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11 juin 1208 : ouverture du parlement insensé, sous le règne de Henri III, roi d'Angleterre

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11 juin 1208 : ouverture du parlement
insensé, sous le règne de
Henri III, roi d’Angleterre
Publié / Mis à jour le lundi 10 juin 2013, par LA RÉDACTION
 

Henri III, prince faible, avait succédé à Jean sans Terre. Les barons, après avoir forcé le prince Louis, qui fut depuis roi de France, sous le nom de Louis VIII à quitter le trône d’Angleterre, profitèrent de la minorité de Henri pour faire exécuter avec rigueur la grande charte qu’ils avoient arrachée à Jean. A chaque assemblée du parlement, Henri III était obligé de jurer qu’il l’observait : une fois même le clergé prononça l’excommunication contre quiconque oserait l’enfreindre.

Cependant Henri devenu majeur voulut reprendre l’autorité attachée à. sa prérogative. Au lieu de se faire respecter par son mérite personnel et par sa fermeté, il appela un grand nombre d’étrangers auxquels il confia son pouvoir. Cette conduite excita un murmure général. Un de ces étrangers, Simon de Montfort, fait par Henri comte de Leicester, voyant que l’autorité royale s’affaiblissait tous les jours, se rangea parmi les mécontents. Ses projets éclatèrent dans un parlement que le roi avait assemblé pour obtenir quelques subsides ; tous les barons s’y rendirent armés, et Henri se trouva leur prisonnier.

Ils exigèrent d’abord que le gouvernement fût confié à un conseil de vingt-quatre personnes, dont douze pris parmi eux, et douze nommés par le prince. Leicester fut mis à la tête de ce conseil. On décida que le parlement s’assemblerait de droit trois fois par an. Les frères du roi furent proscrits. Quelques murmures s’élevèrent contre l’autorité inouïe de ce conseil ; mais il les étouffa en faisant valoir le prétexte du bien public. Tous les membres se confédérèrent ensuite pour rester en place, et pour se défendre contre quiconque voudrait s’opposera leur usurpation. Ainsi, l’autorité royale fut absolument anéantie. Ce conseil exigea bientôt qu’on lui prêtât le serment de fidélité. Edouard lui-même, fils aîné du roi, qui depuis releva la prérogative royale, fut obligé de se soumettre.

L’autorité de ce conseil dura un peu plus de trois ans ; mais l’abus qu’il en fit excita toute la nation contre lui. On le compara aux décemvirs qui, sous prétexte de faire un code de lois, s’étaient emparés du pouvoir. Cependant la révolution se fit sans verser de sang ; la puissance ecclésiastique y intervint d’une manière heureuse dans un parlement tenu le 23 août 1262. Henri III recouvra toute son autorité. Cette tranquillité ne dura pas.

 
 
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