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2 juillet 1566 : mort de Nostradamus

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2 juillet 1566 : mort de Nostradamus
Publié / Mis à jour le lundi 2 juillet 2012, par LA RÉDACTION
 

Né en 1503 à Saint-Remi, en Provence, Michel Nostradamus fut d’abord médecin et acquit quelque fortune en voyageant et en exerçant son art avec succès. Revenu en Provence, il se fixa dans la petite ville de Salon, où il se livra à l’étude de l’astronomie, et bientôt se mêla de faire des prédictions qu’il renferma dans des quatrains rimes, divisés en centuries.

La première édition de cet ouvrage, imprimé à Lyon en 1555, n’en contenait que sept ; leur obscurité impénétrable, le ton prophétique que le rêveur y prend, l’assurance avec laquelle il parle, firent rechercher ces quatrains avec beaucoup d’empressement. Enhardi par ce succès, il en publia de nouveaux ; il mit au jour, en 1558, les huitième, neuvième et dixième centuries, qu’il dédia au roi de France Henri II.

C’était alors le règne de l’astrologie et des prédictions. Ce prince, et la reine Catherine de Médicis, entêtés tous les deux de cette folie, voulurent voir l’auteur, et le récompensèrent comme un grand homme. On l’envoya à Blois, pour tirer l’horoscope des jeunes princes. Nostradamus se tira le mieux qu’il put de cette commission difficile ; mais on ne sait point ce qu’il dit. Henri II étant mort l’année d’après, d’une blessure reçue à l’œil dans un tournois, on appliqua à ce triste événement le trente-cinquième quatrain de la première centurie de Nostradamus.

Le lion jeune, le vieux surmontera
En champ bellique, par singulier duel,
Dans cage d’or les yeux lui crevera.
Deux plaies une, puis mourir : mort cruelle !

Cette rencontre fortuite augmenta beaucoup la réputation du prophète, qui s’était retiré à Salon, comblé d’honneurs et de biens. Ce fut dans cette ville qu’il reçut la visite d’Emmanuel, duc de Savoie, de la princesse Marguerite, sa femme, et quelque temps après, de Charles IX, roi de France. Ce monarque lui fit donner deux cents écus d’or, avec un brevet de médecin ordinaire du roi, et des appointements.

Nostradamus mourut seize mois après, en 1566, à Salon, regardé par le peuple comme un homme qui connaissait autant l’avenir que le passé, quoiqu’aux yeux des philosophes il ne connût ni l’un ni l’autre. Naudé comparait ses prophéties, dont la plupart peuvent être appliquées à différents événements, au soulier de Théramène, qui allait bien à tous les pieds.

 
 
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