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Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, Pline français, naturaliste et botaniste à la campagne. Montbard. Portrait, biographie, vie et oeuvre - Histoire de France et Patrimoine


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Personnages : biographies

Vie, oeuvre, biographies de personnages ayant marqué l’Histoire de France (écrivains, hommes politiques, inventeurs, scientifiques...)


Buffon, naturaliste, botaniste et
« Pline français » fuyant Paris
pour la campagne
(D’après « La Semaine des familles », paru en 1881)
Publié / Mis à jour le vendredi 5 septembre 2014, par LA RÉDACTION

 
 
 
Avant la publication de la correspondance inédite du célèbre Buffon, le grand public n’avait pas connaissance de son amour immodéré pour la campagne et de la joie qu’il éprouvait à y travailler, s’imposant durant quarante ans une règle sévère, se levant à cinq heures du matin et refusant de recevoir quiconque, quel que fût son rang, avant deux heures de l’après-midi, employant à l’entretien de ses jardins des manouvriers pas toujours efficaces mais que sa bonté le poussait à protéger, aimant à causer et pourvoyant aux aménagements de « sa » ville de Montbard

Il y a dans la vie du grand naturaliste du XVIIIe siècle, de celui que l’on a appelé le Pline français, une lacune qui n’avait, pas été comblée depuis longtemps, mais qui l’a été le jour où la correspondance inédite de Buffon a été publiée, il y a vingt ans. Le château de Buffon conquit la même célébrité que le Tibur d’Horace ; tous deux, le poète latin et le naturaliste français, aimaient d’un égal amour la campagne et n’étaient jamais plus heureux que lorsque, sous les frais ombrages et au bord des claires fontaines, ils pouvaient fuir le bruit de Rome et de Paris, où leur destinée les retenait plus longtemps qu’ils ne l’auraient voulu.

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

Buffon à la campagne et s’y plaisant ! Quelle sorte de paradoxe, n’est-ce pas ? Pour la masse du public, que l’on a habitué à regarder le savant en perpétuel habit de gala, et qui s’est vu si longtemps condamné à porter ces fameuses manchettes de dentelle qu’il ne mettait que dans les grandes occasions ! « Et voilà justement comme on écrit l’histoire », dit Voltaire qui, pour sa part, a contribué à semer les erreurs et les mensonges autour de la personne et de la mémoire de Buffon. Ce n’est pas ici une biographie, si rapide soit-elle, que nous entreprenons d’écrire ; nous nous bornons à la simple esquisse d’un épisode important de la vie du célèbre naturaliste, son séjour à la campagne dans son pays natal, dans cette Bourgogne qu’il aima tant et qui a toujours été si féconde en hommes de génie et d’esprit, en poètes, en savants, en littérateurs, en artistes, en orateurs, etc.

Né en 1707, à Montbard, Buffon, — dès 1734 — à peine âgé de vingt-sept ans, s’installait à la campagne et y commençait les constructions et les plantations de ce séjour où il devait passer les plus belles et surtout les plus douces années de sa longue et glorieuse existence. Donc, en 1734, l’abbé Leblanc, un compatriote et un ami du naturaliste, était à Montbard, dirigeant les nombreux ouvriers appelés par Buffon pour embellir le domaine paternel, qu’il n’oublia jamais.

Créer des jardins fertiles sur un rocher, planter des arbres étrangers dans un sol nu et aride, cette tâche devait présenter à l’imagination la plus hardie, à l’esprit le moins timide, des difficultés insurmontables ; Buffon les vit toutes, mais il ne s’en effraya pas ; malgré les importants sacrifices d’argent qu’exigèrent ses jardins de Montbard, il poursuivit, sans se lasser, l’œuvre qu’il avait courageusement entreprise. Ce furent là d’immenses travaux, et, à vrai dire, ils ne furent jamais terminés ; car chaque fois que l’année était dure et que le travail des champs venait à manquer, il y avait toujours du travail au château. « C’est, disait Buffon, une manière utile de faire l’aumône sans encourager la paresse. »

L’architecte des jardins de Montbard, leur seul dessinateur, fut le beau-frère de Buffon, conseiller au parlement de Bourgogne, un peu artiste. Chargé, pendant les absences du naturaliste, qu’appelait à Paris son poste de directeur du Jardin des plantes, le jardinier amateur lui écrivit un jour que les ouvriers qu’il employait perdaient beaucoup de temps : « Laissez faire, répondit Buffon, et n’oubliez jamais que mes jardins sont un prétexte pour faire l’aumône. » Un autre jour, au sujet d’un terrain qui lui était nécessaire et dont on demandait un prix exagéré, il lui disait : « Il y a des gens qui n’osent demander et à qui on n’ose offrir, espèce de pauvres honteux ; il faut, quand leur bien nous peut convenir en quelque chose, le leur payer bien au delà ; on n’a ni à rougir de sen aumône ni à les en faire rougir ; on leur laisse l’estime d’eux-mêmes. »

Pour exécuter ses plans, Buffon ne choisissait pas ses travailleurs parmi les plus robustes et les plus diligents ; il recherchait de préférence les plus pauvres et les plus nécessiteux. Pour procurer de l’ouvrage à un grand nombre de bras, il avait donné ordre que la terre végétale qui venait prendre la place du rocher fût portée à dos d’homme, et il recommandait de veiller à ce que les hottes fussent petites.

Aussi un tel châtelain ne pouvait manquer d’être aimé des pauvres gens de son pays et, à ce sujet, Grimm enregistre une anecdote vraiment caractéristique. Le cinquième volume de l’Histoire naturelle de Buffon venait de paraître,-en 1755. « Je ne puis, dit Grimm, m’empêcher de rapporter un trait que M. le comte de Fitz-James m’a conté l’autre jour, et qui ne fait pas moins d’honneur à M. de Buffon qu’à ses ouvrages. Dans le temps que les premiers volumes de l’Histoire naturelle parurent, M. de Fitz-James remarqua qu’en lisant, cet ouvrage chez lui il était curieusement observé par un de ses laquais. Au bout de quelques jours, voyant toujours la même chose, il lui en demanda la raison ; ce valet lui demanda à son tour s’il était bien content de M. de Buflbn et si son ouvrage avait du succès dans le public. M. de Fitz-James lui dit qu’il avait le plus grand succès. — Me voilà bien content, dit le valet ; car je vous avoue, monsieur, que M. de Buffon nous fait tant de bien, à nous autres habitants de Montbard, que nous ne pouvons pas être indifférents sur le succès de ses ouvrages. »

Propriété de campagne de Buffon à Montbard
Propriété de campagne de Buffon à Montbard

Son séjour à la campagne mita même Buffon de prouver jusqu’à quel point son respect pour la religion et ses pratiques était grand et sincère ; Il ne manqua jamais de faire, le jour de Pâques, une communion solennelle. Les pompes de la religion agissaient puissamment sur son imagination sensible et impressionnable ; il disait un jour au curé de Montbard : « Dans les occasions solennelles où la religion catholique déploie toutes ses pompes, je ne puis assister sans verser des larmes à une si auguste cérémonie. » Lors de la construction de ses forges, il n’oublia pas d’y faire ériger une chapelle, où ses ouvriers entendaient la messe chaque dimanche. Il exigeait de ses gens qu’ils remplissent exactement leurs devoirs religieux ; lui-même, pendant son séjour à Montbard, assistait chaque dimanche à la messe paroissiale, donnant la valeur d’un louis aux différentes quêteuses.

De tous les préceptes de la religion, celui qu’il pratiquait le plus volontiers était la charité ; chaque fois qu’une infortune frappait à sa porte, elle était aussitôt soulagée. Il donnait avec simplicité, s’efforçant de persuader toujours qu’entre le pauvre qu’on secourt et le riche qui lui ouvre sa bourse, le plus heureux est celui qui donne. Il aimait les pauvres et veilla avec soin à ce que dans ses terres ils fussent bien traités. « Il était familier avec le pauvre monde », disait une vieille fille nommée Lapierre, dont la famille, de père en fils, était au service de la maison.

Il s’informait des besoins de chacun, distribuant à tous de ces bonnes paroles qui sont la meilleure aumône du riche. Lors de la naissance de son fils, il lui choisit pour parrain le plus pauvre homme de Montbard et pour marraine une mendiante : par esprit de charité, disent les registres de la paroisse, et pour avoir un prétexte de tirer de leur indigence deux malheureux sans asile et sans pain. Il envoya à diverses époques des sommes importantes à Montbard, et n’oublia pas les pauvres dans sontestament.

Il n’aimait point Paris, et malgré les raisons de toute nature qui devaient l’y attirer, il y faisait chaque année un court séjour. Il y passait trois ou quatre mois à peine pour les affaires du Jardin du Roi, et venait s’enfermer le reste de l’année dans sa retraite de Montbard. « M. de Buffon, dit Mme Necker, pense mieux et plus facilement dans la grande élévation de la tour de Montbard, où l’air est plus pur ; c’est une observation qu’il a souvent faite. » Tous les hommes dont les idées et les écrits ont dominé leur temps ont recherché et chéri la solitude.

A Montbard, Buffon vivait vraiment de la vie de son choix. Maître de son temps, il en avait, à son gré distribué l’emploi. Chaque matin il se levait à cinq heures. Enveloppé dans une robe de chambre, il quittait sa maison et se dirigeait seul à l’extrémité de ses jardins vers la plate-forme de l’ancien château ; la distance était grande, plusieurs terrasses y conduisaient ; il avait soin, sur son passage, de fermer successivement les grilles de chacune d’elles, afin de protéger sa solitude contre les curieux ou les importuns. Arrivé au sommet, il s’arrêtait ; dans son cabinet d’étude, modeste et simple, un secrétaire l’attendait ; aussitôt on se mettait au travail. Durant l’été, la porte du cabinet demeurait ouverte ; Buffon, la tête levée vers le ciel, les bras croisés derrière le dos, se promenait dans les allées voisines, rentrant par instants, et dictant à son secrétaire les passages sur lesquels il venait de méditer.

Cabinet de travail de Buffon à Montbard
Cabinet de travail de Buffon à Montbard

A neuf heures, arrivaient un valet de chambre et un barbier ; le travail était interrompu. Le valet de chambre apportait sur un plateau le déjeuner de son maître, c’était un repas frugal et toujours le même : un carafon d’eau et un pain dont la forme ne variait jamais. Buffon déjeunait, et pendant ce temps il se faisait coiffer, habiller parfois, lorsqu’il y avait à Montbard quelque étranger de distinction. Une demi-heure tout au plus était consacrée à la toilette et au déjeuner. Le valet de chambre et le barbier, leur service achevé, se retiraient, et Buffon reprenait son travail, qu’il ne quittait plus que pour aller dîner à deux heures.

Pendant quarante ans, il suivit cette règle sévère, et il ne manqua pas un seul jour à l’exécution rigoureuse de ce programme qu’il avait lui-même arrêté. L’esprit d’ordre donna à sa vie une grande unité ; il contribua aussi à imprimer à sa pensée cette logique absolue et à son raisonnement cette exacte précision qui font la force et le charme de ses écrits. Donc, à Montbard, on dînait à deux heures ; c’était l’heure à laquelle Buffon quittait son cabinet d’étude.

Avant deux heures personne, quel que fût le rang du visiteur, ne pouvait le voir. C’était une règle absolue que ses gens avaient ordre de ne jamais enfreindre. L’accueil que l’on recevait à Montbard était simple, mais cordial et généreux : il y avait, au château, toujours dressée, une table de vingt-cinq couverts. Le personnage le plus important de la maison, le plus considérable et le mieux payé, était le cuisinier. Buffon y mettait de l’amour-propre ; c’était son seul luxe. Au reste, lui-même mangeait beaucoup. Son dîner était son seul repas ; c’était aussi le seul instant de la journée où il fût entièrement à la compagnie qui l’était venue voir. On demeurait longtemps à table ; la sœur de Buffon, Mme Nadault, en faisait les honneurs avec une grâce et une prévenance du meilleur ton. La conversation prolongeait le repas.

Hors des heures consacrées à l’étude, Buffon n’aimait pas à s’occuper de choses profondes ; il laissait son esprit au repos. Sachant mettre chacun à son aise, il était chez lui accueillant et affectueux. Simple dans ses discours, aimant à causer et parfois un peu à rire, il ne cherchait l’effet en rien. Sa conversation était alors familière, mais jamais négligée. Pour lui une question de littérature ou de science, fortuitement, soulevée dans la conversation, devait se discuter sérieusement.

Aussi évitait-il avec soin, lorsqu’à table la discussion s’élevait sur des sujets de cette nature, d’y prendre part. Il se taisait et laissait dire. Mais que la discussion s’animât, qu’elle prît, une tournure neuve, capable de l’intéresser, on voyait soudain se réveiller le savant et l’homme de génie ; c’était alors, pour nous servir d’une expression qui lui fut familière, une autre paire de manches. On se taisait autour de lui, on l’écoutait parler. Lorsque Buffon s’apercevait de l’attention qu’il avait éveillée, il s’arrêtait à son tour, mécontent de lui. « Pardieu ! disait-il, nous ne sommes pas ici à l’Académie. » Et la conversation reprenait ce Ion facile et léger dont le naturaliste aimait, si peu, pendant ces heures consacrées au repos, à la voir s’écarter.

Après le dîner, chacun se dispersait. Buffon rentrait chez lui et s’occupait jusqu’au soir de ses affaires domestiques, du règlement de ses comptes, de l’administration du Jardin du Roi, dictant tour à tour à son secrétaire des lettres d’affaires ou des réponses à ses nombreux correspondants. Le soir on se réunissait de nouveau au salon, grande pièce tendue en soie verte.

Les jardins que Buffon avait créés à Montbard en 1733 étaient, en 1785, dans toute leur beauté. Les arbres des avenues, plantés dans un sol favorable, avaient rapidement pris un grand développement ; leur ombre entretenait sur les pelouses une continuelle fraîcheur. Des fleurs en grand nombre étaient distribuées avec art dans les massifs et sur les gazons. Buffon aimait les fleurs, et son jardinier avait reçu l’ordre de les prodiguer dans la décoration de ses jardins.

Cabinet de travail de Buffon à Montbard
Cabinet de travail de Buffon à Montbard

Encore quelques détails sur la vie de Buffon à Montbard nous sont fournis par Blesseau, qui fut longtemps au service du Pline français, et, qui, dans quelques pages d’un louchant intérêt, a rendu le plus bel hommage à la mémoire de celui dont elle révèle les vertus privées et la charité ingénieuse ; l’inexpérience même de cette plume amie ajoute au charme pénétrant de tels souvenirs.

« Le grand plaisir dont il jouissait à sa campagne, était d’employer deux à trois cents pauvres manouvriers à travailler dans son château à des ouvrages de pur agrément, et de faire ainsi du bien à de pauvres gens qui, sans lui, seraient restés très malheureux. Fort souvent, les après-midi, il s’amusait à les voir travailler et prenait plaisir à se faire rendre compte, des plus misérables, disant, que c’était une manière de faire l’aumône sans nourrir les paresseux. Il faisait beaucoup d’aumônes cachées par lui-même ; il avait grande pitié des pauvres malades et des vieillards ; il recommandait souvent qu’on ne les oubliât pas. Lorsqu’on lui faisait des remerciements de la part des personnes qui avaient reçu ses bienfaits, M. de Buffon répondait : Je n’ai pas de plus grand plaisir que lorsque je trouve l’occasion de faire le bien. Il ajoutait en répandant quelques larmes d’attendrissement : Je sais bon gré à ceux qui ont l’attention de me dire le soulagement que je puis procurer aux malheureux ; je suis en état de les secourir, c’est un bonheur pour moi que de pouvoir le faire.

« Combien M. de Buffon n’a-t-il pas dit de fois que, pour que tous les pauvres fussent heureux, il faudrait que les seigneurs passassent quatre à cinq mois dans leurs campagnes, occupés à les employer à travailler à bien des choses qui périclitent dans leurs terres, et cela empêcherait qu’ils ne fussent aussi malheureux. En un mot, il s’en occupait souvent. Il est impossible d’avoir l’âme plus sensible, plus belle et plus compatissante que M. de Buffon...

« Il n’y a presque pas une famille honnête dans cette ville de Montbard à laquelle il n’ait rendu des services importants ; l’intérêt des pauvres ne lui a pas été moins cher ; il leur en a donné des preuves dans les temps de disette qu’on a éprouvée bien des années, et surtout l’année de 1767. Le 8 décembre, à la suite d’une révolte occasionnée par la cherté des graines, M. de Buffon fit acheter une grande quantité de blé à 4 livres le boisseau, puis il le fit distribuer à tous ceux qui en avaient besoin, au prix de 50 sous...

« La prospérité de la ville de Montbard a également été l’objet de son attention. Les dépenses considérables qu’il a faites pour son embellissement ne sont ignorées de personne. Plusieurs rues ont été élargies, nivelées et même pavées à ses dépens. C’est M. de Buffon qui a fait faire le chemin qui conduit à la grande route ; les dépenses qu’il a faites pour les deux chemins qui conduisent à la paroisse ne sont pas moins considérables ; en un mot, il n’y a pas un endroit de celte ville qui ne représente des monuments de sa bienfaisance et de son attachement. »

Quoi de plus ! Buffon traduisit dans son existence à la campagne, comme dans ses remarquables écrits, cette belle définition qu’un ancien a donnée de l’homme véritablement éloquent ; Vif bonus dicendi peritus, préconisant ainsi, et avec une haute raison, l’étroite union de la bonté et du génie.

 
 

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