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25 juin 841 : bataille de Fontenoy-en-Puisaye (Yonne) entre les petits-fils de Charlemagne - Histoire de France et Patrimoine


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25 juin 841 : bataille de
Fontenoy-en-Puisaye (Yonne)
entre petits-fils de Charlemagne
(D’après « Histoire générale de France depuis les temps les plus reculés
jusqu’à nos jours » (Tome 2) par Abel Hugo paru en 1837
et « Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois
jusqu’en 1792 » (Tome 3) paru en 1822)
Publié / Mis à jour le mardi 25 juin 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
La guerre pour le contrôle de l’empire d’Occident qui avait cessé entre les descendants de Charlemagne pendant les derniers temps de la vie de son fils Louis le Pieux, recommença après la mort de cet empereur survenue le 20 juin 840, et aboutit à la bataille de Fontenoy-en-Puisaye opposant, d’une part son fils aîné Lothaire, roi de Francie médiane et s’alliant au roi d’Aquitaine, d’autre part ses deux autres fils Charles le Chauve, roi de Francie occidentale, et Louis le Germanique, roi de Francie orientale

Louis le Germanique, fils que Louis le Pieux — fils de Charlemagne et roi des Francs ainsi qu’empereur d’Occident depuis 814 — avait eu en 806 avec sa première épouse Ermengarde de Hesbaye, non content de recouvrer les provinces que sa révolte avait failli lui faire perdre, se disposa à envahir le territoire franc, situé entre la Meuse et le Rhin, dont il avait déjà cherché à s’emparer du vivant de son père, et qui était échu en partage à son frère aîné Lothaire (né en 795).

Lothaire, dans la pensée de rétablir l’unité de l’empire, songeait à réduire ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve — ce dernier était un fils que Louis le Pieux avait eu en 823 avec sa seconde épouse Judith de Bavière — à la condition de princes tributaires ; il se hâta de profiter de l’occasion qui lui était offerte, et passa les Alpes avec une armée, dans le but d’attaquer d’abord le roi des Bavarois, et après l’avoir vaincu, de soumettre aussi le roi des Francs. Ce dernier, auquel une infirmité naturelle a fait donner le surnom de Charles le Chauve, était loin d’être paisible possesseur des états que son père avait eu l’intention de lui léguer, et dont son frère aîné projetait déjà de le dépouiller.

Partage de l'empire de Charlemagne entre Lothaire, Charles le Chauve et Louis le Germanique
Partage de l’empire de Charlemagne entre Lothaire, Charles le Chauve et Louis le Germanique

La Gaule occidentale et méridionale qui formait la majeure partie des états de Charles ne reconnaissait point son autorité — le chef des Bretons, Noménoë, sans avoir encore ouvertement déclaré sa rébellion, se préparait à fonder un royaume indépendant dans la péninsule armoricaine. Pépin II, fils de Pépin Ier — ce dernier était mort en 838 — et petit fils de Louis le Pieux, était, malgré sa jeunesse, considéré comme roi par ceux des Aquitains qui conservaient leurs anciens sentiments de haine nationale contre les Francs, et le désir de recouvrer cette indépendance pour laquelle leurs ancêtres avaient si longtemps combattu.

La Vasconie, séparée de la monarchie franco-aquitanique, sous le règne de Pépin Ier, avait successivement reconnu l’autorité des comtes Asinaire et Sancho-Sanchez. Ce dernier venait d’établir le siège de son gouvernement dans les vallées situées au-delà des Pyrénées occidentales, et défiait derrière ces montagnes toutes les tentatives que les Francs auraient voulu faire pour le ramener à l’obéissance.

Enfin la Septimanie ou Gothie, située sur les deux versants des Pyrénées orientales, avait été restituée, en 823, au duc Bernard par Louis le Pieux, et reconnaissait à peine l’autorité nominale du roi des Francs. Bernard, qui n’ignorait pas combien il avait peu à craindre qu’on le forçât à la soumission, ne s’était point encore ouvertement déclaré indépendant, mais il témoignait par ses actes qu’il l’était en réalité.

Charles le Chauve, ayant réuni au petit nombre de partisans qu’il comptait dans l’Aquitaine les milices neustriennes dont la fidélité semblait devoir lui être plus fermement assurée, se disposait à commencer la guerre contre Pépin II, lorsqu’il apprit que Lothaire, découragé par l’attitude des peuples d’outre-Rhin, et renonçant à attaquer Louis le Germanique, s’était décidé à repasser le fleuve pour se jeter sur les provinces de la Neustrie, dont lui-même, Charles le Chauve espérait rester le tranquille possesseur. Un grand nombre de leudes neustriens, oubliant leurs serments, s’étaient aussitôt rangés du côté de Lothaire. Celui-ci, afin d’accroître les embarras de Charles, proposa son alliance et son appui à Pépin II et aux insurgés aquitains.

Louis le Pieux, roi des Francs et empereur d'Occident de 814 à 840. Gravure extraite du Recueil des effigies des rois de France avec un sommaire des généalogies, faits et gestes d'iceux (1567)
Louis le Pieux, roi des Francs et empereur d’Occident de 814 à 840.
Gravure extraite du Recueil des effigies des rois de France avec un sommaire
des généalogies, faits et gestes d’iceux
(1567)

Les évêques et les leudes qui, témoins du partage fait à Worms en 839, et dévoués à l’empereur Louis le Pieux, avaient continué de rester fidèles à son fils Charles, tentèrent vainement de ramener Lothaire à des sentiments de modération, en lui rappelant qu’il avait promis d’être le protecteur et non pas l’oppresseur de son frère. Charles offrit de reconnaître la suprématie du nouvel empereur et l’autorité de son frère aîné. Lothaire refusa de s’expliquer sur ses projets.

Louis le Germanique et Charles le Chauve firent alors alliance, et, ayant réuni leurs forces, renouvelèrent leurs supplications pour que leur frère aîné cessât de prétendre les dépouiller de leurs états. Ils ne purent rien obtenir. Lothaire ne consentit à une trêve qu’afin de donner aux insurgés aquitains, conduits par le jeune Pépin II, le temps de se réunir à lui. Cependant, rendez-vous fut pris pour le 8 mai 841 à Attigny, afin de régler les conditions d’un accord. Charles s’y rendit, et attendit vainement Lothaire. Celui-ci était occupé à soumettre les contrées que le roi Louis le Germanique venait d’abandonner sans combattre, pour se retirer en Bavière avec un petit nombre des siens ; tous les autres s’étaient débandés à l’approche des troupes du roi d’Italie. Charles trouva toutefois le moyen de conclure une alliance avec le roi de Bavière, tandis que Lothaire, de son côté, pressait Pépin II de réunir ses forces aux siennes.

Ainsi tout l’empire se trouvait divisé entre le fils aîné d’Ermengarde, Lothaire, et le fils de Judith, Charles le Chauve. Une bataille générale allait fixer les droits réciproques des princes français. Lothaire, en se rendant au devant de Pépin, qui venait d’Aquitaine à la tête d’une armée, avait confié la défense du Rhin au duc de Metz, Adalbert. Louis le Germanique força le passage du fleuve avec de nouvelles troupes qu’il était parvenu à rassembler, et fit sa jonction avec Charles. L’empereur Lothaire allait également opérer la sienne avec Pépin. Ce dernier était suivi de près par Bernard, duc de Septimanie, qui, sans avoir l’intention de prendre part à cette lutte, voulait seulement attendre son issue pour se ranger du côté du vainqueur.

Bataille de Fontenoy-en-Puisaye. Enluminure extraite des Chroniques de Saint-Denis (1275-1280), manuscrit 782
Bataille de Fontenoy-en-Puisaye. Enluminure extraite des Chroniques
de Saint-Denis
(1275-1280), manuscrit 782. En haut : l’armée de Lothaire arrive à
Fontenoy-en-Puisaye en juin 841 ; en bas : l’armée de Lothaire fuit devant l’armée
de Charles le Chauve le 25 juin 841

C’était au cœur de la France qu’avait lieu ce grand rassemblement des forces de l’empire. Les deux partis se trouvèrent en présence le 21 juin 841, aux environs de la ville d’Auxerre. Lothaire, qui attendait encore Pépin, prit en arrière une position avantageuse, entre des bois et des marais qui coupaient le pays, pour éviter d’en venir aux mains. Charles et Louis le Germanique, en voyant ce mouvement, laissent une partie de leurs troupes dans le camp, et se portent avec une forte avant-garde vers le lieu où Lothaire commençait à établir ses troupes.

Après avoir reconnu les difficultés que présentait l’abord de cette position, les deux frères alliés envoient des hérauts à leur aîné, pour se plaindre de ce qu’il refusait également de faire la paix et de combattre. Il avait rejeté, disaient- ils, leurs offres d’accommodement, et cependant il se dérobait au combat ; pour eux, ils étaient prêts à soumettre leur cause au jugement de Dieu : déjà ils l’avaient invoqué par des jeûnes et des prières ; et désormais, selon que Lothaire voudrait choisir, ou ils marcheraient à lui, ou ils l’attendraient en lui ouvrant tous les passages, et ils lui présenteraient sans fraude un combat égal. Lothaire renvoya les hérauts, en annonçant que les siens porteraient bientôt sa réponse. En même temps, il établit son camp au village de Fontenoy-en-Puisaye, tandis que ses frères, continuant leur marche, vinrent placer leurs troupes à Tourière ou Thury, autre village à sept lieues d’Auxerre.

Dans cette position respective, Charles et Louis, ne voyant pas arriver les hérauts de Lothaire, firent encore une dernière tentative auprès de lui pour l’amener à des sentiments pacifiques. Ils l’invitèrent de nouveau à se souvenir qu’il était leur frère, à rendre la paix à l’Église et à tout le peuple chrétien, à les laisser en possession des états qu’ils tenaient de l’aveu de leur père, dont l’indulgence seule lui avait conservé les siens propres. Ils lui offraient de lui céder, l’un la partie septentrionale du royaume de Neustrie jusqu’à la forêt Charbonnière, l’autre une partie de la France germanique jusqu’au Rhin ; enfin, si cette cession ne lui convenait pas, Charles et Louis consentaient à un nouveau partage de toute la France en trois parties égales.

Lothaire, suivant son usage, fit dire qu’il rendrait réponse par ses propres hérauts, mais qu’il voulait réfléchir quelque temps sur des propositions que les deux princes lui transmettaient, ajoutait-il, pour la première fois. Il est facile de remarquer que ce prince, par ces moyens évasifs, ne cherchait qu’à gagner du temps jusqu’à l’arrivée du renfort que lui amenait Pépin II. En effet, celui-ci ayant opéré sa jonction le 24, Lothaire manda à ses deux frères qu’ils se rappelassent eux-mêmes que le nom d’empereur lui avait été imposé par une grande autorité, et qu’ils considérassent comment il pouvait remplir les devoirs étendus de ce titre.

Bataille de Fontenoy-en-Puisaye. Enluminure extraite des Grandes Chroniques de France (1390-1405), manuscrit 2608 réalisé pour Charles VI sur le modèle du manuscrit 2813 exécuté pour Charles V
Bataille de Fontenoy-en-Puisaye. Enluminure extraite des Grandes Chroniques de France (1390-1405),
manuscrit 2608 réalisé pour Charles VI sur le modèle du manuscrit 2813 exécuté pour Charles V.
La légende est : « Comment Charles le Chauve déconfit ses deux frères en bataille
et les en chassa » (Charles le Chauve était en réalité allié de Louis le Germanique,
tous les deux s’opposant à leur frère aîné Lothaire et leur neveu Pépin II)

Cette hauteur injurieuse fit perdre à Louis et à Charles tout espoir de conciliation, et ils firent répondre à Lothaire que, s’il n’avait rien de mieux à leur communiquer, ils viendraient le lendemain (25 juin), à la deuxième heure du jour, « demander entre eux et lui le jugement de ce Dieu tout puissant, auquel il les avait forcés de recourir, contre leur volonté », rapporte le chroniqueur franc Nithard de Ponthieu, lui-même petit-fils de Charlemagne et seul contemporain ayant fourni une relation de la bataille de Fontenoy.

Le lendemain, dès la pointe du jour, les deux rois de Bavière et de Neustrie parcourent le front de leur camp, en avant de leurs premiers postes, et font occuper une hauteur qui dominait le camp de Lothaire, et dont celui-ci avait négligé de s’emparer. Ils déterminent en même temps l’attaque de l’armée ennemie sur trois points principaux de sa ligne, que nous trouvons désignés par Nithard, présent à l’action.

La petite rivière de Druye séparait les deux armées. Lothaire s’était réservé le .commandement direct de son centre, placé au lieu appelé les Bretignelles ; on ne connaît point le nom des lieutenants auquel il avait confié le commandement de ses deux ailes, disposées, la droite au hameau de Fay, la gauche à celui de Coulenne — ces deux endroits sont appelés Fagit et Solennat dans l’histoire de Nithard. Louis le Germanique se chargea de l’attaque du corps commandé par Lothaire en personne ; Charles dut marcher sur Fay ; l’attaque de l’aile gauche fut donnée aux comtes Adhelard et Nithard.

Le combat s’engagea en même temps sur les trois points que nous venons d’indiquer. Le roi de Bavière obtint un succès complet sur Lothaire, dont les troupes prirent la fuite ; Charles ne fut pas moins heureux vis-à-vis de l’aile droite ennemie, qui opposa une résistance médiocre. Il paraît que la victoire fut mieux disputée a l’aile gauche ; mais les lieutenants des deux frères finirent également par remporter l’avantage. L’armée de Lothaire abandonna entièrement le champ de bataille.

Bien que les annalistes de cette époque n’aient point mentionné le nombre de morts de part et d’autre, on doit présumer qu’il fut immense, puisque l’auteur des Annales de Metz, que les historiens postérieurs ont suivi en cette circonstance, dit expressément que cette bataille affaiblit tellement les forces et l’énergie françaises, que la nation fut désormais dans l’impuissance, non seulement d’étendre ses conquêtes précédentes, mais encore de défendre son propre territoire contre les agressions étrangères, c’est-à-dire d’arrêter les ravages des Normands, des Sarrasins et des Bretons.

Bataille de Fontenoy-en-Puisaye. Enluminure extraite de Mare historiarum ab orbe condito ad annum Christi 1250 par Joanne de Columma (1447-1455), manuscrit latin 4915
Bataille de Fontenoy-en-Puisaye. Enluminure extraite de Mare historiarum ab orbe condito
ad annum Christi 1250
par Joanne de Columma (1447-1455), manuscrit latin 4915

Au surplus, la bataille de Fontenoy, la plus sanglante qui eût eu lieu depuis la fondation de la monarchie des Francs, est rapportée presque sans aucuns détails par tous les historiens contemporains. Les comtes Ratier et Girard, gendres de feu Pépin Ier, roi d’Aquitaine, y furent tués. Un légat, qui se disait envoyé par le pape Grégoire pour réconcilier les trois frères, fut fait prisonnier par le roi Charles le Chauve, qui le renvoya après l’avoir sévèrement réprimandé, et exigé de lui le serment de ne plus reprendre les armes. Les vainqueurs donnèrent aux blessés et aux morts des deux partis les mêmes soins et la même sépulture : tous les prisonniers furent renvoyés sans rançon.

Charles le Chauve et Louis le Germanique ne surent pas profiter de la victoire de Fontenoy : ils laissèrent Pépin se retirer en Aquitaine, et Lothaire retourner en Austrasie, où il ne tarda pas à se recréer une armée. La guerre recommença avec des succès divers ; les intrigues de Lothaire au-delà du Rhin obtinrent du succès, et il parvint à attirer sous ses drapeaux quelques bandes de guerriers allemands et la presque totalité des guerriers saxons, à qui, imposant la seule condition de combattre en sa faveur, il permit de renoncer au christianisme. Enfin il fit alliance avec ces pirates normands, dont les ravages désolaient si souvent la Gaule franque. Ce fut à la tête d’une armée composée de tels auxiliaires, qu’il pénétra jusque dans l’Aquitaine pour rallier les troupes de Pépin et essayer s’il déciderait les Bretons à se réunir à lui, entreprise dans laquelle il échoua.

 
 

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