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La Révolution m'a tuée : de la ruine morale et intellectuelle de la France - Histoire de France et Patrimoine


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L’Histoire éclaire l’Actu

L’actualité au prisme de l’Histoire, ou quand l’Histoire éclaire l’actualité. Regard historique sur les événements faisant l’actu


La Révolution m’a tuée : de la ruine
morale et intellectuelle de la France
(D’après « Les ruines morales et intellectuelles : méditations
sur la philosophie et l’Histoire », paru en 1836)
Publié / Mis à jour le dimanche 3 décembre 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
En 1836, le journaliste et historien Alfred Nettement, contributeur littéraire régulier de la Gazette de France, déplore dans un ouvrage prémonitoire les conséquences de l’avènement de la société moderne : le bien commun, jadis érigé en principe pour le bien-être du peuple, a depuis la période révolutionnaire été sacrifié sur l’autel d’une souveraineté de l’argent doublée d’un individualisme dont l’affirmation implique anéantissement de la famille et entrave à la transmission des propriétés entre générations

Dans l’introduction intitulée Discours sur l’état social au dix-neuvième siècle de son ouvrage Les Ruines morales et intellectuelles : méditations sur la philosophie et l’Histoire publié en 1836, Alfred Nettement dépeint une France disloquée s’apparentant, quatre décennies après une Révolution qui n’était qu’une étape-clé d’une volonté délibérée de destruction de notre pays mise en oeuvre durant les Lumières, à un champ de ruines.

Et d’égrener notamment les stigmates les plus visibles de cet affaissement généralisé : la religion violemment attaquée, la puissance paternelle anéantie, les liens de la famille relâchés, l’éducation de l’enfant tournée tout entière vers la recherche de l’utile, le culte de la richesse et du bien-être substitué au culte de l’honneur et du devoir, le sentiment du respect détruit, les révolutions succédant aux révolutions, la rébellion dans les esprits et dans les cœurs, quand l’émeute n’est pas dans la rue ; plus d’unité de foi, plus de communauté de principes ; des drapeaux opposés, des divisions profondes, des inimitiés ardentes, et, au sein de la mère-patrie, en face l’une de l’autre, la menace à la bouche, la haine au cœur, deux nations peut-être irréconciliables. Accablante observation. Édifiante prémonition.

Souper du diable. Estampe allégorique et satirique de 1793
Souper du diable. Estampe allégorique et satirique de 1793

Toute société, écrit Alfred Nettement dans son introduction, roule sur certains principes généraux qui dominent son. existence et commandent sa destinée. Au-dessous de cette complication de rouages, qui étonne au premier abord, les esprits attentifs savent découvrir un ou deux axiomes fondamentaux qui servent de base à tout le reste. Ainsi la France antique allait sur deux pivots, le sentiment chrétien et l’honneur. C’étaient là, pour ainsi dire, les deux âmes de la société ; celle-ci résidant surtout dans les parties supérieures du corps social, celle-là, plus large et plus puissante, descendant dans les profondeurs de la nation, et répandant partout sa féconde influence.

Il y a, dans l’histoire, des faits qui attestent l’existence de ce double principe, et qui se trouvent merveilleusement expliqués dès qu’on l’admet. Le long retentissement du billet de François Ier, après Pavie, par exemple, provient de ce que la parole héroïque de cet illustre vaincu s’adressait à l’un des sentiments organiques de la nation. Les terribles obstacles que Henri IV rencontra avant de pouvoir arriver jusqu’à son trône, viennent de ce que son hérésie était incompatible avec le principe catholique qui était au fond de cette société. Français par tous les bouts, si l’on peut s’exprimer ainsi, il devenait antinational par ce fait qu’il n’était point catholique. Son règne ne pouvait commencer que le jour où finirait son hérésie ; il lui fallait passer par l’église pour arriver au trône, car le roi national c’était le roi très-chrétien.

Un concours de circonstances, que l’histoire seule peut énumérer, vint sourdement miner les deux bases de l’édifice. Il semble qu’à partir de la fin du XVIIe siècle surtout le mécanisme matériel de la société soit toujours allé en se perfectionnant, tandis que son principe moral s’affaiblissait de jour en jour. On aurait cru que le corps absorbait l’âme, tant cette âme se faisait petite.

Il est assez difficile de marquer avec quelque exactitude la chronologie de cette lente transformation, cachée dans les entrailles de la société. Cependant les sages l’apercevaient : car Leibniz, sur la fin de sa vie, s’écriait souvent que le sens moral s’affaiblissait en Europe, et se fondait sur cette observation pour annoncer d’épouvantables tragédies aux âges suivants.

Il y eut une époque où la nouvelle puissance qui domine aujourd’hui notre pays, jaillit tout à coup par une de ces trouées qui se rencontrent quelquefois dans l’histoire des nations. On sortait à peine du grand siècle, où de puissantes mains avaient opposé une digue invincible au mouvement nouveau qui commençait à emporter les esprits. Les eaux courantes, qu’on avait refoulées sur elles-mêmes, se gonflèrent sous la pression qu’on leur faisait subir ; et, dans les premiers jours de la régence, elles s’élevèrent à une hauteur prodigieuse, et laissèrent sonder dans toute sa profondeur la plaie de la société. Nous voulons parler ici du fameux système de Law.

Ceux qui ne voient dans cette époque étrange qu’une folle journée de plus à ajouter à l’histoire de France, jugent bien légèrement les affaires de ce monde. Il y avait là tout un avenir qui, pressé d’éclore, faisait une pointe à travers les temps et se montrait avant l’heure. Pour bien comprendre la France de Law, il ne faut point se placer dans son siècle, mais dans le nôtre ; pour bien comprendre notre France, il faut se placer dans la France de Law, car cette ivresse, cette démence, cette frénésie, le nom qu’on lui donnera importe peu, n’était, à vrai dire, qu’une indiscrétion du présent qui levait le rideau derrière lequel était cachée l’époque moderne, telle que nous la voyons aujourd’hui.

L’étrangeté du spectacle qu’offrit cet épisode, poursuit Nettement, l’originalité de ses allures frappèrent l’imagination vive et spirituelle de notre nation qui chansonna la rue Quincampoix, tout en s’y précipitant. Personne ne s’avisa d’examiner avec quelque gravité cette folie courante qui entassait tous les rangs, tous les sexes et tous les âges dans les bourbiers du lucre, et qui, au milieu de la société ancienne, partagée en tant de catégories et échelonnée sur tant de degrés divers, proclamait l’égalité devant l’agio. On ne vit d’abord là-dedans qu’un carnaval un peu plus long qu’à l’ordinaire, et l’on en rit, parce qu’on rit de tout en France. Ce ne furent que joyeuses histoires sur les métamorphoses qu’amenaient les spéculations de chaque jour, sur les fortunes inespérées qu’élevait, comme par féerie, la baguette d’or de l’enchanteur de la rue Quincampoix, sur ces nouveaux riches qui devenaient millionnaires en moins de temps qu’il ne leur en fallait pour quitter leur livrée. Mais tout cela n’était que la surface des choses. Le fait principal, le fait important, c’était l’avènement au trône de la nouvelle puissance sociale à qui appartenait l’avenir : cette puissance, c’était l’argent.

Le mobile de cette société était donc changé, affirme Alfred Nettement ; elle ne roulait plus sur le même pivot, une révolution s’était accomplie dans les entrailles du pays. Si elle n’en sortait point encore d’une manière définitive, elle se démasquait un instant. Ce qu’on ne voyait pas alors, et ce que nous voyons, c’est que la soif du gain, qui éclatait dans tous les rangs, plus forte que tous les sentiments, puisqu’elle les dominait, allait devenir l’âme des époques suivantes : c’est que la camaraderie d’agiotage, qui réunissait les extrémités sociales, qui jetait le prince à côté du laquais, pourvu que le laquais eût un portefeuille bien garni, était un type et un symbole. La nature matérielle de la société l’emportait sur sa nature morale, et l’étouffait peu à peu. On s’accoutumait à tout peser au poids de l’or : on ne raisonnait plus, on ne pensait plus ; on ne sentait plus, on comptait.

Le Triomphe de l'agioteur. Estampe allégorique et satirique de 1796
Le Triomphe de l’agioteur. Estampe allégorique et satirique de 1796

Il est impossible de ne pas reconnaître trait pour trait la société actuelle dans les tableaux que l’histoire nous a laissés de cet épisode de la régence. Ces positions enlevées au pas de course, ces fortunes faites et défaites, ce chaos moral, cette agitation sans règle et sans frein, ce pêle-mêle de tous les éléments sociaux qui sont partout, excepté à leur place, ce nivellement des conditions qui se dégradent de leurs propres mains, cette inconsistance, celte confusion ; en un mot, cette société flottante, plane et unie comme une table rase, est-ce la société du système de Law ? est-ce la nôtre ? On hésite à prononcer.

Seulement de nos jours la rue Quincampoix s’est élargie jusqu’à devenir la France. II est impossible de jeter les yeux sur ce temple de lucre où, depuis les fondations de chaque maison jusqu’au comble, tout était comptoir, où l’industrialisme poursuivait son négoce dans les plus obscurs réduits, et ouvrait ses bureaux au fond des caves à la lueur de lampes infectes, tandis que, pareils à des oiseaux de proie, d’autres banquiers avaient attaché leur nid sur les gouttières ; il est impossible de considérer ces ruches d’agioteurs, théâtre d’un mouvement continuel, ces actions, c’est-à-dire l’argent réduit à son expression la plus simple, volatilisé, pour ainsi dire, circulant du haut en bas de l’édifice comme l’ême de ce monde, l’argent devenu le centre de tout, le foyer d’où partaient les rayons, l’élément unique, le principe souverain ; il est impossible d’arrêter ses regards sur cet étonnant spectacle, sur ce mouvement infini, sur cette activité effrayante, sans que l’idée de la société actuelle se présente naturellement à l’esprit.

Law fut plus qu’un aventurier, ce fut un type. Il se montra sur le seuil du XVIIIe siècle comme un de ces précurseurs aux regards d’aigle, qui voient de loin venir les situations. Ne vous étonnez pas si toutes les têtes se courbent devant la sienne, car il est le génie de l’âge qui va suivre, il est le génie de notre âge, de l’âge d’argent. C’est un César à sa manière, car il termine une époque et il en commence une autre. Sur le front de cet homme, ceux qui auraient su lire auraient pu voir une révolution.

De tout ceci, continue Alfred Nettement, je demande à tirer une conclusion, qui jettera un grand jour sur la situation de notre société, c’est que, tandis que dans la France ancienne l’accomplissement du devoir était la fin sociale, l’honneur et le sentiment religieux, les deux mobiles sociaux ; dans la France actuelle, cette héritière présomptive de la France de Law, la fin sociale n’est autre que le bien-être ou le plaisir ; l’agent suprême, le mobile unique et souverain, l’argent.

Plus loin, notre journaliste aborde la question de la destruction de la famille, cette destruction constituant l’une des pierres angulaires du nouveau système social. La société réduite à son état primitif, élémentaire, c’est la famille, écrit Alfred Nettement. Il importe de se souvenir comment on la considérait dans les sociétés morales fondées sur le devoir, et de rechercher comment on la comprend dans notre société matérielle fondée sur la jouissance et dont le nerf est l’argent.

Sans remonter vers l’antiquité, qui, imposant la puissance paternelle au foyer domestique comme un génie farouche, déclarant la femme et les enfants la chose du père de famille, et leur ôtant le titre de personnes, comme n’appartenant qu’à un seul homme, il est clair que, dans notre société française primitive, appuyée sur le sentiment religieux et l’honneur, nos pères avaient eu aussi en vue de resserrer les liens de famille en rendant la puissance paternelle forte et active, et en assurant l’obéissance des enfants.

Les sociétés fondées sur le devoir ne pouvaient point oublier que le premier des devoirs sociaux , c’est celui de l’enfant envers le père. Comme elles ne considéraient jamais l’individualité humaine, qui est une abstraction véritable, mais ces agrégations élémentaires qui furent les premiers anneaux de la grande agrégation sociale, elles constituaient la famille, elles réglaient la famille, elles perpétuaient la famille par une série de lois qui s’étendaient de l’ordre moral jusque dans l’ordre matériel. L’individu n’était rien à leurs yeux, et la famille était tout, parce que ce n’est point sur les individus, mais sur les familles que l’état social est fondé.

D’après le nouveau principe de notre société, qui, abandonnant la théorie du devoir, y a substitué le but matériel du bien-être et de la jouissance, on a compté par tête d’homme, on a proclamé les droits de l’homme, on s’est occupé de l’homme pris individuellement, abstractivement, et l’on a dissous la famille en employant tous les moyens qui pouvaient amener cette anarchie-mère, d’où découlent toutes les autres anarchies.

La puissance paternelle a été réduite au néant.

La puissance maritale a été singulièrement diminuée, et notre législation attend le divorce, comme un complément nécessaire, logiquement appelé par les principes admis. L’unité et la perpétuité de la famille ont été mises en lambeaux par les institutions sur la transmission de la propriété, véritable loi agraire qui, divisant et subdivisant à l’infini le sol, met la société dans un état de dissolution continuelle, menaçant de la réduire en poussière et de tuer le corps par respect pour chacun de ses membres.

L’éducation a été réglée sur le même principe. Au lieu de cultiver les sentiments moraux dont la société a besoin, on a cultivé uniquement les facultés spécialement utiles, au moins on le croyait, aux individus qui les possèdent ; au lieu de mettre chacun en position de régler son existence sur ses devoirs envers sa famille et envers la société, on a essayé de lui fournir les moyens de sortir de la famille, et on a au moins réussi à lui donner l’ambition de le faire.

Ainsi on a dissous la famille par quatre moyens : l’anéantissement de la puissance paternelle, le relâchement de l’autorité maritale, la division et la subdivision à l’infini des terres, et enfin l’éducation.

Indigestion du diable. Estampe allégorique et satirique de 1793
Indigestion du diable. Estampe allégorique et satirique de 1793

À l’aide de ce système nouveau, est-on au moins parvenu à produire quelques-unes de ces améliorations matérielles que l’on avait si pompeusement annoncées ? En proclamant la souveraineté de l’argent, moyen et signe du bien-être, a-t-on multiplié le bien-être des populations ? À-t-on donné plus de superflu aux classes élevées, et le nécessaire à tout le monde ?

Il faudrait fermer les yeux sur la situation actuelle, pour résoudre ces questions d’une manière affirmative, poursuit Nettement. Lorsque l’on considère la triste et déplorable situation de la société française, on se prend d’un profond mépris pour ces intelligences tant vantées qui, entreprenant avec un si grand fracas de refaire le monde, ont avorté de la création informe ou plutôt du chaos que nous avons sous les yeux. Voulant donner à leur société le bien-être pour but, l’argent pour mobile, ils auraient dû au moins multiplier les moyens de bien-être et doter cette société de la richesse comme attribut. Mais loin de là, ils ont réussi tout à la fois à créer un ordre de choses où les hommes fussent plus avides de jouissances et plus accablés de privations, ils ont enfanté une société Tantale, enflammée de la soif du lucre, et tourmentée des angoisses de la mendicité.

Malheureusement ce n’est point là un paradoxe chagrin, dicté par une humeur misanthropique ; c’est une déplorable vérité. Oui la société actuelle est une société mendiante, car les classes qu’on appelle riches ne le sont point assez pour fournir à ces besoins factices qui font partie de leur nécessaire, et le fond de la population est chaque jour menacé dans son existence matérielle.

La France, malgré toutes les proclamations d’égalité qu’on a pu faire, malgré les déclarations des droits de l’homme, est divisée en deux catégories. L’argent décide si l’on est dans les classes privilégiées ou dans le droit commun, qui n’est autre chose que l’absence de tous les droits : c’est-à-dire qu’à la différence de l’ancienne société, d’après la constitution de laquelle la noblesse, ou, si l’on aime mieux, le privilège devait être le prix de services rendus à tous, dans la société nouvelle le privilège est le prix des efforts heureux de l’égoïsme, que l’on récompense d’avoir amassé pour lui-même, et de quelque moyen qu’il se soit servi, honnête ou coupable, un pécule considérable.

Pour arriver dans la classe des privilégiés, il faut, sous le principe moderne, dire à chaque instant de sa vie : Moi. Sous le principe antique, le roi lui-même disait : Nous. Dans celte différence, il y a le symbole des deux sociétés.




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