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L'Éclair et Fine-Oreille : célèbres filous du XVIIe siècle - Histoire de France et Patrimoine


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Personnages : biographies

Vie, oeuvre, biographies de personnages ayant marqué l’Histoire de France (écrivains, hommes politiques, inventeurs, scientifiques...)


L’Éclair et Fine-Oreille :
célèbres filous du XVIIe siècle
(D’après « Histoire des bandits et brigands célèbres anciens
et modernes » paru en 1837 et « Personnages célèbres
dans les rues de Paris, depuis une haute antiquité jusqu’à
nos jours » (par Jean-Baptiste Gouriet) Tome 2 paru en 1811)
Publié / Mis à jour le lundi 26 août 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Les exploits de L’Éclair et Fine-Oreille, au nombre des plus intrépides fripons du XVIIe siècle, nous reportent au temps des Gros-Guillaume, des Briscambille et des Tabarin, illustres farceurs déployant leur bruyant génie montés sur des échafauds, tandis que nos deux voleurs à l’imagination fertile se signalaient bien plus paisiblement dans la foule...

Traversant un jour l’église Saint-Paul, à Paris, l’Éclair aperçut une bonne dévote qui s’était prescrit de communier au moins deux fois par semaine, âgé d’environ cinquante ans, qui semblait fort riche, et dont le visage portait le cachet de la crédulité.

Résolvant aussitôt de tirer parti de cette rencontre, il revint le lendemain à la même heure dans l’église, où il aperçut de nouveau la dévote et, se plaçant derrière un pilier, tout près de la dame, se mit à l’observer attentivement. Après le dernier évangile, la dame quitta son prie-Dieu pour s’approcher de la Sainte-Table. De retour, quelle fut sa surprise, lorsqu’en ouvrant ses heures pour faire son action de grâces, elle vint à jeter les yeux sur un billet bordé d’un cordon de fleurs en miniature, et qui contenait en caractères dorés ce qui suit :

« La bonne odeur de vos prières est montée jusqu’à Dieu, et le saint patron de cette église a été pour vous un si puissant intercesseur dans le ciel, qu’il vient d’obtenir, comme une grâce inouïe, de pouvoir encore descendre sur la terre, et venir demain souper avec vous ; mais, afin de jouir d’une prérogative si distinguée, il est nécessaire que vous éloigniez les profanes, et qu’il soit seul avec vous. C’est alors que vous entendrez des choses qui n’ont pas encore été dites à aucun mortel, et dont il a plu au Tout-Puissant de rendre dépositaire une âme aussi pure et aussi exaltée que la vôtre. PAUL, Apôtre. »

La dévote et le filou L'Éclair déguisé en saint Paul sont attablés lorsque la servante arrive accompagnée de Fine-Oreille déguisé en saint Pierre. Gravure extraite de Histoire des bandits et brigands célèbres anciens et modernes paru en 1837
La dévote et le filou L’Éclair déguisé en saint Paul sont attablés lorsque la servante
arrive accompagnée de Fine-Oreille déguisé en saint Pierre. Gravure extraite de Histoire des
bandits et brigands célèbres anciens et modernes
paru en 1837

Jugez de l’impression que devait faire sur un cerveau pétri d’une extrême dévotion cette étrange nouveauté. Notre vénérable sortit de suite de l’église, regagna sa maison, appela sa domestique, aussi propre qu’elle à être dupe. Les voilà à lire et relire dix fois la sainte missive, et à répandre, l’une après l’autre, des larmes de joie. Mais comment recevoir un saint ? Quels mets assez succulents seront de son goût ? Quel traiteur assez habile pourra se flatter de préparer un souper digne de l’apôtre des nations ?

Elles eussent bien voulu mettre dans leur confidence quelques voisines du quartier ; mais il fallait éloigner les profanes, cela était bien stipulé : on devait être seul à seul, et saint Paul eût trouvé mauvais que tout autre que la servante, très dévote, eût été admise dans une assemblée où devait se faire la manifestation de si grands choses.

Cependant il fallait prendre un parti, et celui de la servante fut d’aller commander un repas de deux couverts chez un traiteur qui était au bout de la même rue. Elle lui fit confidence de la mystique entrevue de sa dame avec un saint, et le supplia de garder le secret. Il ne coûte rien de promettre : le traiteur jura que personne n’apprendrait ce mystère ; mais à peine cette fille l’eut quitté que, réfléchissant sur ce qu’il venait d’apprendre et croyant deviner qu’on en voulait plus à la bourse de la pieuse femme qu’à la sublimation de son âme, il subodora le stratagème d’un fripon : il courut donc chez un célèbre orfèvre de Paris qu’il savait être le beau-frère de la dévote, dans le dessein de lui révéler toute l’histoire et de l’engager à parer aux conséquences de cette affaire.

Mais l’orfèvre était sorti depuis neuf heures et le traiteur apprit qu’en son absence un ouvrier n’avait pas fait difficulté de prêter à la dévote un assortiment de vaisselle plate, qu’elle venait tout fraîchement d’enlever. Ce nouvel élément ne fit qu’accroître les soupçons du traiteur, qui décida de patienter jusqu’au retour de l’orfèvre. Ce dernier arriva sur les trois heures de l’après-midi, et apprit toute l’histoire.

Comme celui-ci connaissait l’extrême simplicité de sa belle-sœur, il n’en devint que plus ardent à la tirer d’un danger qui lui paraissait très pressant, et commença par prévenir une brigade du guet, puis imagina de se déguiser lui-même en saint Pierre ; et, précédé d’une si bonne escorte, il se rendit aux environs de la maison de la dame, vers l’heure où il prévoyait que saint Paul devait y entrer.

Tout réussit selon ses désirs, et, après une demi-heure d’attente, il aperçut le patron s’avancer vers le logis de la dévote. Il était habillé à l’Israélite, le menton garni d’une barbe postiche, un livre sous le bras et un bâton à la main. Il frappe, la dame et la servante viennent lui ouvrir, et se prosternent à ses pieds ; elles l’introduisent dans une chambre proprement meublée, et s’enferment avec lui.

Un quart d’heure après paraît le traiteur, chargé d’un garde-manger portatif dans lequel tous les mets sont rangés par ordre. Il frappe à son tour, et la servante ; venant ouvrir, s’empare de suite de la corbeille, lui dit deux mots et le congédie. Comme on n’attendait plus personne, les verrous sont mis.

Cependant à peine eut-on porté la main au premier plat, que saint Pierre — ou plutôt l’orfèvre ainsi déguisé —, placé devant la maison de sa belle-sœur d’où il avait observé toute cette affaire, s’avance et frappe avec violence. La domestique veut ouvrir : L’Éclair le filou, déguisé en saint Paul, s’y oppose. On redouble, on menace d’enfoncer. Il faut bien, quoi qu’en dise l’Apôtre, apprendre la cause d’un pareil vacarme, et y apporter remède. « Qui frappe ? » dit la servante. On répond : « C’est saint Pierre ».

Surprise agréable pour la dame, qui compte avoir cette nuit le collège apostolique, et sur-le-champ elle ordonne d’ouvrir ; mais saint Paul n’en paraît que plus obstiné à rester seul. Enfin, les coups deviennent si furieux et si multipliés, que les ferrements de la porte sont sur le point de céder à l’effort. La servante n’écoute aucun ordre : la maison est ouverte, et le faux saint Pierre, la tête chauve, des sandales aux pieds, et aux mains une paire de clés, aborde le faux saint Paul, et lui adresse ces paroles avec emphase :

« Apôtre des nations, que le Seigneur suscita pour ramener les brebis perdues de la maison d’Israël, qui vous engage aujourd’hui à passer les bornes de votre ministère et à diriger les ouailles prédestinées du troupeau, sans une mission expresse ? Envoyé moi-même pour vous en faire des reproches, j’ose vous signifier le décret d’en haut, qui vous ordonne de suspendre vos travaux et de me suivre dans ces demeures paisibles, dont vous vous êtes échappé, au grand étonnement de toute la cour céleste : et en cas qu’il vous arrive de ne point obéir, voici, poursuivit-il en faisant entrer la brigade, quelque chose de plus qu’une grâce victorieuse pour vous y contraindre. »

En proférant ces mots, l’orfèvre déguisé enjoint aux cavaliers de faire leur devoir. Saint Paul est donc débarbé, dépouillé ; et, sous le déguisement d’un apôtre, on trouva les instruments d’un scélérat : des pistolets, des rossignols, des limes, des poignards. Quel fut l’étonnement des dévotes !...

Cependant Fine-Oreille, le comparse de L’Éclair, faisait le guet aux environs. Au costume de l’orfèvre, et à la troupe qui l’accompagnait, il se fut bientôt douté de la ruse. Forcé de les laisser entrer, il court faire ses préparatifs : en un instant, il rassemble quelques amis, se procure le costume convenable au rôle qu’il veut jouer, et revient, suivi des siens, déguisés en archers, à la porte de la dévote. Il était temps : au moment où il y arrivait, l’apôtre, débarbé, marchait tristement au milieu de la brigade, précédé par son antagoniste en costume et les clefs en main.

Tout à coup le second saint Pierre, accompagné de ses archers, se présente à la rencontre du détachement, et s’écrie qu’il arrive à la tête des Corinthiens pour délivrer leur apôtre, et couper l’oreille à Malchus. L’orfèvre, à ce nom, qui précisément était le sien, prit la fuite à toutes jambes, et fut suivi de son escouade, qui avait bien promis de ne pas le quitter.

Saint Paul et le nouveau saint Pierre s’en furent alors faire part aux dévotes du miracle qui venait de s’opérer pour confondre des impies, et le tout finit par la disparition d’un sac d’écus et de toute l’argenterie, dont ils avaient besoin pour un grand repas qu’ils devaient donner en paradis.

Drapier. Enluminure de 1636 extraite des Carnets de la Fondation des douze frères Mendel-Landauersch de Nuremberg
Drapier. Enluminure de 1636 extraite des Carnets de la Fondation
des douze frères Mendel-Landauersch de Nuremberg

Deux autres tours de ces illustres associés montreront que, sous tous les costumes, ils ne savaient pas moins jouer leur rôle. L’Éclair s’était présenté, vêtu en seigneur et suivi de deux laquais, chez un marchand de drap de la rue Saint-Denis, et avait enfin choisi plusieurs pièces de drap d’Espagne, sur lesquelles il avait donné six pistoles d’arrhes, en priant le marchand de les lui faire porter par son garçon de boutique, en son hôtel, rue Saint-Antoine, où il compléterait le paiement qui se montait à plus de cent écus. Il était bien certain que le reste du paiement était autant d’expédié ; mais il s’agissait en outre de rattraper les arrhes.

Le commis étant arrivé avec son drap à l’hôtel, l’Éclair lui compta aussitôt la somme convenue, mais eût soin de mêler parmi les écus six pistoles fausses. Le commis, qui examinait son or pièce à pièce, refusa celles qui lui parurent suspectes. Après avoir un peu tempêté, L’Éclair lui dit qu’il les avait reçues d’un de ses cousins demeurant rue Saint-Martin, et ajouta qu’il lui rendrait service de passer chez son parent, pour lui rendre ses six pièces fausses, et que, sans aucun doute, il lui en remettrait d’autres.

Le commis, qui se voyait payé en grande partie, consentit à ce qu’il désirait, laissant le drap et partant avec un laquais que l’Éclair lui donnait pour le conduire. Ce cousin, c’était Fine-Oreille. Le nouveau gentilhomme, dès qu’il vit le laquais, le combla de caresses, lui demanda beaucoup comment se portait son maître, pourquoi on ne le voyait pas. Il ne tarissait point en démonstrations d’amitié ; mais lorsqu’il fut question des pièces fausses, il changea de ton, parut très choqué qu’on le crût capable de recevoir de mauvais or, et entra enfin dans une telle colère, que le commis lui-même invita le laquais à revenir avec lui rue Saint-Antoine.

De retour à l’hôtel, ce fut une autre scène. L’Éclair prit un bâton, et voulait tuer son valet pour sa maladresse, et toute la peine qu’il donnait à cet honnête jeune homme, auquel il causait tant de pas et de démarches. Le laquais intimidé dit au commis qu’il était décidé à retourner chez le cousin, que s’il ne voulait pas changer les pistoles, il lui en emprunterait au moins d’autres au nom de son maître. Le jeune homme prit le parti d’aller encore avec lui.

Cette fois, le cousin plus traitable et paraissant céder enfin aux circonstances, dit au commis de mettre tout son argent sur la table, afin qu’il examinât lui-même les écus qui ne vaudraient rien, et qu’il les remplaçât. Lorsque tout l’or fut déposé, Fine-Oreille, occupé tout à coup d’un souvenir venu fort à propos, mit la main sur les espèces, et dit au laquais qu’il était bien étonnant que son maître osât lui faire demander de l’argent à emprunter, lorsqu’il lui devait déjà plus de cent écus. Il ajouta qu’il se nantissait toujours de cette somme, et que, soupçonnant que le commis et lui n’étaient autre chose que des voleurs, il allait les faire fouiller par ses gens et les faire rouer de coups, à moins qu’ils ne lui remissent tout l’argent qu’ils pouvaient encore avoir, et qu’ils avaient certainement au seigneur de la rue Saint Antoine.

Ils obéirent ; et comme le commis, outre l’argent qui se trouvait dans sa bourse, avait encore une fort belle montre, Fine-Oreille la lui prit avec le reste Le laquais resta ébahi ; mais le commis, frappé de terreur, crut ne pouvoir assez vite regagner la rue Saint-Antoine. Ils y arrivèrent toujours courant et avec une précipitation bien inutile, car l’Éclair avait disparu. Le seigneur qui avait habité l’hôtel n’y était nullement connu ; et le laquais eut tellement à cœur de retrouver son maître, qu’il disparut aussi au milieu de ses recherches.

C’est en jouant le tour suivant que ces deux maîtres larrons furent enfin pris, et cette fois, sans que les Corinthiens s’avisassent de les venir délivrer. L’Éclair, se promenant un jour à la foire Saint-Germain, entra dans la boutique d’un peintre d’Anvers, homme à rouge trogne et d’un extrême embonpoint. Notre fripon se donnait pour un peintre de Toulouse, et disant qu’il serait bien aise d’emporter en son pays quelques-uns des tableaux du peintre d’Anvers, il en choisit une douzaine des meilleurs qu’il réunit dans un coin.

Pendant qu’ils devisaient sur le prix, Fine-Oreille arrive, et demande également à faire quelque emplette. Il s’arrête au tableau d’une Cléopâtre dont son camarade avait fait choix, et veut absolument avoir la préférence. Une querelle s’engage entre les deux acheteurs : le marchand ne savait auquel entendre. Fine-Oreille prend celui-ci par la main, et le retient à quelque distance pour lui faire des représentations : L’Éclair profite du moment où il le voit occupé, et, glissant la main dans sa poche, lui enlève son mouchoir, dans lequel il savait qu’étaient enveloppées vingt pistoles qu’il venait de recevoir.

Enhardi par ce succès, il veut prendre la bourse : malheureusement, le peintre ayant eu en ce moment besoin de se moucher, et surprenant la main de L’Éclair dans sa poche, se mit à crier au voleur ; mais notre héros fut loin de se déconcerter. Comme on ne pouvait se convaincre si on lui trouverait le mouchoir, il le passa adroitement à son compagnon, qui, renonçant de suite à ses emplettes, sortit, et se perdit dans la foule.

La foire de Saint-Germain, à Paris, vers 1670. Gravure réalisée par l'un des membres de la famille de graveurs Jollain et publiée en 1715
La foire de Saint-Germain, à Paris, vers 1670. Gravure réalisée par l’un
des membres de la famille de graveurs Jollain et publiée en 1715

Le marchand avait saisi L’Éclair au collet, et celui-ci, homme de bonne mine et n’ayant plus sujet de trembler, protestait si paisiblement de son innocence, que tous les témoins de cette scène prenaient part à l’affront qu’il éprouvait. Pendant qu’il consent à se laisser fouiller, mais à condition que, s’il n’est point reconnu coupable, le peintre lui fera réparation d’honneur, Fine-Oreille publie à tous les coins de la foire que l’on a trouvé un mouchoir dans lequel de l’argent est enveloppé, et il indique le nom et l’adresse de celui qui le remettra à quiconque prouvera qu’il lui appartient.

Cette nouvelle arrive aux oreilles du marchand, qui se confond en excuses et en civilités envers L’Éclair, et le supplie de lui pardonner un si injurieux soupçon. Il se rend promptement à l’adresse indiquée où, comme on le pense bien, personne ne sait ce qu’il veut dire. Les voleurs se félicitaient du nouveau succès qu’ils venaient d’obtenir lorsque des archers déguisés, qui étaient depuis longtemps sur leurs traces, crurent devoir les saisir au collet, mettant ainsi un terme à l’essor de leur brillante imagination. Les deux voleurs furent condamnés au fouet et au bannissement.

 
 

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