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23 novembre 1776 : mort du médecin Théophile de Bordeu

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23 novembre 1776 : mort du médecin
Théophile de Bordeu
Publié / Mis à jour le vendredi 23 novembre 2012, par LA RÉDACTION
 

La gloire de ce médecin, né à Iseste, dans le Béarn, le 22 février 1722, c’est d’avoir été le premier chef de l’opposition qu’apporta la faculté de Montpellier à la doctrine de Boerhaave, alors dominante, et l’auteur d’une doctrine nouvelle sur l’observation du pouls dans les maladies. La thèse, que Bordeu soutint pour être reçu bachelier, renferme le germe de tous les ouvrages qu’il publia depuis.

« Il y établit, contrairement au professeur de Leyde, l’indépendance où sont des forces de la physique et de la chimie, les divers actes de l’économie vivante ; il rattache ces actes à une force spéciale, la sensibilité, qui, ayant une modification particulière dans chaque organe, semble faire de ceux-ci comme autant d’êtres particuliers, ayant leur vie propre et concourant, par leur harmonie, à la vie générale : ce dernier point n’était, à la vérité, que l’antique idée de Van Helmont sur les archées, de même que la sensibilité générale n’était que l’anima de Stahl ; mais c’était presque un mérite d’invention à Bordeu que de fondre deux doctrines qui se prêtaient un mutuel appui, et de les faire revivre dans le temps même où l’imposante autorité de Boerbaave les faisait méconnaître. D’ailleurs, d’une part, il s’abstint de toute application étrangère, bien plus que Van Helmont, qui céda encore un peu aux idées chimiques du temps ; et, de l’autre, il évita par l’expression de sensibilité, toute l’incertitude que laissait celle d’anima. » (Biographie universelle)

Bordeu encourut, de la part de ses confrères, le reproche de ne pas croire beaucoup à la médecine. Vers la fin de sa vie, il ne disputait plus du tout, sans doute parce qu’il avait beaucoup et inutilement disputé dans sa jeunesse. Personne ne savait douter comme lui, et prononcer ce mot, que l’ignorance ne dit jamais : Je ne sais. Peu confiant en son propre savoir, il ne croyait pas plus facilement à celui des autres. En voyant le nombre de cours en tout genre qui s’ouvraient chaque jour, il avait coutume de dire : « Ne fera-t-on jamais de cours de bon sens ? »

 
 
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