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Coronavirus : les « crieurs des morts » du XXIe siècle, fossoyeurs de l'Histoire ?

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Éditorial
Éditorial de Valéry Vigan, directeur de La France pittoresque, site Internet consacré aux richesses de France depuis 1999
Coronavirus : les « crieurs des morts »
du XXIe siècle, fossoyeurs de l’Histoire ?
(Éditorial du 28 avril 2020)
Publié / Mis à jour le mardi 28 avril 2020, par LA RÉDACTION
 
 
 
En instrumentalisant une létalité que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données « scientifiques » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques — pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements... — visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime... à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la « crise sanitaire » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

Pour mémoire et afin de rappeler le contexte, d’une létalité — proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées — de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier [1] et d’une étude de l’Imperial College à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays [2] — un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que « les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision » —, nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur [3] rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press [4] ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856

À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant ubuesques que drastiques, les très médiatiques « crieurs des morts » du XXIe siècle — exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement — à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément « sans précédent », gardons à l’esprit que la « grippe espagnole », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde — soit 2,5 à 5 % de la population —, le choléra du milieu du XIXe siècle ayant quant à lui entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIVe siècle étant de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français, soit le tiers de la population que comptait alors notre pays.

Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, soit 0,003 % de la population, que devons-nous en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

Pressentant que le chiffon rouge de la « pandémie », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont d’ores et déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du « masquage » de la population — moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple.

Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français [5] auraient été contaminés par le virus — chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux —, laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une « deuxième vague », plus meurtrière encore. Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford [6], environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars... Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec un gouffre mathématique et sanitaire pour le moins... singulier ?

Valéry Vigan
Directeur de la publication

En savoir plus au sujet de la vidéo ci-dessous : https://phusis.ch/2020/04/26/video-anatomie-dun-desastre-avec-jean-dominique-michel

CONSULTER LA VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=4MqArCjrkmI

 
 
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