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François Rabelais, écrivain, prêtre, médecin, cordelier. poète, prosateur. Gargantua, Pantagruel. Portrait, biographie, vie et oeuvre - Histoire de France et Patrimoine


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Personnages : biographies

Vie, oeuvre, biographies de personnages ayant marqué l’Histoire de France (écrivains, hommes politiques, inventeurs, scientifiques...)


François Rabelais : de l’art de
mêler érudition et impertinence
(D’après « L’éducation. Gazette des femmes », paru en 1842)
Publié / Mis à jour le vendredi 19 juin 2015, par LA RÉDACTION

 
 
 
Recevant la prêtrise vers 25 ans, Rabelais se livre pourtant avec passion à des études profanes et noue des liens avec savants et hommes illustres de son temps, s’attirant ainsi nombre d’inimitiés avant de se lancer avec un éclatant succès dans l’apprentissage de la médecine. Célèbre pour ses Gargantua et Pantagruel où l’on devine cet esprit vif, dévergondé mais aussi érudit qui lui vaudra l’admiration de La Fontaine et de Molière, Rabelais veut présenter un nouveau système d’éducation publique et ridiculiser les sots personnages d’une société dont il se pique d’améliorer les mœurs.

Fils d’un avocat et né au domaine de la Devinière près de Chinon, en Touraine, vers l’an 1487, François Rabelais commença ses études dans une abbaye de Bénédictins, voisine de la métairie de son père ; plus tard il alla les continuer au couvent de la Basmette, fondé par René d’Anjou, à quelques kilomètres d’Angers ; dès qu’il fut en âge de faire un noviciat, il entra au couvent de Fontenay-le-Comte, en Poitou, et après avoir passé successivement par tous les premiers degrés du sacerdoce, il reçut la prêtrise, en 1511.

François Rabelais
François Rabelais

Déjà, à cette époque, l’intelligence de Rabelais promettait de devenir une des lumières de son siècle ; prêtre et cordelier, ce double caractère ne l’empêcha pas de se livrer avec passion à certaines études profanes, dans lesquelles il acquit bientôt un savoir immense. La langue grecque, si délaissée en France à cette époque, fut approfondie par Rabelais d’une manière toute particulière ; il devint l’un des plus forts hellénistes de son temps ; malgré les petites jalousies de quelques-uns de ses confrères, Rabelais vit bientôt s’agrandir le cercle de ses relations avec les savants ; des hommes célèbres devinrent ses amis.

Mais en même temps que le nombre de ses fidèles augmentait au dehors du couvent, le nombre de ses jaloux augmentait aussi autour de lui ; Rabelais se vit obligé de sortir du monastère en 1524, et grâce à l’intervention de ses amis, grâce au crédit que sa gaîté et son savoir lui avaient acquis à la cour, il lui fut permis de passer dans l’ordre de saint Benoît, d’entrer dans l’abbaye de Maillezais, en Poitou, d’y porter, l’habit de chanoine régulier et de posséder en dépit de son ancien vœu de pauvreté, tous les bénéfices ecclésiastiques qu’il pourrait obtenir comme bénédictin.

Rabelais ne demeura pas longtemps dans le chapitre de Maillezais ; il s’attacha à la personne de l’évêque de Maillezais, son ancien camarade d’études. C’était l’époque de Clément Marot, de Bonaventure des Périers et de Calvin ; Rabelais dut avoir avec ces grands écrivains de longues et fréquentes conférences, mais les persécutions que la plupart de ses amis eurent alors à souffrir, lui firent ouvrir les yeux sur sa propre situation ; il craignit d’être, lui aussi, victime de sa franchise, de la haine pour sa dissimulation, il dit adieu à la Tourraine, à sa chère ville de Chinon, il but un dernier coup de son vin délicieux et s’en alla seul, à quarante-deux ans, étudier à Montpellier la science d’Hippocrate.

Les succès de Rabelais, en médecine, furent des plus rapides ; quelques jours s’écoulèrent à peine après son arrivée à Montpellier, que déjà il était mis au rang des professeurs les plus distingués de la faculté. Malgré la considération dont il jouissait à Montpellier, il quitta cependant cette ville avant d’avoir reçu le titre de docteur, mais il exerçait la médecine et était qualifié de médecin ; il se rendit à Lyon où il devint, à ce qu’on rapporte, correcteur dans une imprimerie.

C’est à cette époque qu’il publia une édition revue et corrigée de la version latine des aphorismes d’Hippocrate, et de plusieurs traités de Gallien. A peu près vers le même temps, parut le premier essai du roman de Gargantua, qui a principalement immortalisé son auteur ; et aussi la première ébauche de Pantagruel, complément de Gargantua.

Plus tard Rabalais vint s’établir à Paris ; lecteur, bibliothécaire et ami du cardinal Du Bellay, il accompagna à Rome son nouveau protecteur et fut dignement apprécié par le pape Paul III. Revenu en France, il fut nommé curé de Meudon ; c’est là qu’après avoir achevé son roman de Pantagruel, il rendit le dernier soupir, le 9 avril 1553.

Célèbre par ses ouvrages, ce grand écrivain est également célèbre par sa gaîté peu ordinaire ; nous ne raconterons pas toutes les plaisanteries qu’on rapporte de lui ; il en est des plaisanteries de Rabelais, comme des calembours du marquis de Bièvre : l’authenticité n’en est pas toujours bien établie. Nous citerons cependant quelques-unes des anecdotes mises sur le compte du curé de Meudon.

Un jour, étant au couvent, pour se jouer de la crédulité, de la superstition des paysans qui venaient s’agenouiller en grand nombre devant une statue de Saint-François, le jeune Rabelais se pare des ornements du saint, et au moment où les paysans croyaient avoir les yeux fixés sur la statue, Rabelais qui en avait pris la place, fit mouvoir sa tête en divers sens ; grande fut l’émotion des paysans ; on cria au miracle par toute la campagne ; mais on cria au scandale dans le couvent, et ce fut là l’un des motifs de la haine que Rabelais eut à endurer plus tard, de la part de ses confrères.

La Devinière, où naquit Rabelais
La Devinière, où naquit Rabelais

Se trouvant à Lyon sans argent, et désirant aller immédiatement à Paris, il imagina, dit-on, un singulier stratagème pour sortir de cet embarras, connu depuis, sous le nom de quart d’heure de Rabelais ; il déposa, sous la cheminée de sa chambre, certains flacons avec ces étiquettes : poison pour le roi, poison pour le dauphin ; quand les garçons de l’hôtellerie entrèrent dans cette chambre, ils furent frappés de terreur à la vue de ces flacons ; ils allèrent dénoncer Rabelais ; bientôt l’hôtellerie est cernée, le coupable est arrêté ; on l’enferme dans une litière et on le conduit à Paris, François Ier veut voir aussitôt le criminel ; il reconnaît Rabelais et le retient à souper au grand étonnement de son escorte. Rabelais avait fait ainsi son voyage de Lyon à Paris, aux frais de l’état.

C’est encore à Rabelais qu’on attribue ce testament singulier : Je n’ai rien, je dois beaucoup, je laisse le reste aux pauvres. Enfin les derniers moments du curé de Meudon sont diversement racontés par ses biographes. D’après les uns, ses dernières paroles furent une parodie de celles que prononça, en expirant, un illustre empereur : « Tirez le rideau, dit-il, la farce est jouée » ; si l’on en croit d’autres, il se fit apporter un domino, parce qu’il avait lu dans le Nouveau Testament : Beati qui morientur in domino. Ces deux assertions se contredisent, on le voit : il paraît donc qu’elles sont fausses.

Peu d’écrivains ont été lus, acceptés avec autant d’empressement que le curé de Meudon ; les libertins trouvaient dans ses ouvrages un aliment à toutes leurs mauvaises passions ; les savants y trouvaient de quoi abreuver leurs esprits ; les philosophes de quoi nourrir leurs âmes. Assemblage confus de tout ce qu’il y a de plus noble et de tout ce qu’il y a de plus dépravé dans le cœur de l’homme, l’œuvre de Rabelais présente au premier aspect un impénétrable chaos, où les idées les plus antipathiques, ou les sentiments les plus contradictoires, où les expressions les plus opposées se choquent, se mêlent, se heurtent sans suite, sans ordre, sans clarté.

Mais à la surface de ce chaos, il y a un esprit vivificateur ; il y a un phare qui éclaire bien de l’ombre, une intelligence qui remplit bien du vide ; il y a la science, l’érudition : une science profonde, une érudition immense. Voilà pourquoi Rabelais a constamment été placé au premier rang des écrivains les plus distingués ; voilà, pourquoi La Fontaine faisait ses délices de la lecture de ses romans ; voilà pourquoi Molière le nommait son auteur favori ; voilà pourquoi, même pendant sa vie, il fut admiré, aimé, honoré de tous les gens de lettres, de cette poétique pléiade où brillaient Ronsard et du Bellay, mais qui devait pâlir et s’éteindre devant l’étoile resplendissante du curé de Meudon.

Mais ces éloges ne vont pas sans reproches faits à Rabelais : pourquoi a-t-il placé dans son ouvrage tout ce que l’imagination la plus désordonnée, tout ce que le dévergondage le plus éhonté, peut produire d’idées obscènes et dégoûtantes ? Pourquoi des vérités si belles se trouvent-elles mêlées à d’aussi grossières trivialités ? On a cru justifier complètement Rabelais de ce reproche, en disant qu’au moment où les chroniques de Pantagruel se publiaient, « Clément Marot encourut un procès criminel pour avoir mangé du lard en carême ; Bonaventure des Périers fut dénoncé comme athéiste par Sagen, abbé de saint Evroul, et faillit être traduit en justice pour des propos qu’il avait tenus en se promenant avec des gentilshommes sur une terrasse du château d’Alençon, chez la reine de Navarre ; enfin, Louis Berquin qui partageait les croyances luthériennes avec les hommes les plus éclairés de cette époque, fut condamné au feu par une commission extraordinaire du parlement de Paris », explique le bibliophile Jacob – pseudonyme de Paul Lacroix – dans une Notice historique sur la vie et les ouvrages de Rabelais.

Que par conséquent, pour faire passer, sans avoir rien à redouter, les vérités utiles que renferme son livre, Rabelais devait être excusé d’avoir caché ces vérités sous une apparence trompeuse ; qu’il devait être considéré comme un homme sage qui fait le fou parce qu’il est permis à un fou de tout dire et de parler à haute voix. Ces motifs ne semblent cependant pas suffisants : il pouvait, tout en donnant à son ouvrage une forme puérile, légère, fabuleuse, ne pas tomber dans l’excès.

Rabelais, quant à la forme de son oeuvre, n’avait, avant de l’entreprendre, aucun plan, aucune idée bien arrêtée. Il ne s’assujettissait à aucune règle, ne suivait aucune voie préparée à l’avance ; son imagination se porte d’un sujet à un autre, d’un premier objet à un second, guidée par un simple caprice ; le chapitre qui suit n’est par toujours la continuation du chapitre qui précède ; il semble que son esprit se soit uniquement soumis à cette règle fondamentale de l’abbaye de Jean des Entommures : « Fais ce que voudras. »

Le Quart d'heure de Rabelais
Le Quart d’heure de Rabelais

On a donc eu tort de comparer le roman de Pantagruel aux voyages de Gulliver de Swift : ici tout est combiné, tout est mesuré mathématiquement ; les Lilliputiens ont des armes, des palais proportionnés, à leur taille ; vous pouvez suivre le compas à la main, les êtres et les objets dont parle Gulliver, la même unité vous servira toujours : l’auteur a été conséquent avec lui-même. Dans le roman de Pantagruel, c’est bien autre chose ; tantôt Gargantua est un géant qui abat les murailles, qui arrache les arbres qu’il trouve sur son passage ; tantôt c’est un jeune étudiant faisant ses classes, entrant dans les écoles, dans les usines, comme un homme ordinaire. L’histoire de Pantagruel nous offre les mêmes irrégularités ; le compas de Gulliver n’a rien à faire ; rien n’est proportionné.

En outre, que dirait-on d’un homme qui de nos jours se poserait comme le réformateur de nos institutions, critiquant toutes les corporations scientifiques littéraires, religieuses, se jouant de tous les systèmes, tournant en ridicule tous les philosophes, pour substituer à ces institutions, à ces corporations, à ces doctrines, l’application de ses principes, la mise en pratique de ses idées, et qui ne consacrerait pas un seul chapitre dans le livre où il expose ses idées, pas une phrase, pas un mot à la condition de la femme, à sa mission, à son influence ? C’est ainsi qu’a fait Rabelais. Car si l’auteur de Pantagruel a souvent parlé de la femme, il ne l’a jamais envisagée que sur un point de vue purement matériel.

Par le biais de son œuvre, Rabelais a toutefois voulu améliorer les mœurs de son siècle, secouer de vieux préjugés, ridiculiser de sots personnages, présenter un nouveau système d’éducation publique. Tout cela est dans Pantagruel, et il ne faut y voir que cela. Pour atteindre ce but, il renverse tout ce qu’il trouve sur son passage, et il-a peut-être raison, car tout ce qu’il trouve est défectueux. Qui ne voit en effet que dans son livre « l’ambition des princes, c’est l’insatiable faim de Grandgousier ; le parlement, c’est la taupinière des chats fourrés où Panurge est obligé de laisser sa bourse ; les juges corrompus et ignorants, c’est Bridoye, qui décide les procès par le sort des dés et n’en juge pas plus mal ; Bridoye, aïeul de Brid’oison ; l’abus de la dialectique aristotélique, c’est Janotus à Bragmardo, redemandant en baralipton les cloches de Notre-Dame, dont Gargantua a fait des clochettes pour sa mule ; la sensualité des moines, c’est frère Jean des Entommures qui pense qu’un moine savant serait un monstre inouï... Rabelais ne ménage pas les médecins quoiqu’il en soit ; quelle farce amusante que ces valets munis de lanternes, que Gargantua, pris d’un violent mal d’estomac, avale avec des pilules où ils sont enfermés et qui se mettent à sonder les lieux souterrains dont la médecine ne s’embarrasse guère », explique Charles Nisard dans son Dictionnaire de la Conversation.

Il convient encore de dire que Rabelais a considérablement enrichi la langue française ; hardi novateur, il a risqué bien des néologismes qui depuis ont pris rang dans nos vocabulaires ; écrivain plein de grâces et de naïveté, il a été le Clément Marot de la prose française. Ce sont là des titres qui auraient dû lui mériter quelques éloges de la part de La Harpe qui évidemment ne s’est jamais donné la peine de lire Pantagruel. La Bruyère, quant à lui, trouve Rabelais sublime quand il est bon, épouvantable quand il est mauvais. Ce qui distingue surtout le satirique curé de Meudon de tous les écrivains de son genre, c’est que sa critique n’est pas seulement une critique négative qui montre le mal sans montrer le remède ; c’est une critique positive, affirmative qui reconstruit après avoir démoli, qui consolide après avoir ébranlé.

Ce n’est plus de scepticisme des voyages de Gulliver ou des romans de George Sand, attaquant tout, brisant tout, et ne réédifiant rien ; c’est le scepticisme de Descartes : le doute suivi de la foi. C’est ainsi qu’après avoir blâmé, de la façon la plus sévère, l’éducation si fausse, si mal dirigée de son époque, il donne le programme d’une éducation solide et complète si jamais il en fût ; en face de la dévotion superstitieuse de pèlerins ignorants, il a soin de placer la religion éclairée de Grandgousier.

Rabelais n’est donc point un homme ordinaire ; c’est un écrivain qui a puissamment coopéré aux progrès de notre littérature ; également remarquable par le mal et par le bien qu’ont fait ses écrits, on pourrait le considérer tout à la fois comme le maître de Voltaire et le disciple de Platon.

 
 

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