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Question du latin et réforme de l'enseignement secondaire. Avantages de l'étude d'une langue ancienne - Histoire de France et Patrimoine


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Enseignement du latin : pourquoi faut-il
y voir davantage que la simple
étude d’une langue ancienne ?
(D’après « La Question du latin et la réforme
de l’enseignement secondaire », paru en 1890)
Publié / Mis à jour le dimanche 7 juin 2015, par LA RÉDACTION

 
 
 
En 1890, cependant que la question de la réforme de l’enseignement secondaire agite régulièrement les esprits, l’avocat Eugène Guérin, sénateur de Vaucluse — il exercera cette fonction durant 30 ans —, plaide en faveur de la conservation du grec et du latin, l’étude des langues mortes et ce qu’on appelait jadis les « humanités » remplissant à ses yeux un double et nécessaire objectif : former le coeur de l’Homme, et imposer à l’esprit une gymnastique intellectuelle à laquelle l’apprentissage d’une langue moderne quelle qu’elle soit ne peut parvenir.

Dans le premier chapitre de son plaidoyer pour l’enseignement des langues mortes intitulé La question du latin et la réforme de l’enseignement secondaire, le sénateur Eugène Guérin — et futur ministre de la Justice d’avril à décembre 1893 puis de mai 1894 à janvier 1895 —, répond à la thèse opposée défendue cinq ans plus tôt sous le titre La question du latin, par Raoul Frary : professeur des lycées, agrégé de lettres, essayiste, collaborateur et rédacteur en chef de nombreux journaux, dont La France, Frary s’était efforcé de démontrer — avec une science fort étendue, beaucoup d’esprit et une accumulation redoutable d’arguments qui rend difficile la réfutation de sa thèse, reconnaît Guérin — qu’il fallait avant tout éliminer de nos programmes l’enseignement du latin et du grec, ce qu’on est convenu d’appeler les langues mortes.

Qu’il y ait lieu de réformer, tout le monde, à peu près, en est d’accord, rétorque Eugène Guérin. Mais dans quelle mesure et dans quel sens doit être opérée cette réforme ? C’est ici que les esprits se divisent. Il y a dans cette question, comme dans beaucoup d’autres, des conservateurs et des radicaux : des conservateurs qui, frappés, peut-être à l’excès, des fruits admirables, produits, dans le passé, par notre éducation gréco-latine, ne se résignent qu’avec peine à en sacrifier la moindre parcelle aux nécessités des temps ; des radicaux qui, trouvant que le vieil arbre tient désormais trop de place et s’opposent à la croissance de plants nouveaux, jugés plus utiles où d’un meilleur rapport, ne parlent pas de moins que de l’arracher, comme le figuier stérile, et de le jeter au feu.

Pour notre avocat, il faut y regarder à deux fois avant d’arracher un arbre, surtout un arbre qu’on n’a pas planté. A son ombre ont grandi des générations d’esprits qui nous valent bien, et nous ne savons pas au juste ce que nous gagnerions à nous priver brusquement de l’abri de sa puissante ramure. Cette considération, ce me semble, explique Guérin, devrait suffire à nous rendre circonspects.

Les adversaires du grec et du latin ne s’en cachent point ; en en demandant la suppression, ils se placent au point de vue strictement utilitaire. A leurs yeux, l’enseignement des « langues mortes » est un enseignement de luxe, qui a pu convenir jadis à une société moins affairée et moins active, mais qui ne convient plus à une époque où la lutte pour l’existence est bien autrement ardente ; il doit faire place à des études plus pratiques et mieux accommodées à nos besoins actuels. De là à conclure à son inutilité, même à sa nocivité, il n’y a qu’un pas. Entraînés par le besoin de leur thèse, ils devaient le franchir ; ils l’ont franchi. A les on croire, l’antiquité gréco-latine ne serait guère pour nous qu’une école de mauvaises mœurs et de mauvaise politique.

Ces choses-là peuvent être soutenues et presque persuadées, quand on a beaucoup d’adresse, une grande érudition et qu’on ne dédaigne pas de prendre l’histoire par ses petits côtés, poursuit Guérin. Mais ce qui constitue l’histoire vraie, ce ne sont ni les petits faits, ni les verrues relevées à la loupe sur des faces illustres ; ce ne sont pas les petites forces qui se neutralisent et ne comptent point ; ce sont les grandes résultantes qui se dégagent d’une multitude de composantes, souvent inaperçues, et qui s’imposent à l’opinion de l’humanité.

Aux yeux d’Eugène Guérin, des deux buts que doive se proposer l’éducation générale, à savoir : de former l’esprit et de former le cœur (nous dirions volontiers, ajoute-t-il : de former le caractère, c’est-à-dire, l’homme même, par la culture de l’esprit), le plus important, le plus utilitaire, c’est assurément le second. Ici, qu’on nous permette de citer, et de citer largement. Nous aussi, nous pourrions dire les mêmes choses, à notre façon ; mais nous les dirions, sans doute, avec moins d’éloquence, et, surtout, avec moins d’autorité.

Et d’invoquer un grand éducateur de la jeunesse, et, en même temps, un grand homme de bien, qui connaissait mieux que personne l’antiquité gréco-romaine, le sage Charles Rollin (1661-1741), historien et professeur de français qui plaça en tête de son De la manière d’enseigner et d’étudier les Belles-Lettres par rapport à l’esprit et au cœur (1726-1728) plus connu sous le nom de Traité des Études, les considérations suivantes, qui n’ont rien perdu, selon Guérin, de leur à-propos :

« Si l’instruction n’avait pour but que de former l’homme aux belles-lettres et aux sciences ; si elle se bornait à le rendre habile, éloquent, propre aux affaires ; et si, en cultivant l’esprit, elle négligeait de former le cœur, elle ne répondrait pas à tout ce qu’on a droit d’en attendre, et ne nous conduirait pas à une des principales fins pour lesquelles nous sommes nés (...) Ce sont les bonnes qualités du cœur qui donnent du prix aux autres, et qui, en faisant le vrai mérite de l’homme, le rendent ainsi un instrument propre à procurer le bonheur de la Société.

« C’est la vertu qui lui donne le goût de la véritable et de la solide gloire ; qui lui inspire l’amour de la patrie et les motifs pour la bien servir ; qui lui apprend à préférer toujours le bien public au bien particulier ; à ne trouver rien de nécessaire que le devoir, rien d’estimable que la droiture et l’équité, rien de consolant que le témoignage de sa conscience et l’approbation des gens de bien, rien de honteux que le vice. C’est la vertu qui le rond désintéressé pour le conserver libre, qui l’élève au-dessus des flatteries, des reproches, des menaces et des malheurs ; qui l’empêche de céder à l’injustice, quelque puissante et quoique redoutable qu’elle soit, et qui l’accoutume, dans toutes ses démarches, à respecter le jugement durable et incorruptible de la postérité, et à ne lui point préférer une fausse et courte lueur de gloire qui s’évanouit avec la vie comme une légère fumée.

« Voilà ce que se proposent les bons maîtres dans l’éducation de la jeunesse. Ils estiment peu les sciences, si elles ne conduisent pas à la vertu. Ils comptent pour rien la plus vaste érudition, si elle est sans probité. Ils préfèrent l’honnête homme à l’homme savant ; et en instruisant les jeunes gens de ce que l’antiquité a de plus beau, ils songent moins à les rendre habiles qu’à les rendre vertueux, bons fils, bons pères, bons maîtres, bons amis, bons citoyens.

« Il y a dans le cœur de l’homme (...) une pente naturelle au mal, qui est fortifiée le plus souvent, dans les jeunes gens, par tout ce qui les environne. Y a-t-il beaucoup de pères qui sachent jusqu’où l’on doit porter la réforme et la circonspection en présence des enfants, ou qui veuillent se gêner jusqu’au point de ne jamais tenir devant eux aucun discours qui puisse former quelque faux préjugé dans leur esprit ? Tout ne retentit-il pas autour d’eux des louanges que l’on donne à ceux qui amassent de gros biens, qui ont un grand équipage, qui font bonne chère, qui sont logés et meublés magnifiquement ? Ne se forme-t-il pas de tous ces suffrages comme un cri public et une voix bien plus dangereuse que celle des sirènes dont parle la Fable ? (...) Rien ne se dit impunément devant les enfants. Un mot d’estime et d’admiration échappé à un père sur les richesses suffit pour en allumer en eux un désir qui croîtra avec l’âge et ne s’éteindra peut-être jamais.

« A toutes ces voix enchanteresses il est donc nécessaire d’en opposer une qui se fasse entendre au milieu de ce bruit confus d’opinions dangereuses et qui dissipe tous ces faux préjugés. Les jeunes gens ont besoin (s’il m’est permis de me servir de ce terme) d’un moniteur fidèle et assidu, d’un avocat qui plaide auprès d’eux la cause du vrai, de l’honnête, de la droite raison ; qui leur fasse remarquer le faux qui règne dans presque tous les discours et toutes les conversations des hommes, et qui leur donne des règles sûres pour faire ce discernement.

« Mais qui sera ce moniteur ? Le maître chargé de leur éducation en fera-t-il la fonction, et sera-ce par des leçons régulières qu’il entreprendra de les instruire sur ce point ? Au seul nom de leçons ils prennent l’alarme, ils se tiennent sur leur garde et leur esprit se ferme à tout ce qu’on leur dit, comme si on avait dessein de leur dresser des embûches.

« Il faut leur donner des maîtres qui ne leur soient point suspects et dont ils ne puissent se défier. Pour les préserver ou les guérir de la contagion du siècle présent, il faut les transporter dans d’autres pays et dans d’autres temps, et opposer au torrent des fausses maximes et des mauvais exemples qui entraînent presque tout le monde, les maximes et les exemples des grands hommes de l’antiquité dont les auteurs qu’ils ont entre les mains leur parlent. Ils écoutent volontiers les leçons que leur font un Camille, un Scipion, un Cyrus ; et ces sortes d’instructions, cachées sous le nom d’histoires, font d’autant plus d’impression sur eux qu’elles paraissent moins recherchées, le pur hasard semblant les leur présenter.

« Le goût de la véritable gloire et de la véritable grandeur se perd tous les jours parmi nous de plus en plus. Des hommes nouveaux, enivrés de leur subite fortune, et dont les dépenses insensées ne peuvent venir à bout d’épuiser les biens immenses, nous accoutument à ne trouver rien de grand et d’estimable que les richesses et des richesses énormes ; à regarder non seulement la pauvreté, mais même une honnête médiocrité, comme une honte insupportable, à faire consister tout le mérite et tout l’honneur dans la magnificence des bâtiments, des équipages, des tables.

« Quel contraste l’histoire ancienne n’oppose-t-elle pas à ce mauvais goût ? Elle nous montre des consuls et des dictateurs qu’on allait prendre à la charrue. Quelle bassesse en apparence ! Mais ces mains endurcies par les travaux rustiques soutenaient l’Etat chancelant, et sauvaient la république. Loin de songer à s’enrichir, ils refusaient l’or qu’on leur présentait, trouvant qu’il était plus beau de commander à ceux qui en avaient que de le posséder eux-mêmes. Les plus grands hommes, comme Aristide chez les Grecs, qui avait gouverné les finances de la Grèce entière pendant plusieurs années ; Valérius Publicola, Ménénius Agrippa, et tant d’autres chez les Romains, mouraient sans laisser de quoi fournir aux frais de leurs funérailles ; tant la pauvreté était en honneur chez eux et les richesses méprisées. On voyait un vénérable vieillard, illustré par plusieurs triomphes, manger au coin de son feu les légumes qu’il avait lui-même cultivés et cueillis dans son jardin. Ils ne se piquaient pas d’habileté à ordonner un repas, mais, en récompense ils savaient bien l’art de vaincre les ennemis dans la guerre et de gouverner les citoyens dans la paix. Magnifiques dans les temples et les édifices publics, et ennemis déclarés du luxe des particuliers, ils se contentaient pour eux-mêmes de maisons fort modestes qu’ils ornaient des dépouilles des ennemis et non de celles des citoyens. »

Après avoir cité des exemples de simplicité de mœurs, de continence, de générosité, de modération, de discipline chez les plus puissants citoyens de Rome et d’Athènes — Auguste, les deux Scipion, César, Thémistocle —, Rollin ajoute : « On remarque avec raison que rien n’est plus capable d’inspirer des sentiments de vertu et de détourner du vice, que la conversation des gens de bien, parce qu’elle s’insinue peu à peu et qu’elle pénètre jusqu’au cœur. Les entendre, les voir souvent tient lieu de préceptes. Leur présence seule, lors même qu’ils se taisent, parle et instruit. C’est là le fruit que l’on doit principalement tirer de la lecture des auteurs. Elle nous met, pour ainsi dire, en liaison avec tout ce que l’antiquité a eu de plus grands hommes. Nous conversons, nous voyageons, nous vivons avec eux. Nous entendons leurs discours, nous sommes témoins de leurs actions. Nous entrons insensiblement dans leurs sentiments et dans leurs maximes. Nous prenons d’eux cette noblesse, cette grandeur d’âme, ce désintéressement, cette haine de l’injustice, cet amour du bien public, qui éclatent de toutes parts dans leur vie. »

Sans doute, après les siècles de grandeur, vinrent les siècles de décadence. L’expérience semble prouver qu’il en est des nations comme des individus ; elles ont leur enfance, leur virilité et leur décrépitude. Ni la Grèce, ni Rome n’ont échappé à cette loi ; mais, jusque dans leur décadence, elles peuvent nous fournir d’utiles leçons. De toutes les sociétés connues ce sont, pour nous, les seules qui aient eu leur cycle complet. Nous savons par quelles causes elles s’élevèrent ; nous savons par quelles causes elles tombèrent. Pourquoi tomberont-elles ? « C’est que, devenus puissants et riches, les Grecs (et les Romains) oublièrent les vertus qui leur avaient donné la grandeur ; l’amour de l’or déprava tout. Dans la Grèce des derniers temps, il n’y avait plus de citoyens ; à peine des hommes. On n’estimait plus qu’un mérite, celui de s’enrichir par n’importe quel moyen, on n’adorait qu’un Dieu, le plaisir. La patrie ! dit un poète de cette triste époque, elle est où l’on vit bien », écrit en 1851 dans son Histoire grecque le futur ministre de l’Instruction publique Victor Duruy.

Quand les Anglais ou les Allemands étudient le latin, ils peuvent dire, à la rigueur, qu’ils étudient une langue étrangère, une langue morte, estime Eugène Guérin. Pour nous, le latin n’est ni une langue morte, ni une langue étrangère ; c’est notre langue, toujours nôtre, et toujours vivante. Et l’avocat d’appeler ceux qui contesteraient cette proposition, de montrer, à cet égard, une solution de continuité entre le siècle d’Auguste et le siècle de Louis XIV. Sans doute, il y a une grande différence entre les formes de la langue dans chacun de ces deux siècles ; mais il n’y a pas diversité d’origine, ni intrusion prépondérante d’une langue étrangère ; il y a transformation lente, insensible, en un mot évolution. Notre français, comme on l’a dit de l’italien, et comme on peut le dire de toutes les langues néo-latines, est un latin bâtard ; bâtard, si on compare le français d’aujourd’hui au latin d’autrefois ; légitime, si l’on n’a égard qu’à l’origine et à la filiation.

Eugène Guérin aborde une question plus spécialement pédagogique : est-il vrai que les langues vivantes, c’est-à-dire les langues modernes, soient des instruments de « gymnastique intellectuelle » équivalant à celui que nous fournissent les langues anciennes ? Rien n’est plus faux, selon lui. A un âge où les jeunes gens ne peuvent encore rien tirer de leur propre fonds, il est important, au premier chef, de les soumettre à des exercices qui, sans leur demander de créer quelque chose de rien, leur permettent d’acquérir des idées, tout en développant harmonieusement les facultés de leur esprit : la volonté persévérante, le jugement, l’imagination, le goût.

Or, estime notre avocat, rien n’est plus propre à procurer ce résultat que la traduction de passages choisis des meilleurs écrivains, en vers et en prose, ce que nous appelons : la version. Une bonne traduction n’est pas ce qu’un vain peuple pense, et tous ceux qui ont passé par le collège savent bien que c’est à ce signe que se reconnaissent les bons esprits. Mais il faut qu’il y ait quelque difficulté. Un exercice ne peut nous profiter qu’autant qu’il nous coûte quelque effort. On ne devient pas un Hercule en maniant des haltères d’un demi-kilo.

Or, c’est ce qu’on fait précisément en traduisant des langues modernes ; ce n’est guère qu’une question de vocabulaire. Les langues modernes étant à peu près également analytiques se traduisent presque mot pour mot. Comme il en est autrement des langues anciennes ! Ce sont langues synthétiques, admirables d’ampleur, de souplesse et de variété, mais dans lesquelles il n’est pas toujours facile, pour notre habitude d’esprit, de trouver le fil de la pensée. Ce n’est ni sans effort, ni sans génie qu’on parvient à sortir du labyrinthe. Mais il y a gloire et profit.




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