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12 octobre 1716 : mort du philologue Ludolf Kuster

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12 octobre 1716 : mort du
philologue Ludolf Kuster
Publié / Mis à jour le jeudi 11 octobre 2012, par LA RÉDACTION
 

Membre de l’Académie des Belles-Lettres, était né à Blomberg (Allemagne), en 1670, du premier magistrat de cette ville. Il fut d’abord bibliothécaire du roi de Prusse, à Berlin ; mais le séjour de cette ville lui était désagréable, il alla demeurer en Hollande, d’où il vint ensuite à Paris, sur l’invitation de l’abbé Bignon.

Les insinuations de son protecteur, jointes aux réflexions qu’il avait faites sur la nécessité de reconnaître une Eglise dont l’autorité infaillible mît fin aux controverses, l’engagèrent à se faire catholique : il abjura le 25 juillet 1713. Henri IV avait abjuré le même jour. Kuster jouit alors de la faveur et des distinctions que pouvait espérer un savant et un nouveau converti.

L’abbé Bignon le présenta à Louis XIV, qui le gratifia d’une pension de deux mille livres. L’Académie des Belles-Lettres lui ouvrit ses portes, en qualité d’associé surnuméraire : distinction qu’elle n’avait faite à personne avant lui.

Kuster était un vrai puits d’érudition ; mais son mérite se bornait là. Il était de ces érudits enthousiastes pour le genre qu’ils ont embrassé, et qui traitent toutes les autres sciences de vaines ou de frivoles. Un livre de philosophie le faisait fuir ; et il était persuadé que celui qui compile est bien au-dessus de celui qui pense.

 
 
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