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2 février 1797 (14 pluviôse an 5) : capitulation de Mantoue

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2 février 1797 (14 pluviôse an 5) :
capitulation de Mantoue
Publié / Mis à jour le jeudi 18 février 2010, par LA RÉDACTION
 

La capitulation de Mantoue était la conséquence de plusieurs faits d’armes, dont la relation a trouvé sa place dans le mois précédent. (voy. 9 Janvier, Siège et reddition de Kehl ; 14 Janvier Bataille de Rivoli.) Depuis six mois l’armée républicaine bloquait cette place avec tant de rigueur, que la famine en dévorait les habitants et la garnison, Après avoir épuisé tous les moyens de résistance, le feld-maréchal Wurmser se décida à capituler. Il envoya l’un de ses officiers, Klenau, pour obtenir du général français Serrurier les conditions les plus honorables. Bonaparte se rendit à la conférence. Enveloppé d’un manteau, il écoutait à l’écart les développements oratoires à l’aide desquels l’officier autrichien cherchait à déguiser sa position. Tout-à-coup il s’approche de la table, saisit le papier sur lequel Wurmser avait écrit ses propositions, et se met à tracer quelques lignes sur les marges, au grand étonnement de Klenau, qui ne comprenait rien à l’action de l’inconnu.

Alors Bonaparte se découvrant : « Tenez, lui dit-il, voilà les conditions que j’accorde à votre maréchal. S’il avait seulement pour quinze jours de vivres, et qu’il parlât de se rendre, il ne mériterait aucune capitulation honorable. Puisqu’il vous envoie, c’est qu’il est réduit à l’extrémité. Je respecte son âge, sa bravoure et ses malheurs. Portez-lui les conditions que je lui accorde ; qu’il sorte de la place demain ; dans un mois ou dans six, il n’aura des conditions ni meilleures, ni pires. Il peut rester tant qu’il conviendra à son honneur ; sa position n’en sera point aggravée, »

Klenau s’empressa de porter à Wurmser l’ultimatum de son jeune et généreux adversaire. Bonaparte lui accordait la permission de sortir librement avec tout son état-major, deux cents cavaliers, cinq cents hommes à son choix et six pièces de canon. Wurmser se flattait, en quittant Mantoue, de remettre son épée au vainqueur lui-même : mais Bonaparte était déjà parti pour la Romagne. « Sa vanité, aussi profonde que son génie, avait calculé autrement que les vanités vulgaires : il aimait mieux être absent que présent sur le lieu de son triomphe. »

La prise de Mantoue achevait la conquête de l’Italie, et terminait la mémorable campagne qui révéla au monde un grand homme de plus.

 
 
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