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6 mai 1788 : fin du siège du palais et arrestation de Duval et Goislard - Histoire de France et Patrimoine

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6 mai 1788 : fin du siège
du palais et arrestation de Duval et Goislard
Publié / Mis à jour le dimanche 5 mai 2013, par LA RÉDACTION
 

Nous ajouterons ici quelques particularités au sujet de cette arrestation, dont nous avons déjà parlé à la date du 5 mai 1788. Lorsque d’Agout eut reçu les derniers ordres du roi, il rentra dans la grand’chambre avec le principal officier de la robe-courte, et il lui demanda de la part du roi, et sous peine de prison, de lui désigner quels étaient dans l’assemblée Duval et Goislard ; l’officier de la robe courte parcourant l’assemblée des yeux, répondit qu’il ne les voyait pas : « Prenez garde, Monsieur, reprit le commandant ; l’ordre du roi est que vous me les montriez. » — Sur mon honneur, Monsieur, répliqua l’officier, je ne les vois pas. »

D’Agout sortit avec lui pour aller chercher quelques personnes qui les lui désignassent ; mais plusieurs membres de la cour, et Duval d’Eprémesnil lui-même, considérant qu’une plus longue résistance pourrait compromettre l’assemblée auguste de la cour des pairs, demandèrent que d’Agout fût rappelé, et d’Eprémesnil se levant dès qu’il parut : « C’est moi, Monsieur, dit-il, qui suis d’Eprémesnil. »

Le commandant lui remit l’ordre du roi, qui lui enjoignait de le suivre. « Je veux bien vous suivre, Monsieur, répondit d’Eprémesnil ; mais comme mon honneur me défend d’obéir aux ordres arbitraires, il faut vaincre ma résistance. — En ce cas-là, dit d’Agout, je me vois réduit à employer la force. — Les soldats porteront-ils la main sur moi ? — Sans doute, si vous résistez. — Je vous suis donc pour éviter ce scandale. »

Alors d’Epresménil et Goislard suivirent d’Agout, et partirent le même jour, l’un pour l’île de Sainte-Marguerite, et l’autre pour le château de Pierre-en-Cise. Ils en furent rappelés tous les deux sur la fin delà même année (1788), lorsque la cour plénière eut été supprimée.

 
 
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