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19 mai 1643 : bataille de Rocroi gagnée sur les Espagnols par le duc d'Enghien (le Grand Condé) - Histoire de France et Patrimoine


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Éphéméride, événements

Les événements du 19 mai. Pour un jour donné, découvrez un événement ayant marqué notre Histoire. Calendrier historique


19 mai 1643 : bataille de Rocroi
gagnée sur les Espagnols
par le duc d’Enghien
(D’après « Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français,
depuis les Gaulois jusqu’en 1792 » (Tome 6), paru en 1823)
Publié / Mis à jour le samedi 18 mai 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Voulant mettre à profit la mort de Louis XIII, les Espagnols avaient repris l’offensive du côté de la Champagne et mis le siège devant Rocroi, sous la conduite de don Francisco de Mello. Le duc d’Enghien, quoique âgé de 21 ans seulement, est chargé de faire lever ce siège avec une armée très inférieure en nombre à celle des ennemis.

Mort le 14 mai précédent, Louis XIII avait pris soin d’établir, par son testament, un conseil de régence, la reine Anne d’Autriche s’empressant de demander la régence illimitée et la tutelle de son fils (le futur Louis XIV n’avait en effet que 5 ans). Un arrêt lui conféra ces deux pouvoirs sans aucune restriction, et ne conserva à Gaston, duc d’Orléans, que le vain titre de lieutenant-général du royaume sous la régente absolue. Celle-ci nomma le cardinal Mazarin surintendant de l’éducation du roi. Le ministère fut renouvelé en grande partie.

Anne d’Autriche se vit obligée de continuer la guerre avec le roi d’Espagne, Philippe IV, son frère. Le cardinal Mazarin, héritier de la politique de Richelieu, eut assez d’influence pour déterminer la reine-mère à poursuivre le but important que s’était proposé cet habile ministre, celui d’empêcher l’ambitieuse maison d’Autriche de s’emparer de l’Allemagne et de l’Italie. D’un autre côté, les Espagnols, croyant trouver dans la minorité de Louis XIV, une occasion de prendre le gouvernement français au dépourvu, s’avancèrent des frontières du Hainaut sur la Champagne, au nombre de 26 000 hommes, sous la conduite de don Francisco de Mello, vieux général expérimenté.

Louis II de Bourbon-Condé, duc d'Enghien (dit le Grand Condé). Gravure extraite des albums du roi Louis-Philippe constitués dans la première moitié du XIXe siècle
Louis II de Bourbon-Condé, duc d’Enghien (dit le Grand Condé). Gravure extraite
des albums du roi Louis-Philippe constitués dans la première moitié du XIXe siècle

Cette armée vint assiéger Rocroi. Don Francisco de Mello se flattait, après avoir emporté cette place, de pénétrer bientôt jusqu’aux portes de Paris, comme les troupes espagnoles l’avaient fait huit ans auparavant. En effet, la France n’avait à lui opposer qu’une armée bien inférieure à la sienne, commandée par un jeune prince de vingt-un ans. Ce chef, regardé par les Espagnols comme peu redoutable, était Louis de Bourbon, alors duc d’Enghien, fils de Henri, prince de Condé, et de la belle Charlotte de Montmorency. Il avait, à son âge, le génie qui devance l’expérience, et qui peut s’en passer quelquefois.

Le duc d’Enghien avait reçu, avec la nouvelle de la mort de Louis XIII, l’ordre de ne point hasarder de bataille. Il ne tint compte, ni de cette défense, ni des conseils du maréchal de L’Hospital, que la Cour lui avait donné pour mentor ; et donnant à peine à ses troupes le temps de se reposer, il accourut en toute hâte au secours de la place assiégée.

Rocroi est situé au milieu d’une plaine qu’environnent des bois et des marais ; on ne peut y aborder qu’à travers des défilés longs et difficiles, excepté du côté de la Champagne, où il n’y a guère qu’un quart de lieue de bois et de bruyères à franchir. Le passage, d’abord étroit, s’élargit peu a peu et permet de se déployer dans la plaine, assez étendue pour contenir deux armées de 25 a 30 000 hommes chacune, rangées en bataille ; mais le sol est si marécageux dans le bois et la bruyère, que les troupes n’y peuvent défiler que par pelotons et avec de grandes difficultés.

Il fallait tenter ce passage, malgré la supériorité de l’ennemi, ou se résoudre à laisser prendre Rocroi. Le général espagnol occupait, avec son armée, la plus grande partie de la plaine, était maître de tous les défilés, et conséquemment de celui dont nous venons de parler, le seul qui fût accessible à l’armée française.

Le brave Gassion, qui n’était encore que colonel du régiment de Navarre, ayant pris des renseignements exacts sur la situation des lieux, la position et la force des troupes ennemies, les communiqua au prince, qui s’empressa de les mettre sous les yeux de son conseil de guerre, en déclarant qu’il était décidé à s’avancer dans le défilé ; il ajoutait que si les Espagnols entreprenaient de s’y opposer, ils seraient obligés de dégarnir les quartiers qu’ils avaient pris autour de la place, et par conséquent de laisser ailleurs un débouché aux colonnes qu’il tiendrait prêtes à pénétrer par ce côté ; que si, au contraire, ils ne renforçaient point la garde du défilé, il devenait facile de le franchir et de déployer les troupes dans la plaine.

L’armée française venait d’arriver à Bossu ; et ce fut là que le duc d’Enghien fit ses dispositions d’attaque. Ayant partagé ses troupes qui consistaient en 15 000 hommes d’infanterie et 7 000 chevaux, en deux lignes soutenues par une réserve, il prit le commandement directe de la première, confia la deuxième au maréchal de L’Hospital, et la réserve au maréchal-de-camp Sirot. Un peloton de cinquante fantassins-tirailleurs fut placé entre chaque escadron de grosse cavalerie ; la cavalerie légère et les dragons étaient jetés sur les ailes.

Le 18 mai, à la pointe du jour, l’armée française, rangée en bataille, s’avança jusqu’à l’entrée du défilé, précédée par une avant-garde de cavalerie, commandée par Gassion. Celui-ci ayant pénétré dans le bois, s’occupa de le fouiller, et replia facilement quelques postes qui s’y trouvaient placés. Les autres troupes suivirent le mouvement de l’avant-garde et débouchèrent bientôt dans la plaine. Le duc d’Enghien les reforma en bataille sur une colline, appuyant sa droite à des bois et sa gauche à un marais ; derrière était le défilé qu’on venait de traverser, et en face l’armée espagnole, également disposée sur une colline ; un vallon assez enfoncé la séparait de l’armée française, en sorte que l’une ne pouvait marcher sur l’autre sans un grand désavantage.

Bataille de Rocroi. Illustration de Maurice Leloir extraite de Le Roy Soleil de Gustave Toudouze, paru en 1904
Bataille de Rocroi. Illustration de Maurice Leloir extraite
de Le Roy Soleil de Gustave Toudouze, paru en 1904

Don Francisco de Mello, après avoir envoyé au général Beck, qui commandait un corps de 6 000 hommes détaché à une journée du camp espagnol, l’ordre de le venir joindre sur-le-champ, avait rangé son armée à peu près dans le même ordre que celui des Français. Il commanda directement la droite ; la gauche était sous les ordres du duc d’Albuquerque ; le comte de Fuentès, que la goutte empêchait de monter à cheval, traîné dans une espèce de litière, était à la tête de la vieille infanterie espagnole, placée en réserve.

Il était six heures du soir, lorsque l’armée française acheva son mouvement. Une vive canonnade s’engagea alors de part et d’autre ; l’artillerie espagnole, plus nombreuse et mieux postée, fit de grands ravages dans les rangs opposés. Le duc d’Enghien voulait aborder la ligne espagnole avant la nuit, autant pour les empêcher d’assurer plus parfaitement leurs postes, que pour prévenir l’arrivée du général Beck ; mais au moment où il allait ébranler sa ligne, il fut arrêté par un incident auquel il était loin de s’attendre. Le lieutenant-général La Ferté-Senneterre, qui commandait les troupes de l’aile gauche sous le maréchal de L’Hospital, profitant de l’absence de celui-ci, alors auprès du prince, voulut avoir seul l’honneur de sauver la place assiégée. Au lieu de rester à son poste et d’attendre les ordres du général en chef, il fit traverser le marais auquel il était appuyé, à toute sa cavalerie et à cinq bataillons, qu’il mena vers Rocroi, dégarnissant ainsi une partie de la ligne, et exposant le reste de l’armée à être tourné par l’ennemi.

À la vue de ce mouvement plus qu’imprudent, don Francisco de Mello fit avancer toute sa ligne, pour empêcher son adversaire de couvrir l’espace resté vide ; mais le duc d’Enghien l’avait prévenu, en amenant lui-même des troupes sur ce point. Étonné de la présence du prince, le général espagnol arrêta ses colonnes. Enghien envoya l’ordre à la Ferté-Senneterre de venir à l’instant reprendre son poste. Ce général obéit, et promit, à son retour, d’effacer le lendemain, au péril de sa vie, la faute dont il ne s’était rendu coupable que par excès de zèle. Désarmé par son repentir, le prince lui pardonna.

Les deux armées passèrent la nuit sous les armes, dans les positions de la veille. On raconte que le duc d’Enghien, après avoir visité tous ses postes, et pourvu à la sûreté de sa ligne en cas d’attaque nocturne, s’endormit d’un sommeil si profond, qu’il fallut le réveiller le matin, comme Alexandre à la bataille d’Arbelles (Vie du Grand Condé). Au point du jour le duc d’Enghien monta à cheval, commanda l’attaque et se plaça à la tête de la cavalerie de l’aile droite. Ayant remarqué que Mello avait fait embusquer à sa gauche, dans un bois qui s’étendait jusque dans le vallon, un corps de mille cavaliers, armés de mousquets, pour charger les Français en flanc lorsqu’ils s’avanceraient, le prince fondit lui-même sur ces mousquetaires, les culbuta et les tailla en pièces sans leur laisser aucun moyen de se rallier.

Bataille de Rocroi. Gravure de 1650
Bataille de Rocroi. Gravure de 1650

Après cette belle charge, craignant que ses escadrons ne se rompissent en traversant le bois, il tourna brusquement sur sa gauche, et ordonna à Gassion de s’avancer par ce même bois à la tête de l’infanterie de la droite, pour prendre en flanc la gauche de l’ennemi, tandis qu’il l’attaquerait lui-même de front. Le duc d’Albuquerque qui commandait, comme nous l’avons dit, cette aile espagnole, se reposant de la sûreté de son flanc sur les mousquetaires, dont il ignorait encore la destruction, ne fut pas peu surpris de voir les Français venir à lui par deux chemins différents ; toutefois, remis bientôt de son étonnement, il détacha huit escadrons à la rencontre de Gassion, et attendit le duc, de pied ferme, avec le reste de ses troupes.

Ce mouvement, quelque rapide qu’il fût, ne pouvait que lui devenir funeste devant un adversaire aussi pressant. Le duc d’Enghien était déjà à portée de charger ; les escadrons espagnols, ébranlés avant de combattre, furent rompus, renversés les uns sur les autres et poursuivis par Gassion, tandis que le duc d’Enghien, tombant sur l’infanterie espagnole, wallonne et italienne, la mit en déroute, et en fit un grand carnage.

Pendant que la droite obtenait ce succès, la gauche des Français éprouvait un fâcheux revers. Le maréchal de L’Hospital avait mené sa cavalerie au galop sur la ligne ennemie, en sorte qu’elle se trouva hors d’haleine, et même un peu en désordre, lorsqu’il fallut charger. Mello la repoussa, et la mit en déroute. Profitant de cet avantage il chargea une partie de l’infanterie, commandée par la Ferté, qui, blessé en deux endroits, fut pris avec toute son artillerie. Le général espagnol ne s’arrêta qu’à la vue de la réserve qui se présentait avec intrépidité.

Plusieurs officiers, découragés par la déconfiture de l’aile gauche, pressaient le vaillant Sirot de se mettre en retraite, en disant que la bataille était perdue : « Non, non, s’écrie le digne commandant de la réserve, elle n’est pas perdue, puisque l’ennemi n’a point encore abordé Sirot et ses compagnons. » Toutefois la belle résistance de cette troupe peu nombreuse n’eût servi peut-être qu’à rendre plus glorieux le succès des Espagnols, sans l’admirable activité du duc d’Enghien. Il poursuivait les débris de leur aile droite, lorsqu’il fut informé de la déroute de la sienne ; ralliant alors sa cavalerie, et marchant rapidement derrière les colonnes victorieuses, il les chargea, les mit dans le plus grand désordre par cette attaque inattendue, délivra la Ferté et les autres prisonniers, reprit les canons perdus, et enleva une partie de ceux de l’ennemi.

Cependant la réserve espagnole, entièrement composée de cette vieille infanterie qui passait alors pour la plus redoutable de l’Europe, n’avait point encore été sérieusement engagée. Rassemblée en une seule masse auprès de son artillerie, elle demeurait inébranlable au milieu de la déroute générale, devant une partie de l’infanterie française que commandait le général d’Espenau.

Le duc d’Enghien, informé que le corps du général Beck, fort de six mille hommes, n’était plus qu’à peu de distance du champ de bataille, détacha Gassion, avec une partie de la cavalerie, pour l’arrêter, et s’avança avec le reste pour charger la réserve. Le comte de Fuentès laissa approcher le prince et sa troupe, jusqu’à la distance de cinquante pas ; et démasquant alors une batterie de 18 pièces de canon chargées à mitraille, il dirigea le feu le plus meurtrier, tant de cette artillerie que de l’infanterie, sur la colonne française, qui recula en désordre.

Bataille de Rocroi. Peinture de François-Joseph Heim (1834)
Bataille de Rocroi. Peinture de François-Joseph Heim (1834)

Le duc d’Enghien rallia ses cavaliers, et recommença la charge jusqu’à deux reprises ; chaque fois il fut repoussé avec une perte considérable : mais enfin le corps de réserve, auquel il avait donné l’ordre d’accourir en toute hâte, ayant joint l’infanterie, qui était déjà en présence, le prince fit envelopper et attaquer avec fureur la masse espagnole, qui ne put résister à ce grand et dernier effort. Les Français y pénétrèrent de toutes parts, et firent un carnage horrible, malgré le prince, qui ne cessait de crier qu’on épargnât les vaincus.

Enghien s’occupait à rallier ses troupes victorieuses pour soutenir un nouveau combat avec le général Beck, lorsque Gassion vint lui apprendre que la terreur des fuyards s’était communiquée aux troupes du général allemand, et qu’après avoir recueilli les débris de l’armée espagnole, Beck s’était retiré avec tant de précipitation, qu’il avait abandonné une partie de son artillerie. Le prince se jeta au cou de Gassion, et lui promit, au nom du roi, le bâton de maréchal.

La perte des Espagnols fut immense dans cette bataille mémorable. De 18 000 hommes d’infanterie, 9 000 trouvèrent la mort dans les rangs, et 7 000 restèrent prisonniers avec toute l’artillerie, consistant en 24 pièces de canon, 30 drapeaux ou étendards. Tous les bagages furent les trophées de la victoire. Le comte de Fuentès avait perdu la vie ; on trouva son corps percé de coups, auprès du brancard qui l’avait porté pendant la mêlée. « Ah ! s’écria le duc d’Enghien, en contemplant les restes de ce guerrier dévoué, si je n’avais vaincu, je voudrais être mort comme lui. »

Don Francisco Mello, qui avait été fait prisonnier, parvint à s’échapper, en jetant son bâton de commandement, qui fut trouvé et présenté au prince. L’armée française n’eut à regretter qu’environ 2 000 hommes tués ou blessés ; et le lendemain le duc d’Enghien entra dans Rocroi.

 
 

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