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L’Ombre d’un doute. Henri IV victime d'un complot ? Emission du mardi 10 octobre 2012 à 22h55 sur France 3

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Emission L’Ombre d’un doute :
Henri IV victime d’un complot ?
(mardi 10 octobre 2012 à 22h55 sur France 3)
(Source : France 3)
Publié / Mis à jour le mercredi 10 octobre 2012, par LA RÉDACTION
 
 
 
Henri IV meurt le 14 mai 1610 sous les coups de François Ravaillac, un fanatique catholique. Il est rapidement jugé et exécuté et l’on s’est bien gardé lors du procès devant le Parlement de Paris d’évoquer un possible commanditaire du crime. Et pourtant. La liste est longue de tous ceux qui avaient des raisons d’espérer ou de hâter la mort du roi.

Très vite dans Paris, des rumeurs de complots circulent. Mais il pourrait s’agir d’un complot ourdi par l’archiduc Albert des Pays Bas espagnols où s’est réfugiée Charlotte de Montmorency, épouse du prince de Condé. Henri IV est fou amoureux d’elle. Il l’a mariée au prince de Condé, homosexuel notoire, en imaginant pouvoir profiter de sa maîtresse à la Cour. Mais Condé en décide autrement : il s’enfuit du royaume avec sa femme et se réfugie sous la protection de l’archiduc Albert aux Pays Bas espagnols. Henri IV demandera à plusieurs reprises que Condé soit expulsé de ce territoire, vers la France. L’archiduc ne répondant pas à sa demande, le roi voit là un geste hostile qui mérite bien d’entrer en guerre, à la fois pour affaiblir les Habsbourg et récupérer sa dulcinée...

Toujours en proie à de nouvelles passions amoureuses, Henri IV s’était fait bien des ennemies parmi les femmes qui l’entouraient. Une autre femme en voulait à Henri IV : Henriette d’Entragues, l’une de ses nombreuses maîtresses à laquelle le roi avait trop hâtivement promis le mariage. Elle se serait entremise avec le duc d’Epernon pour faire assassiner le roi. Un projet qui, une fois mené à bien, aurait pu satisfaire la vengeance de la maîtresse désavouée et à l’avide duc d’Epernon, offrir plus de pouvoir dans le royaume, élargir des prérogatives qu’Henri IV lui restreignait. Cette entreprise a été révélée à la reine par la confidente d’Henriette d’Entragues, Jacqueline d’Escoman. S’attaquant à de puissants personnages, cette dernière n’a jamais pu prouver ses dires et a fini en prison sans pouvoir empêcher l’assassinat du roi.

En sortant de sa geôle, en janvier 1611, elle réitère ses accusations contre Henriette d’Entragues et le duc d’Epernon. Pour la faire taire, le tribunal la condamne à être emmurée à vie. Après son procès, le président du Parlement avouera pourtant, « des preuves, il n’y en a que trop ! ». Les mis sont cause sont des personnes trop puissantes, c’est pot de terre contre pot de fer ! Le duc d’Epernon reçoit même l’appui de la reine pour réclamer la clémence du président du Parlement lors de son procès. Pourtant, le duc d’Epernon n’était-il pas dans le carrosse tout à côté du roi le jour de l’assassinat, sans avoir rien fait pour le défendre ?...

Les historiens n’ont depuis jamais cessé de démêler l’écheveau des intrigues politiques, diplomatiques sans jamais pouvoir confirmer l’existence d’une conspiration qui aurait armé le bras de Ravaillac. Comme par hasard, les minutes des procès de Ravaillac et de Jacqueline d’Escoman ont été détruites. Cette dernière a été discréditée par d’autres témoignages et son Manifeste véritable sur l’assassinat de Henry le Grand publié en 1616 est la seule trace de ses déclarations. Cependant, certains historiens comme Philippe Erlanger ont soutenu cette thèse.

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