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18 novembre 1659 : première représentation des Précieuses ridicules de Molière

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18 novembre 1659 : première
représentation des Précieuses ridicules
de Molière
(D’après « Les Précieuses ridicules, comédie de Molière, nouvelle édition
conforme à l’originale, avec les variantes, une notice
sur la pièce, etc. » (par Gustave Larroumet), édition de 1884)
Publié / Mis à jour le jeudi 18 novembre 2021, par LA RÉDACTION
 
 
 
Cependant qu’il règne alors dans la plupart des conversations un mélange de galanterie guindée, d’expressions bizarres composant un jargon nouveau, inintelligible et admiré, la comédie de Molière des Précieuses ridicules, critique fine, délicate et totalement novatrice des moeurs et des ridicules particuliers à cette époque, enregistre un succès sans précédent, à la Cour comme à la Ville

De retour à Paris en 1658, après un long apprentissage en province comme acteur, auteur et directeur de troupe, Molière avait donné, le 24 octobre, sa première représentation au Louvre, devant Louis XIV : elle se composait de Nicomède, de Corneille, et du Docteur amoureux, farce en un acte, qui ne fut pas imprimée et dont Boileau regrettait fort la perte.

Déjà, le duc d’Orléans, frère du roi, lui avait accordé sa protection et le droit de donner à sa troupe le titre de comédiens de Monsieur. Le roi, de son côté, dès qu’il l’eut entendu, lui accorda la salle du Petit-Bourbon ?, pour y jouer alternativement avec les comédiens italiens. Molière avait trente-six ans ; sa troupe était excellente 4 ; riche d’expérience, plein de courage et de feu, il avait besoin de frapper un coup d’éclat pour attirer le plus tôt possible l’attention sur lui, et prendre position en face de ses rivaux de l’Hôtel de Bourgogne et du Marais.

Molière. Frontispice d'une édition américaine de 1902 annotée des Précieuses ridicules de Molière, par Walter Dallam Toy
Molière. Frontispice d’une édition américaine de 1902 annotée
des Précieuses ridicules de Molière, par Walter Dallam Toy

Les comédiens de l’Hôtel de Bourgogne, successeurs sur ce théâtre des confrères de la Passion, portaient, depuis les premières années de Louis XIII, le nom de Troupe royale des comédiens, honneur très envié, et jouissaient d’une subvention royale ; ils excellaient surtout dans la tragédie. Molière ne put vivre en bonne intelligence avec eux ; ce fut bientôt, entre les deux troupes, une guerre acharnée. La troupe du Marais, constituée vers 1600 environ, finit, après diverses pérégrinations, sous divers noms, par s’établir dans un jeu de paume de la rue Vieille-du-Temple, au Marais, d’où le nom qui lui resta.

Au cours de sa vie errante, Molière s’était exercé d’abord dans de simples canevas à l’italienne, impromptus pleins de gaieté, dont nous pouvons juger par le Médecin volant et la Jalousie de Barbouillé, qui nous ont été conservés ; de plusieurs autres, les Trois Docteurs rivaux, le Maître d’École, le Docteur amoureux, Gros-René écolier, le Docteur pédant, la Casaque, etc., nous n’avons plus que le titre. En 1653 (ou 1655), il avait donné à Lyon sa première pièce régulière, l’Étourdi, imitée encore de l’italien, mais portant déjà l’empreinte du génie, pleine d’une verve originale et d’un feu d’imagination dont rien encore, dans le théâtre français, ne pouvait donner l’idée, d’un style tout prêt pour la grande comédie et où apparaît, pour la première fois, un type créé, Mascarille, qui, échangeant plus tard son nom contre celui de Scapin, deviendra le type même du valet d’intrigue.

En décembre 1656, il avait fait représenter à Béziers, pendant les États de Languedoc, le Dépit amoureux, toujours d’après l’italien ; mais une partie, la meilleure, lui appartenait toute entière ; ce sont ces ravissantes scènes de brouille et de raccommodement, dont il devait reprendre l’idée dans le Tartuffe et le Bourgeois gentilhomme.

Avec les Précieuses ridicules, dont la première représentation eut lieu le mardi 18 novembre 1659, il entrait enfin dans la vraie comédie et ouvrait sa veine originale : « Il y laissait les canevas italiens et les traditions du théâtre pour y voir les choses avec ses yeux, pour y parler haut et ferme, selon sa nature, contre le plus irritant ennemi de tout grand poète dramatique au début, le bégueulisme bel esprit, et ce petit goût d’alcôve, qui n’est que dégoût. Lui, l’homme au masque ouvert et à l’allure naturelle, il avait à déblayer, avant tout, la scène de ces mesquins embarras pour s’y déployer à l’aise et y établir son droit de franc-parler », écrit Sainte-Beuve dans ses Portraits littéraires.

On a prétendu que les Précieuses ridicules avaient été représentées en province avant de paraître à Paris. Un biographe de Molière, assez sujet à caution, Grimarest, puis Voltaire, avaient mis en circulation cette erreur, que Roederer reprit et défendit avec acharnement, la trouvant favorable à la thèse qu’il défendait. Le témoignage de La Grange, camarade, ami et éditeur de Molière, et celui de plusieurs contemporains, y contredisent absolument. C’est bien à Paris que les Précieuses furent composées. Si Molière traite Cathos et Magdelon de « pecques provinciales », ce n’est là qu’un moyen comique et peut-être une mesure de prudence.

Frontispice de l'édition de 1674 des Précieuses ridicules de Molière
Frontispice de l’édition de 1674 des Précieuses ridicules de Molière

Le succès de cette petite pièce en un acte et en prose, de cette farce, comme on l’appela, fut éclatant ; il n’y manqua même pas, pour le compléter, un peu de persécution. D’abord, elle parut modestement, avec Cinna, de Corneille, sans annonce spéciale, sans qu’on eût doublé le prix des places — comme c’était déjà l’usage, paraît-il, pour les premières représentations, et tant que durait le succès d’une pièce nouvelle — ; et l’on a eu tort de dire que c’est le succès des Précieuses qui fit élever de 10 à 15 sous le prix du parterre. Il ne paraît pas que l’orateur de la troupe, c’est-à-dire Molière lui-même, dans un de ces discours où l’on annonçait d’habitude les pièces nouvelles, ou dans l’une de ces affiches, plus détaillées que celles de nos jours, dont se servaient les comédiens pour amorcer la curiosité publique, ait attiré l’attention sur les Précieuses, et préparé l’effet de cette petite comédie sur laquelle il devait pourtant compter beaucoup.

Cependant, la première recette fut de 533 livres, chiffre assez élevé, mais bien inférieur à celui de la seconde. Les originaux visés par Molière avaient de puissants amis. Dès le lendemain de la première représentation, la pièce était interdite ; c’est ce que nous apprend Saumaise, un ami des Précieuses, ennemi déclaré de Molière, qui écrivait, en 1661, dans son Grand Dictionnaire historique des Précieuses : « Les Précieuses seront de nouveau inquiétées, en l’an 1659, par où elles l’avaient été quelque temps auparavant, c’est-à-dire parce que leur nom servira une seconde fois à attirer le monde dans le cirque des Grecs, comme auparavant dans celui des Ausoniens. Grand concours au cirque pour y voir ce que l’on y joue sous leurs noms. Elles intéresseront les galants à prendre leur parti. Un alcôviste de qualité interdira ce spectacle pour quelques jours. Nouveau concours au cirque, lorsqu’elles reparaîtront. »

On ne sait pas autre chose sur cette interdiction, et l’on n’a pu découvrir qui était l’alcôviste de qualité assez puissant pour l’avoir obtenue. Quoi qu’il en soit, elle ne fut pas de longue durée, car le 2 décembre, quatorze jours après la première représentation, les Précieuses étaient jouées de nouveau, cette fois avec Alcyonée, tragédie de du Ryer ; les places étaient « à l’extraordinaire », c’est-à-dire 30 sous au parterre, et la recette s’élevait à 1 400 livres.

Leur succès se maintient jusqu’à la clôture annuelle de Pâques, le vendredi 12 mars 1660, et reprend à la réouverture, le mardi 13 avril. Il durait encore le dimanche 26 septembre ; mais le 11 octobre le théâtre fut clos de nouveau pour la démolition du Petit-Bourbon. La pièce avait eu quarante-cinq représentations, chiffre très élevé pour cette époque, où le public ne se renouvelait pas incessamment, comme aujourd’hui, par l’affluence des provinciaux et des étrangers.

Les recettes avaient varié entre 1 100 livres, le vendredi 6 février, et 140, le jeudi 4 mars, où l’approche de la semaine sainte, dans ce temps d’observance religieuse encore très exacte, diminuait beaucoup la clientèle des théâtres. Dans ses OEuvres de Molière (1863), Louis Moland nous apprend que « ce sont des chiffres tout à fait remarquables pour le temps, et dont aucune autre pièce n’approche. Les recettes se traînaient alors de 150 à 200 livres, et pouvaient passer pour très belles quand elles s’élevaient au-dessus de 300 livres. » La pièce eut encore huit représentations dans la salle du Palais-Royal, en tout cinquante-trois en moins de deux ans.

Les Précieuses ridicules de Molière. Édition de 1660
Les Précieuses ridicules de Molière. Édition de 1660

Du 18 avril au 27 juillet, elle avait été interrompue. Était-ce le résultat d’une nouvelle interdiction ? On ne sait. Mais elle avait momentanément cédé la place à une comédie nouvelle, La Vraie et la Fausse Précieuse, de Gabriel Gilbert — bien oublié aujourd’hui, il était regardé comme un des premiers auteurs comiques de son temps, et ses talents lui valurent la protection de Mazarin, de Lyonne, de Fouquet, de la duchesse de Rohan, de Christine de Suède, qui en fit son secrétaire des commandements et son résident en France —, représentée pour la première fois le 7 mai, et dont nous ne connaissons que le titre, car elle n’a pas été imprimée. On peut supposer avec Victor Fournel (Les Contemporains de Molière), d’après le titre de cette comédie, que c’était « une sorte de compromis avec les ruelles irritées, auxquelles Molière voulait mieux prouver par là ce qu’il avait dit dans sa préface, à savoir qu’il ne s’était attaqué qu’aux Précieuses ridicules et non aux véritables Précieuses ». La Vraie et la Fausse Précieuse eut neuf représentations, ce qui n’était ni un échec ni un succès.

La Cour ne goûta pas moins les Précieuses que la Ville : « La pièce, dit Segrais, ayant eu l’approbation de tout Paris, on l’envoya à la Cour, qui était alors au voyage des Pyrénées, où elle fut très bien reçue » (Segraisiana, 1721). Eugène Despois fait à ce sujet une conjecture assez vraisemblable : « Serait-ce pendant l’interdiction momentanée de la pièce qu’elle aurait été envoyée à la Cour, et doit-on supposer que le roi, très peu disposé, alors surtout, à goûter les raffinements quintessenciés des Précieuses, et dont le sens droit, il faut le reconnaître, a toujours eu des prédilections littéraires beaucoup plus justes que celles de son entourage, serait intervenu pour faire lever cette interdiction ? »

Il n’y aurait là rien d’impossible. Avant le retour de Louis XIV, la troupe de Molière est souvent appelée en visite, comme on disait alors, dans la haute société parisienne, pour représenter les Précieuses ; c’est ainsi qu’elle va chez le marquis de Guénégaud, qui fut ministre et conseiller d’État, chez M. Le Tellier, secrétaire d’État de la guerre (février 1660), chez Mme Sanguin, « pour Monsieur le Prince », chez le chevalier de Gramont, chez la maréchale de l’Hôpital (mars), chez M. d’Andilly (mai). Lorsque la Cour est rentrée à Paris, les Précieuses sont représentées quatre fois devant elle, du 29 juillet au 26 octobre 1660. Au sujet de la dernière de ces représentations, La Grange nous apprend qu’elle eut lieu « chez Son Eminence M. le cardinal Mazarin, qui était malade dans sa chaise », que le roi « vit la comédie incognito, debout, appuyé sur le dossier de ladite chaise de Son Éminence », et que, pour marquer sa satisfaction, il « gratifia la troupe de 3 000 livres ».

Carte de Tendre consignant les différentes étapes de la vie amoureuse selon les Précieuses de l'époque
Carte de Tendre consignant les différentes étapes de la vie amoureuse selon les Précieuses de l’époque

« À cette heure séduisante du règne, écrit Eugène Despois dans ses OEuvres de Molière (1873), après la paix conclue, le mariage du roi, l’ouvre de Mazarin achevée, c’était un événement (...) que cet épanouissement déjà complet, que cette consécration officielle d’un génie nouveau devant les deux puissances du jour. Et c’est un tableau saisissant aussi — cette scène pleine de contrastes, digne de tenter un peintre — que cette joyeuse comédie représentée devant le roi dans tout l’éclat de ses vingt-deux ans et de ses espérances, debout, s’accoudant sur le fauteuil de son vieux ministre, et, au-dessous de cette jeune et rayonnante figure, l’image du cardinal déjà touché par la mort ».

Bien des preuves attestent, aussi, que pour le public, pour Molière, pour l’avenir de la comédie française, ce succès des Précieuses était un grand événement. D’abord l’anecdote rapportée en 1705 par Grimarest ; si elle n’est pas incontestable, du moins est-elle significative : « Un jour que l’on représentait cette pièce, un vieillard s’écria du milieu du parterre : Courage, courage, Molière, voilà la bonne comédie ! »

Puis, un propos que l’on prête à Ménage : « J’étais, dit Ménage, à la première représentation des Précieuses ridicules de Molière, au Petit-Bourbon. Mlle de Rambouillet y était, Mme de Grignan, tout le cabinet de Rambouillet, M. Chapelain et plusieurs autres de ma connaissance. La pièce fut jouée avec un applaudissement général. Au sortir de la comédie, prenant M. Chapelain par la main : Monsieur, lui dis-je, nous approuvions vous et moi toutes les sottises qui viennent d’être critiquées si finement et avec tant de bon sens ; mais, croyez-moi, pour me servir de ce que saint Remi dit à Clovis, il faudra brûler ce que nous avons adoré, et adorer ce que nous avons brûlé. Cela arriva comme je l’avais prédit, et dès cette première représentation, l’on revint du galimatias et du style forcé dès cette première représentation. »

En 1660, dans l’Avis au lecteur d’une de ses pièces, François Doneau écrivait des Précieuses qu’on venait « à Paris de vingt lieues à la ronde, afin d’en avoir le divertissement ? ». Quant à Molière, nous apprend Segrais, un membre de la société précieuse, ce triomphe « lui enfla le courage », et il lui fut permis de dire, avec le sentiment de ce qu’il pouvait désormais : « Je n’ai plus que faire d’étudier Plaute et Térence, ni d’éplucher les fragments de Ménandre : je n’ai qu’à étudier le monde. »

Frontispice de l'édition de 1882 des Précieuses ridicules de Molière illustrée par Jacques Leman et Maurice Leloir
Frontispice de l’édition de 1882 des Précieuses ridicules de Molière illustrée par Jacques Leman
et Maurice Leloir. La gravure représente la salle basse de Gorgibus (bon bourgeois) ;
Magdelon (fille de Gorigbus et précieuse ridicule), Cathos (nièce de Gorgigbus
et précieuse ridicule) et le marquis de Mascarille (valet de l’amant rebuté La Grange),
que Cathos prie de ne pas être inexorable au fauteuil qui lui tend les bras et de contenter
l’envie qu’il a de l’embrasser (scène IX). Dans le fond, on aperçoit par
la porte ouverte Almanzor se retirant après avoir apporté les sièges, et, plus loin,
les deux porteurs de chaise qui s’en vont

Enfin, deux contemporains nous ont transmis avec plus de détail et toute vive l’impression qu’ils avaient éprouvée. Une femme de lettres, Mlle des Jardins, dans un Récit en prose et en vers de la farce des Précieuses, répandu en manuscrit avant l’impression de la comédie de Molière, s’étend longuement sur le plaisant des situations, l’excellence des acteurs, le comique irrésistible qui jaillit de toute la pièce. D’autre part, le chroniqueur-poète Jean Loret, dans sa lettre du 6 décembre, constate que, grâce aux Précieuses, les comédiens de Monsieur

Ont été si fort visités
Par gens de toutes qualités,
Qu’on n’en vit jamais tant ensemble
Que ces jours passés, ce me semble,
Dans l’hôtel du Petit-Bourbon.

Jamais, ajoute-t-il, ni les pièces de du Ryer, ni l’OEdipe de Corneille, ni les récents succès de Bois-Robert, de Gilbert, de Boyer, n’excitèrent pareille affluence. Et il conclut :

Pour moi, j’y portai trente sous ;
Mais, oyant leurs fines paroles,
J’en ris pour plus de dix pistoles.

Cependant, si jamais pièce fut simple d’intrigue, c’est assurément les Précieuses ridicules. Elle ne demandait point l’intérêt à une de ces complications de situations, d’incidents, d’aventures auxquelles le théâtre antérieur à Molière avait si souvent recours. Mélange de la comédie de mœurs et de la comédie de caractère, elle devait tout son comique à la peinture d’un simple état d’esprit, d’une mode ; mais elle concentrait sur un petit nombre de personnages une observation si plaisante, elle résumait en chacun d’eux avec tant de force et de vérité les traits épars de tant de modèles, qu’elle en faisait des types définitifs ; Cathos et Magdelon, Mascarille et Jodelet, furent, si l’on excepte le Menteur de Corneille, les premiers personnages créés et désormais vivants de notre scène comique.

Comme il arrive d’ordinaire, les contemporains, malgré la faveur avec laquelle ils accueillirent les Précieuses, n’en comprirent pas toute la portée. Généralement, le premier public qui voit une pièce, se tient, dans son jugement, en deçà ou delà de celui de la postérité. Si le vieillard de Grimarest salua dans la pièce l’apparition de la « bonne comédie », la grande majorité des spectateurs n’y vit que la plus amusante des farces. On lui donna même ce titre couramment, comme nous l’apprend par son titre le récit de Mlle des Jardins.

 
 
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