le compagnonnage, qui rimait avec voyage, était très en faveur au sein de cette corporation, non moins que la solidarité ouvrière bien avant l’ère des (...)
Publié le mercredi 15 mai 2019, par LA RÉDACTION
 
 
N’avez-vous pas été parfois réveillé en sursaut par l’arrêt subit du wagon dont le mouvement vous avait bercé et endormi ? Qu’arrive-t-il ? Nous ne pouvons être encore au terme du voyage. La nuit est (...)
 
Féru d’alchimie et versé dans l’ésotérisme, René Schwaeblé (1873-1938), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, nous explique au début du XXe siècle que cet art n’est pas mort et qu’il y a encore des (...)
 
Les savants qui se sont adonnés à l’alchimie dans le Moyen Age avaient d’autres noms que celui d’alchimistes ; ils s’appelaient, par exemple, les enfants de l’art, les initiés, les cosmopolites, les (...)
 
Les connaissances pharmaceutiques que posséda le Moyen Age lui vinrent en partie de la Grèce et de Rome, en partie de l’Orient par les Arabes, qui furent aux neuvième, dixième, onzième et douzième (...)
 
La gravure ci-dessous représente la statue en bois d’un pileur qui formait l’angle d’une maison aujourd’hui détruite, située autrefois près de la place Sainte-Croix, à Nantes. La construction de cette (...)
 
La fabrication des armes occupa naturellement au Moyen Age un grand nombre d’ouvriers ; il arriva même parfois, tant les guerres étaient fréquentes, que la fabrication des armes fût insuffisante. En (...)
 
Parfois considérée comme l’antichambre des honneurs et d’une carrière politique, la profession d’avocat n’est-elle pas au fond un miroir aux alouettes, s’interroge en 1883 un chroniqueur de La Provence (...)
 
Pasquier dit : « Je ne puis remarquer, pour chose très vraie, que, de toute ancienneté, il y a eu deux ambitions qui ont couru, l’une dans l’âme du chirurgien, afin que sa compagnie fût incorporée à (...)
 
Les bottiers et les cordonniers appartenaient à la même corporation. Ils avaient le droit de faire et vendre des souliers, bottes, bottines, etc. L’histoire de la chaussure est presque aussi vieille (...)
 
Il est peu de métiers plus anciens que celui de boucher, et il en est aussi très peu qui aient donné lieu à de plus nombreux règlements, dans l’intérêt surtout de la santé publique. En France, à (...)
 
Les premiers boulangers qu’on vit en Italie furent ceux que les Romains ramenèrent de Grèce, à la suite de leur expédition contre Philippe, l’imprudent allié d’Annibal. Plus tard, ils adjoignirent à (...)
 
À la fin du XIXe siècle, cependant qu’il est question de l’exil, vers la rive droite, des célèbres bouquinistes de Paris, que l’on aimerait chasser de l’attirante rive gauche pour faire place aux omnibus (...)
 
1909 : après plus de trois ans d’inaction, la guillotine vient de trancher, devant plus de 10 000 spectateurs déchaînés, quatre têtes, celles des grandes figures de la « bande Pollet », ayant sévi (...)
 
Fabriquée dès le IVe millénaire avant J.-C. en Mésopotamie, boisson des dieux en Egypte, la bière se serait de là répandue en Europe. Les Grecs, suivant leur coutume de faire remonter à la divinité (...)
 
Il n’est peut-être pas de métier dont l’histoire, en Occident surtout, ait été plus intimement liée à celle de la peinture. Si la broderie est tombée en décadence de nos jours, et même dès la fin du (...)
 
En 1900, Jules Jeannin (à ne pas confondre avec l’écrivain et critique Jules Janin), professeur de trait — on désigne ainsi les opérations de tracé des épures et de lignage des bois afin de mettre en (...)
 
De tout temps, et sous des noms divers, il y a eu des cabaretiers ; mais ce n’est qu’à une date peu ancienne qu’en France les cabaretiers ont formé un corps de métier, une corporation. Jusque vers la (...)
 
Les cartiers furent presque toujours à l’origine confondus avec les peintres, les enlumineurs, les mouleurs de statuettes de plâtre ou de terre peinte ; mais des statuts de cartiers de Tournai, de (...)
 
A l’origine, établis avec l’autorisation du roi ou du seigneur suzerain sur la terre duquel ils résidaient, les changeurs devaient : 1. recevoir les monnaies anciennes ou dont le cours n’était plus (...)
 
Le métier de chapelier se divisait au Moyen Age en plusieurs branches. Il y avait les chapeliers « de fleurs », les chapeliers « de coton », les chapeliers « de paon », les « faiseuses de chapeaux (...)
 
La corporation des charcutiers ne date que de 1476. Antérieurement, les bouchers vendaient la chair de porc aussi bien que celle de veau, de bœuf ou de (...)
 
Sous Louis XIII, un grand nombre de marchands et colporteurs italiens se répandirent en France, sur tous les points du royaume. On les appelait des charlatans ; du mot ciarlare qui veut dire (...)
 
Antérieurement au neuvième siècle, en France, les charpentiers sont appelés fabri lignarii : ce sont eux qui emploient le bois de charpente pour construire les étagements et les combles des édifices. (...)
 
Voici encore une industrie qui s’est bien modifiée depuis le Moyen Age. Aujourd’hui les chaudronniers fabriquent dans des usines d’énormes chaudières pour les machines à vapeur, des récipients de (...)
 
En 1899, cependant que 30 000 chiffonniers vivent de la libre collecte des chiffons et autres vieux papiers, bouchons, clous ou même cheveux, classant cette activité comme la septième parmi la liste (...)
 
Dans l’ancienne France, la chirurgie fut presque toujours séparée de la médecine ; ce ne fut que fort tard que l’on comprit que ces deux arts ne formaient qu’une seule et même science et que le médecin (...)
 
Dans l’ancienne France, il y avait deux sortes de cloutiers, les cloutiers d’épingles et les cloutiers tout court. Les premiers faisaient partie de la corporation des épingliers-aiguilletiers ; les (...)
 
Si le coiffeur n’est l’alter ego ni du barbier ni du perruquier, il en est souvent le cousin germain, et les trois états bien des fois se sont personnifiés sur une seule tête. Les Grecs avaient leur (...)
 
Les caractères d’imprimerie consistent en lames métalliques, allongées, parfaitement équarries sur leurs quatre faces, et portant chacune à leur extrémité supérieure une lettre en relief. Pour former une (...)
 
Jadis, la cordonnerie était un art — les cordonniers étant alors considérés réellement comme des artistes — essentiellement français, et le compagnonnage, qui rimait avec voyage, était très en faveur au (...)
 
Le métier de coutelier, comme quelques autres métiers du fer, appartenait au premier maréchal de l’écurie du roi. C’est de ce droit que ce personnage tirait le nom de « maître des fèvres » sous lequel (...)
 
Les couvreurs se distinguent en ce qu’ils ne fabriquent rien et mettent simplement en place les produits d’industries très distinctes. Aussi n’est-il peut-être pas mauvais, avant de parler des (...)
 
Dans les temps les plus reculés le commerce était exercé par des marchands forains ou ambulants, qui faisaient connaître leur présence dans les villes où ils passaient par le son d’un instrument (...)
 
Il existe une nomenclature fort curieuse, en vers anciens, des cris de Paris au XIIIe siècle ; c’est un monument remarquable, qui nous donne d’une manière assez exacte la mesure du commerce et (...)
 
A la cour de nos anciens rois, la charge du queux ou cuisinier n’était pas une des moindres ; comme beaucoup d’autres, celle du sénéchal, par exemple, elle dévia de son but primitif, et devint un (...)
 
A voir cette face réjouie, cette prestance qui sera bientôt de l’obésité, ces mains croisées sur cet estomac visiblement satisfait, qui ne devinerait un gourmand ou un cuisinier ? En effet, écoutez (...)
 
Jusqu’à la fin du XVe siècle les manifestations de la pensée n’étaient reproduites que par des copies manuscrites. Longtemps confiées aux moines et aux clercs des diverses abbayes, ces sortes de travaux (...)
 
Tantôt le nom d’épicier s’appliquait aux simples chandeliers ou fabricants de bougie, tantôt il s’étendait à cette classe intermédiaire entre les empiriques et les médecins, qu’on appelait les (...)
 
On a connu les épingles de tout temps : la civilisation apporta, il est vrai, un raffinement à leur fabrication, mais le principe resta le même. Au moyen âge, les dames en usèrent et en abusèrent : (...)
 
En 1838, l’écrivain Jules Janin, futur académicien surnommé le prince des critiques et collaborant aux périodiques les plus illustres de cette époque comme la Revue de Paris, la Revue des deux Mondes (...)
 
Le préambule de l’édit de Louis XV, portant confirmation des nouveaux statuts des fripiers, nous apprend que leur corporation remonte à une haute antiquité à (...)
 
On ne se douterait guère que les crieurs de fromage à la crème dont les rues de Paris étaient sillonnées de toutes parts à la belle saison, aient été une des plus anciennes et des plus importantes (...)
 
« A Paris, dit Savary, les maîtres gantiers parfumeurs forment une communauté considérable » ; il faut ajouter : et ancienne, car leurs premiers statuts remontaient au règne de Philippe-Auguste, à (...)
 
Les annales d’Eginhard nous montrent que vers la fin du IXe siècle les horlogers mécaniciens orientaux étaient assez habiles pour construire des machines à marquer l’heure, agrémentées de sonnerie et (...)
 
Lorsque l’aristocratie fut vaincue par les armes, il restait à la soumettre aux lois communes ; dans cette seconde phase de sa lutte avec la royauté, les huissiers ou sergents formaient, pour ainsi (...)
 
Sous le modeste nom d’imagiers se rangeaient les peintres enlumineurs, les sculpteurs ou tailleurs d’images, soit en pierre, soit en bois, les artistes du verre ; mais nous ne voyons pas dès (...)
 
En 1908, le préfet de police Louis Lépine décide qu’il ne sera plus accordé de nouvelle permission de jouer de l’orgue de Barbarie dans les rues de la capitale, les anciennes autorisations, peu (...)
 
Pendant toute la première moitié du Moyen Age, les livres furent écrits dans les couvents. Il y avait dans les monastères une salle qu’on appelait le scriptorium, c’est-à-dire l’endroit où l’on écrit, (...)
 
Au Moyen Age, on ne connaissait en France, en fait de liqueurs, que la bière, l’hypocras, l’hydromel, les vins sucrés ou liquoreux. Le débit des liqueurs était une profession libre, que chacun pouvait (...)
 
Armoiries des maçons Bien que, de tout temps, l’on ait beaucoup construit en France, l’histoire ne nous apprend pas grand chose des bons travailleurs qui ont édifié nos palais, nos cathédrales ou nos (...)
 
Un texte du temps de Louis X le Hutin — qui régna de novembre 1314 à juin 1316 — que cite Fagniez dans ses Etudes sur l’industrie à Paris aux XIIIe et XIVe siècles, mentionne le nom de Roger Le Passeur, (...)
 
Au XIXe siècle encore, on pouvait entendre crier le soir, dans les rues : Voilà l’plaisir, mesdames, voilà l’plaisir ! Y avait-il alors longtemps que l’on portait ainsi, de maison en maison, cette (...)
 
Il existait encore au début du XXe siècle aux Halles de Paris une catégorie d’industriels spéciaux que le langage administratif désignait sous le titre de marchands de viandes cuites ; mais en réalité, (...)
 
Vous avez souvent rencontré suivant les trottoirs, côtoyant les quais ou arrêté aux coins des carrefours avec sa planche qu’entoure une corde en guise de balustrade, pouvait-on lire en (...)
 
C’était une corporation qui ne pouvait manquer d’avoir une grande importance, aux temps où il n’y avait guère d’autres moyens de transport que le cheval ou la voiture attelée de (...)
 
S’intéressant au début du XXe siècle sur les conditions d’exercice des médecins de campagne, un chroniqueur observe combien la profession a considérablement évolué, exhumant un « code de bonne conduite (...)
 
On disait au Moyen Age : « Merciers, marchands de tout, faiseurs de rien ». C’était l’exacte définition de ce métier. Chaque artisan à l’origine vendait seulement ses produits : mais tous les métiers (...)
 
Lorsqu’un paysan breton a prélevé, sur le prix de son travail de 365 jours, ce qu’il doit aux impôts, il ne lui reste que 20 francs au plus à dépenser pendant toute l’année pour se nourrir et se vêtir. (...)
 
La monnaie, ce morceau de métal, signe prestigieux de toute volupté, objet si séduisant pour la plupart des humains, a de tout temps fixé l’attention des princes, jaloux d’en réglementer la (...)
 
Les rapports constants de ces métiers entre eux permettent de les réunir sous ce titre, et sans rechercher quels furent les premiers en date, il est à croire que les ouvriers d’or précédèrent les (...)
 
Les pâtissiers, oublayeurs, feuriers et nieuliers doivent ces noms divers à la nature de leurs ouvrages : oublayeurs, parce qu’ils faisaient les oublies, pâtes légères autrefois très en vogue ; (...)
 
Au XXe siècle, un produit qui n’était récolté que par le chineur et ne se jetait pas était les peaux de lapin, qui possédaient de la valeur, les restaurateurs, les cuisinières et les petites ménagères (...)
 
Le perruquier pouvait se croire, sous Louis XV, d’une importance considérable. C’était son art qui semblait assigner à chaque personnage son rang dans le monde ; on se distinguait les uns des autres (...)
 
À la fin du XIXe siècle, Privat d’Anglemont écrit la monographie de quelques métiers bizarres, mais réellement existants, dont la plupart des Parisiens ne soupçonnent alors sûrement pas l’existence. Du (...)
 
De grandes causes sont parfois nécessaires à de petits effets. Pour que l’eau, commune et indispensable à tous, devint une marchandise, il a fallu qu’une immense population s’agglomérât sur un même (...)
 
Narrant la journée d’une porteuse de journaux, une journaliste de l’Intransigeant nous révèle en 1925 la rudesse et le pittoresque de ce petit métier, exigeant de celle qui l’exerçait d’arpenter des (...)
 
C’est en 1740, cependant que la pratique de l’art dentaire n’était encore assujettie qu’à un examen élémentaire en présence de juges qui n’étaient pas des spécialistes, que Madeleine-Françoise Calais, âgée (...)
 
En 1908, Jean Frollo, chroniqueur du journal Le Petit Parisien, rend justice aux corporations de l’Ancien Régime, expliquant et montrant combien il serait erroné de la part des hommes du XXe siècle (...)
 
Le portrait que nous reproduisons orne la première page d’un petit atlas de gravures aujourd’hui fort rare. Le personnage représenté, maître Robert Davesne, s’était vraisemblablement rendu célèbre par (...)
 
Malgré le zèle de nos savants et de nos paléographes, il existe encore des coins inexplorés de nos vieilles coutumes. Ainsi d’un métier lié au monde du livre entre le XIIIe et le XVe siècle, et dont on (...)
 
La corporation des maîtres marchands tailleurs d’habits, c’est ainsi qu’on les appelait en style officiel, était une des plus anciennes de Paris. A côté d’elle, non moins vénérable par son antiquité, (...)
 
En matière de durée de la journée de travail, l’idée qui paraît animer les règlements du XIIIe siècle et qui se justifie par des considérations de bon sens, d’humanité et d’intérêt professionnel sainement (...)
 
Avant le temps où les théâtres eurent un « foyer, » c’est-à-dire une salle commune, où se promènent les spectateurs pendant l’entracte ; avant le temps où des buvettes furent ouvertes aux alentours de (...)