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25 octobre 1415 : bataille d'Azincourt - Histoire de France et Patrimoine


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25 octobre 1415 : bataille d’Azincourt
(D’après « Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français
depuis les Gaulois jusqu’en 1792 » (Tome 4) paru en 1822
et « Histoire générale de France depuis les temps les
plus reculés jusqu’à nos jours » par Abel Hugo (Tome 4) paru en 1841)
Publié / Mis à jour le mercredi 25 octobre 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
Cette bataille, l’une des nombreuses mais non la moins décisive émaillant la guerre de Cent Ans, voit la déroute de la chevalerie française face à une armée anglaise pourtant inférieure en nombre d’hommes mais forte de sa suprématie en matière d’armes à longue portée

Au commencement de l’année 1415, trois partis divisaient la France : celui du duc de Bourgogne, celui des Armagnacs, et celui du dauphin Louis né en 1397, troisième fils encore vivant du roi Charles VI (ce dernier étant la proie de troubles psychiatriques) et trop faible pour avoir quelque influence. Une anarchie complète était le résultat de la rivalité des Armagnacs et des Bourguignons : le roi d’Angleterre Henri V résolut d’en profiter dans son intérêt, et envoya des ambassadeurs réclamer hautement la couronne de France, en se fondant sur les droits prétendus de Henri III.

Les conseillers du dauphin, malgré leur faiblesse, repoussèrent cette audacieuse réclamation. Les ambassadeurs parurent modérer leurs prétentions, et déclarèrent qu’ils se contenteraient de la restitution des provinces cédées par le traité de Brétigny, pourvu qu’on y joignît la Normandie, l’Anjou et le Maine, ainsi que l’hommage de la Bretagne et de la Flandre. Ces propositions furent repoussées comme elles le devaient être.

Le matin précédant la bataille d'Azincourt. Peinture de Sir John Gilbert (1884)
Le matin précédant la bataille d’Azincourt. Peinture de Sir John Gilbert (1884)

Henri, qui négociait une alliance avec le duc de Bourgogne, descendit en Normandie à la tête d’une nombreuse armée. Le dauphin, hors d’état de résister seul à cette invasion, dut s’adjoindre un des deux partis qui se partageaient alors les forces militaires de la France ; il se décida pour les Armagnacs, et vint avec le roi jusqu’à Vernon, où l’armée fut bientôt réunie. Le roi d’Angleterre avait pris la ville d’Harfleur, après un siége de trente jours, mais son armée étant déjà diminuée par les maladies, il résolut de la conduire à Calais pour lui procurer quelque repos, et se mit en marche le 7 octobre.

L’armée française s’était alors avancée jusqu’à Rouen, où le roi lui-même s’était rendu. On y comptait quatorze mille hommes d’armes. Les Français résolurent d’interdire aux Anglais le passage de la Somme, et le roi d’Angleterre essaya vainement de passer cette rivière à Blanquetache et à Pont-Dormi ; un détachement considérable de la garnison de Calais, qui venait au devant de lui, fut entièrement défait : la disette fit bientôt dans son armée autant de ravages que les maladies, et tout paraissait lui annoncer sa ruine.

Henri, ne se laissant point décourager, déploya les talents d’un grand prince et d’un grand général : il donna l’exemple de la patience et des privations, et voulut partager avec ses soldats ses dernières ressources. Après avoir côtoyé la Somme pendant trois semaines, il trouva enfin un passage entre Péronne et Saint-Quentin, et se hâta de gagner Miraumont, d’où il envoya proposer aux Français de réparer tous les dommages qu’il avait causés, si l’on consentait à le laisser se retirer tranquillement à Calais ; mais ses propositions étant rejetées, il décampa, les Français le poursuivant en désordre, et les deux armées se trouvant en présence près d’Azincourt, dans le comté de Saint-Pol.

Les princes français, ne doutant pas de la victoire, envoyèrent un héraut porter un défi au roi d’Angleterre. Ce prince accueillit le héraut, lui fit des présents, et le chargea de nouvelles propositions encore plus avantageuses que les premières. Il offrait de rendre sur-le-champ Harfleur, et de se désister de toutes ses prétentions sur les provinces de France. Parmi les Français, le connétable d’Albret et le maréchal de Boucicaut insistèrent pour qu’on rouvrît les négociations sur cette base ; mais les ducs d’Orléans, de Bourbon, d’Alençon, et la jeune noblesse, impatiente de vaincre, se récrièrent sur la pusillanimité de ce conseil, et firent adopter la résolution de combattre.

Plan du champ de bataille d'Azincourt
Plan du champ de bataille d’Azincourt

L’armée française, placée désavantageusement entre une petite rivière et un bois, ne pouvait se déployer, et perdait ainsi l’avantage du nombre. Les Anglais, beaucoup mieux postés, occupaient Maisoncelles et les villages voisins. Henri remplit ses soldats d’espérance et d’ardeur par la conduite qu’il tint en leur présence. N’ayant pas assez de troupes pour garder les prisonniers qu’il avait faits, il les mit en liberté, n’exigeant d’eux que la promesse de revenir s’il était vainqueur. Ensuite il parcourut les rangs de son armée, rappela les journées de Crécy et de Poitiers, enflamma les soldats d’indignation, en leur faisant croire que, s’ils étaient pris, on leur couperait trois doigts de la main droite, et promit enfin à tous ceux qui se distingueraient dans la bataille le droit de porter des cottes d’armes semblables à celles de la noblesse d’Angleterre.

Le vendredi 25 octobre 1415, jour fatal pour la France, les deux armées se trouvèrent en présence. L’armée française était divisée en trois batailles, rapporte Enguerrand de Monstrelet (1400-1453), historien contemporain des faits : avant-garde, bataille et arrière-garde. L’avant-garde, forte de huit mille bassinets, chevaliers et écuyers, de quatre mille archers et de quinze cents arbalétriers, était sous les ordres du connétable. Sur ses côtés se trouvaient deux ailes, l’une, forte de seize cents hommes d’armes aux ordres du comte de Vendôme, et l’autre, forte de huit cents commandés par Clignet de Brabant, amiral de France. Le centre ou la bataille était composé comme l’avant-garde. L’arrière-garde se composait du reste de l’armée. Tous les princes du sang, à l’exception des ducs de Berry, de Bourgogne, et du fils de ce dernier, étaient présents.

Le 25 octobre au matin, cette armée s’avança en ordre de bataille pour attaquer les Anglais dans la position où ils se trouvaient ; mais là, comme à Crécy et à Maupertuis, l’impétuosité de la gendarmerie ne permit pas aux archers et aux arbalétriers français de commencer l’action en cherchant à repousser ceux de l’ennemi des points où ils étaient postés avec avantage. Elle se présente, sans ordre et en confusion, pour forcer cette espèce de défilé où Henri avait disposé sa cavalerie, en jetant tous ses gens de trait dans les bois qui le flanquaient.

Le terrain, naturellement gras, et détrempé alors par d’abondantes pluies, rend la marche des gendarmes français pénible et plus irrégulière encore ; le front de la ligne ennemie, couvert par des fossés et des palissades, arrête les premiers assaillants, tandis que les fantassins anglais, armés à la légère et libres dans leurs évolutions, tirent sur cette masse de cavalerie à coup sûr, tantôt en face, à l’abri des palissades, tantôt en flanc, couverts par les bois où ils se retirent des deux côtés. Les Français, engagés comme ils sont, sans ordre et sans concert dans leurs mouvements, ne peuvent ni avancer, ni reculer. Ils font toutefois de grands efforts, mais dans une confusion affreuse. Les escadrons se renversent les uns sur les autres, tous les fantassins prennent la fuite, et bientôt les cavaliers les imitent, quand ils voient jour à échapper.

Un grand nombre de seigneurs et de chevaliers firent individuellement des prodiges de valeur, et tentèrent plusieurs fois de rallier les fuyards, aimant mieux perdre la vie que l’honneur. Le duc d’Alençon, entre autres, avec dix-huit de ses gentilshommes , se faisant jour à travers les rangs anglais, tua de sa main le duc d’York, et, d’un coup de hache, abattit la moitié de la couronne d’or qui surmontait le casque de Henri V ; mais il fut environné presque aussitôt, terrassé et massacré, bien qu’il criât qu’il était le duc d’Alençon.

La victoire des Anglais était complète ; ils accordaient quartier à tous ceux qui le demandaient , et ils avaient entre les mains beaucoup plus de prisonniers qu’il n’y avait de morts sur le champ de bataille, si un groupe de gendarmes, ralliés et réunis aux valets de l’armée française, n’eût attaqué à l’improviste le camp anglais, et égorgé tous ceux qui s’y trouvaient. Cet événement jeta les Anglais dans la plus grande fureur, et ils massacrèrent à leur tour presque tous les prisonniers qu’ils venaient de faire.

Il y a plusieurs versions dans cette dernière circonstance de la bataille, celle que nous rapportons ici présentant la conduite du vainqueur sous un aspect moins odieux ; c’est le récit de Mézerai. Selon d’autres historiens, lorsque, par les progrès naturels de la victoire, les Anglais furent sortis du défilé, et entrés dans la plaine, ils trouvèrent l’arrière-garde redoutable à leur petit nombre, virent des groupes qui se ralliaient, et craignirent que les prisonniers ne vinssent à être délivrés à la suite d’un second engagement ; dans cette appréhension, Henri V, calculant son infériorité numérique, ordonna d’égorger tous les prisonniers ; mais, ajoutent les mêmes relations, quand il eût reconnu que les Français ne songeaient qu’à la retraite, il fit cesser le carnage.

Peu de journées furent aussi sanglantes et aussi meurtrières pour la France. Elle perdit, dans les plaines d’Azincourt, cinq princes du sang de ses rois, et l’élite de sa noblesse, et en tout au moins 6 000 hommes tués sur le champ de bataille. Les ducs d’Orléans et de Bourbon, le maréchal de Boucicaut, les comtes de Vendôme et de Richemont, et seize cents autres gentilshommes, restèrent prisonniers des Anglais. Ceux-ci ne perdirent pas plus de 1 000 hommes. Le nombre des blessés s’élevait à peu près au même nombre.

Bataille d'Azincourt. Miniature extraite de l'Abrégé de la Chronique d'Enguerrand de Monstrelet (première moitié du XVe siècle)
Bataille d’Azincourt. Miniature extraite de l’Abrégé de la Chronique
d’Enguerrand de Monstrelet
(première moitié du XVe siècle)

Ainsi qu’aux champs de Crécy et de Maupertuis, la bataille d’Azincourt ne fut, de la part des Français, qu’une grande déroute. Le désordre avait commencé avec le combat ; c’est ce qu’avait pu prévoir un seigneur gallois, nommé David Gant, que Henri V avait envoyé reconnaître l’armée française. Le roi lui demandant à combien d’hommes à peu près il évaluait cette armée : « Sire, répondit-il, je ne me suis pas trop occupé de les compter ; mais tout ce que j’ai cru voir, en somme, c’est que quand nous en aurons tué beaucoup, et fait beaucoup de prisonniers, la déroute sera encore très forte. »

Ce fut la troisième bataille décisive perdue contre les Anglais, dans les mêmes conjonctures, par les mêmes causes, avec la même supériorité de nombre de la part des vaincus, avec la même certitude de vaincre. En s’abstenant seulement de prendre l’initiative de l’attaque, Edouard III, le prince de Galles, Henri V, devaient tomber dans les fers de la France : ce fut le roi Jean II qui tomba dans ceux de l’Angleterre à MauPertuis ; Philippe VI de Valois n’avait échappé qu’avec peine à Crécy ; et, si l’avis du duc de Berry n’avait pas prévalu, la mort ou la captivité du roi Charles VI et du dauphin Louis aurait comblé les désastres de la France dans les plaines d’Azincourt — il paraît que le roi, ainsi que le dauphin, étaient venus jusqu’à Arras, et que le duc de Berry les ramena à Paris, un ou deux jours avant la bataille.

Toutefois, si le connétable d’Albret et les autres chefs de l’armée française avaient trop négligé, en cette occasion, les exemples de l’histoire et les leçons de l’expérience, les Anglais n’en avaient pas mieux profité ; c’était pour la troisième fois que leur imprudence les livrait, au milieu d’un pays ennemi, à des forces supérieures, qui devaient les accabler. Ils étaient retombés dans les même fautes, comme s’ils eussent espéré que les Français renouvelleraient celles qu’ils avaient déjà faites.

Mais les suites de cette bataille furent beaucoup moins funestes à la France qu’on n’avait lieu de le craindre. Henri V, qui n’avait combattu que pour s’ouvrir le chemin de Calais, ne chercha point d’autre fruit de la victoire, et tout porte à croire qu’il n’était pas en état d’en recueillir d’autre. Il retourna en Angleterre avec ses prisonniers et son butin, et conclut une trêve, d’après laquelle deux ans se passèrent sans qu’on vît reparaître en France aucune troupe anglaise.

On peut supposer qu’en considérant la réunion des princes français à la bataille d’Azincourt, et n’étant pas sûr des dispositions du duc de Bourgogne, Henri V craignit d’opérer, par des hostilités nouvelles, la réunion des deux partis qui divisaient la malheureuse France ; peut-être espérait-il qu’en abandonnant ces mêmes partis à leur haine mutuelle, il serait bientôt rappelé par l’un des deux, et que, dans ce dernier cas, il continuerait la guerre avec plus d’avantage.

Pendant la trêve, le gouvernement français aurait pu garnir les côtes de l’Océan, pourvoir à la sûreté des places, renouveler ses armements ; « mais c’était là, dit le père Daniel dans Histoire des révolutions d’Angleterre, le moindre des soins de ceux qui avaient quelque rang dans l’État. » Un reste d’honneur pouvait bien les réunir contre l’ennemi étranger ; mais c’était par inclination et avec fureur qu’ils se livraient aux discordes civiles. Les précédents traités ne les avaient contenus qu’un instant ; le désastre d’Azincourt sembla redoubler leur animosité. D’autre part, le désordre des finances était à son comble. La dépense de la maison du roi, qui, sous le dernier règne, n’excédait pas 94 000 livres, avait été portée, sous Charles VI, à 450 000 ; celle de la reine, fixée à 36 000 francs, était montée jusqu’à 120 000 ; mais au moins ces dépenses. avaient des bornes connues : les déprédations des princes, des ministres, des agents du fisc, des traitants, n’en avaient point.

La Bataille d'Azincourt. Miniature extraite des Vigiles de Charles VII de Martial d'Auvergne (1483)
La Bataille d’Azincourt. Miniature extraite des Vigiles
de Charles VII
de Martial d’Auvergne (1483)

La mort de Charles d’Albret lors de la bataille d’Azincourt rendait vacante la charge de connétable ; on en remit l’épée au comte d’Armagnac, abhorré du plus grand nombre des habitants de Paris. Sa nomination et le grand crédit dont il jouit bientôt à la cour accrurent la haine qu’on lui portait. Le duc de Bourgogne, informé de ces dispositions par les partisans qu’il avait conservés en grand nombre dans la capitale, parut vouloir s’en rapprocher ; mais, soit qu’il craignît d’échouer dans cette nouvelle tentative, soit qu’il crût devoir obéir aux ordres du roi, qui lui fit défendre, par l’organe du connétable, de passer outre, il resta tout l’hiver à Lagny, en Brie, ayant ses troupes cantonnées autour de cette place.

Le dauphin Louis mourut sur ces entrefaites (18 décembre 1415) ; non sans soupçon de poison, que les Bourguignons disaient lui avoir été donné par le parti contraire ; mais les Armagnacs prétendaient, avec plus d’apparence de raison, que cette mort pouvait être imputée à Jean Sans-Peur , qui avait a se venger des procédés de son gendre envers sa fille, dont le prince s’était séparé pour vivre avec une maîtresse.

Le quatrième, des fils de France, nommé Jean et né en 1398, prit le titre de dauphin. Ce prince était du parti de Bourgogne parce qu’il avait épousé la fille du beau-frère de Jean Sans-Peur, Guillaume, comte de Hainaut.

Les poètes du temps mirent en vers cette funeste bataille d’Azincourt. « Après la piteuse et douloureuse journée d’Azincourt, dit Enguerrand de Monstrelet, « aucuns clercs du royaume de France, moult émerveillés, firent les vers qui s’ensuivent » :

Cy voit-on que, par piteuse adventure,
Prince régnant, plein de sa voulenté,
Sang si divers, qui de l’autre n’a cure,
Conscil suspect de partialité.
Peuple détruit par prodigalité,
Feront encore tant de gens mendier,
Qu’à un chacun fauldra faire mestier.

Noblesse fait encontre sa nature,
Le clergé craint, et cèle vérité ;
Humble commun obéit et endure,
Faux protecteurs lui font adversité.
Mais trop souffrir induit nécessité,
Dont adviendra, ce que jà voir ne quier,
Qu’à àun chacun fauldra faire mestier.

Foible ennemi en grand’déconfiture,
Victorieux et peu débilité,
Provision verbal qui petit dure,
Dont nulle rien n’en est exécuté,
Le roi des cieux même est persécuté,
La fin viendra, et notre état dernier,
Qu’à un chacun fauldra faire mestier.




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