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1911 : la France suffoque sous l'effet d'une vague de chaleur perdurant plus de deux mois - Histoire de France et Patrimoine


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Événements marquants

Evénements ayant marqué le passé et la petite ou la grande Histoire de France. Faits marquants d’autrefois.


1911 : la France suffoque
sous l’effet d’une vague de chaleur
perdurant plus de deux mois
(D’après « Gil Blas » des 9 juillet et 10 août 1911,
« Les Annales politiques et littéraires » des 30 juillet et 20 août 1911
et « Le Petit Parisien » du 10 septembre 1911)
Publié / Mis à jour le jeudi 27 juin 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
L’été 1911 est marqué par une redoutable sécheresse accompagnée de températures anormalement élevées : qualifiée de canicule sans que l’on crie encore au réchauffement climatique, la vague de chaleur qui déferle sur l’Europe compte parmi les plus longues de l’Histoire, et est à l’origine de la mort de 40 000 personnes après avoir sévi quelque 70 jours, du 5 juillet au 13 septembre

Voici une sélection d’articles retraçant l’évolution et les conséquences de cette spectaculaire vague de chaleur qui tint en haleine le monde médiatique durant 10 semaines, les journalistes adoptant, qui un ton rassurant, qui un style alarmant, qui une plume ironique, qui un esprit fataliste.

Début juillet : la canicule prend ses marques
Début juillet, les journalistes s’émeuvent et s’inquiètent de la chaleur excessive s’installant en France. Dans un article non dénué d’humour signé Claude Berton et intitulé La vague du numéro du 9 juillet 1911 de Gil Blas, on peut lire :

Paris compte depuis quelques jours une voyageuse inattendue et dont la visite l’a fort surpris, une voyageuse venue de très loin : la vague de chaleur. En arrivant, elle tombe des nues cette fille des tropiques apportant dans les plis de sa robe ces deux enfants : le siroco et le simoun. Les Parisiens, si accueillants aux étrangers lui ont fait la grimace, puis comme c’est l’époque des étrangers, ils tâchent de s’accoutumer à elle. Pourtant elle est encombrante, envahissante, indiscrète, partout elle pénètre, elle s’insinue, elle se glisse, et sa présence pesante, alourdissante, migraineuse, se fait sentir, s’impose impérieusement. Personne et rien ne lui échappe.

Paris pendant la canicule de 1884 : place du Théâtre-Français. Illustration de couverture du Monde illustré du 23 août 1884
Paris pendant la canicule de 1884 : place du Théâtre-Français.
Illustration de couverture du Monde illustré du 23 août 1884

Il arrive parfois qu’un souverain aimable mais un peu ennuyeux vient visiter Paris. Toute la ville est bouleversée pour sa réception ; les rues sont barrées, l’Opéra change son. spectacle, les journaux sont remplis de comptes rendus insipides sur ses faits et gestes. Il arrête la vie. Ainsi fait la vague de chaleur, mais son pouvoir est bien plus considérable. Elle fait haleter dans la rue les pauvres chevaux recrus de fatigue et en même temps elle essouffle les moteurs des autos qui chauffent et ne peuvent refroidir leur circulation d’eau, elle fait éclater les pneus et craquer les vieux meubles. Les très anciens bois réchauffés croient sentir tout d’un coup la sève remontée en eux ; ils se dilatent de joie et, crac ! ils se fendent.

Les femmes la haïssent cette révélatrice des teints artificiels, des teintures et des fards, cette empêcheuse de mettre des corsets trop étroits et des chaussures trop justes et des gants trop serrés. Elle est brutale avec les dames, comme ces assistantes des douanes commises à la fouille des femmes : « Allons, ma petite, ne mets pas tant de noir autour de tes yeux, il fondra et tu auras l’air de pleurer du cirage. Un corset cuirassé ? Tu es folle. Tes petits souliers, tes gants à la pointure étroite ?... Folle ! folle ! tu ne pourras ni respirer, ni marcher, ni faire un mouvement. Il faut t’habiller à la forme de ton corps et non à la forme de la mode ». Elle passe aux terrasses des cafés et les gros hommes buvant la saluent de cet axiome : « Je marche, donc je sue ».

Elle vide les maisons de leurs habitants qui viennent dans les rues pour la fuir. Mais dans les rues, ils la retrouvent encore. Elle fait vaciller sur sa base la glace que le maître d’hôtel grave présente aux convives, rouge comme un homard cuit ; elle sèche les fleurs du surtout ; elle donne aux meilleurs vins une tiédeur écœurante, et quand elle n’est pas un sujet de conversation, elle ralentit les propos et les rend déliquescents et vagues comme la crème des petits fours dont elle fond le granité et dont elle fait transsuder le beurre et le sucre. Elle fait tourner les sauces et elle fripe, casse et ramollit les cols et les plastrons les plus blancs et les plus rigides.

Elle rôtit le couvreur sur son toit, le batelier dans sa barque, l’arroseur lui-même qui croit la combattre avec sa lance. Elle endort les gardiens de musées, les sergents de ville en faction, les midinettes à leur travail, et même sur les fortifs, les bandits vautrés dans l’herbe, ferment leurs yeux, cédant à son invincible torpeur. Les Parisiens la maudissent, mais elle leur répond : « Ingrats, taisez-vous, subissez-moi sans murmurer, je suis la grande pourvoyeuse du monde entier, la grande rôtisseuse, la grande cuisinière de la nature. Je rôtis, je grille, je rissole, je fais bouillir, mitonner, braiser, votre nourriture, vos grains, vos fruits, vos légumes, et la pâture de vos animaux. L’immense menu que la Providence vous dispense, c’est moi qui suis chargée de vous le servir à point. C’est votre vie que je réchauffe. Bénissez-moi. »

Ô Parisiens qui murmurez, un illustre et charmant poète a chanté la grande saison avec reconnaissance. Ronsard a dit :

Je te salue, Été, le prince de l’année,
Fils du soleil, auteur de toute chose née,
Père alme [bienfaisant], nourricier, donne-blé, donne-vin,
Mâle parfait, entier, tout grand et tout divin.

Fin juillet : la vague de chaleur s’enracine
Le 23 juillet, il fait 40 degrés à l’ombre dans toute la France, et la chaleur ne faiblissant pas, le chroniqueur scientifique Max de Nansouty du quotidien Les Annales politiques et littéraires commente dans un article scientifique intitulé La chaleur en juillet 1911 du numéro 30 juillet les effets de cette persistance :

Le mois de juillet 1911 nous laissera le souvenir d’une chaleur des plus désagréables, accompagnée d’une sécheresse dont l’agriculture a été ravie. Comme le dit le vieux proverbe : « Ce qui fait le malheur des uns, fait le bonheur des autres. »

Soyons d’accord cependant à constater que cette période fut profondément « inconfortable », pour employer le terme désormais admis. Que peut-on en dire au point de vue scientifique, en interrogeant, dans une ardente veille, les annuaires météorologiques remplis de tableaux statistiques et de chiffres ? Faisons comparaître ce mois de juillet coupable d’excès de température, et interrogeons-le sévèrement. Voici comment il établit ses moyens de défense.

Tout d’abord, poursuit Max de Nansouty, il n’y a pas eu surprise, ni guet-apens. La façon systématique avec laquelle soufflèrent en juin les vents d’Est, du Nord-Est et du Nord, devait nous faire prévoir que l’on ne pouvait éviter, en juillet, une grande sécheresse ; et cela, aux approches de la canicule, fixée, depuis l’antiquité, vers le 20 juillet, et dont les anciens disaient : Bibit ardens Canis (Le Chien céleste est assoiffé).

La sécheresse, associée à un soleil resplendissant, devait aboutir, logiquement, à une grande élévation de température. Cela n’a pas manqué. Depuis le 2 juillet, date à laquelle on reçut quelques ultimes gouttes de pluie, jusqu’au 23 du mois, l’arrosage céleste a été interrompu. Il convient de constater, d’ailleurs, que la quantité de pluie tombée depuis le 1er janvier en 1911, est de 202 millimètres, alors que la normale, la moyenne, aurait dû être de 303 millimètres. C’est donc bien la sécheresse : mais ne nous exclamons pas trop ! Au grand courant « à base d’Est » que nous venons de supporter succédera logiquement un « courant d’Ouest » compensateur ; il faudra bientôt probablement consoler les gens de ne pouvoir sortir sans parapluie. Attendons un peu et méfions-nous du « virage météorologique ».

La température de ces jours derniers a été incontestablement excessive. A-t-elle été anormale ? s’interroge Max de Nansouty. Non. Car les maxima qui se produisent presque toujours, à Paris du moins, en juillet et août, varient, de temps immémorial, entre 36°1 C et 39° C. Nous avons observé 39° C récemment, lors de l’Exposition universelle de 1900.

On trouve, à la vérité, des chiffres plus élevés dans les documents historiques ; mais ils sont suspects. Pour relever des chiffres météorologiques, il faut beaucoup de conscience et aussi des instruments extrêmement précis, deux choses que ne possédaient pas du tout nos anciens. De là à conclure que notre supplice thermique de ces jours derniers était tout à fait régulier, il y a un abîme. Il n’était pas régulier du tout, vu que les grands « coups de chaleur » peuvent se produire de juin à juillet, à des dates variables. Le 24 juillet 1870, il y a eu, à Poitiers, d’après ce que nous apprend M. A. Angot, un maximum de 41° 2 ; ce fut une des horreurs de cette affreuse année. Mais on ne revit plus, les années suivantes, cette horrible température qui paraît, d’ailleurs, avoir été localisée.

La chaleur à Paris en 1911 (groupe de personnes se faisant servir de l'eau près d'une fontaine Wallace)
La chaleur à Paris en 1911 (groupe de personnes se faisant servir de l’eau
près d’une fontaine Wallace). © Crédit photo : Agence Rol

En thèse générale, une forte chaleur, durant deux ou trois jours, se supporte toujours assez allègrement, de même qu’un froid excessif. Où l’ennui et la fatigue commencent, c’est lorsque l’élévation thermique s’obstine et prend, sans motif valable, des allures de fonctionnement climatérique. C’est notre cas, en la présente occasion. On supporte bien quelques journées au cours desquelles « le baromètre est piqué », et où le thermomètre se tient à 26, 27, 28 degrés. Mais si, après avoir résisté, on est soumis à des journées de 30 à 36 degrés et à des nuits sans fraîcheur, la fatigue commence réellement ; on dort mal, l’appétit disparaît : il y a vraiment dépression. L’énergie morale a besoin de venir compenser ce que perd, avec prodigalité, l’énergie physique.

D’où nous vient cette chaleur ? demande Max de Nansouty. Elle paraît consécutive d’une grande « vague de chaleur » qui a passé ces temps derniers sur les États-Unis. Mais la vague de chaleur des Etats-Unis, d’où vient-elle elle-même ?

Nous croirions assez volontiers aux « taches du Soleil », qui ont été observées depuis longtemps par notre éminent maître Camille Flammarion et par l’abbé Moreux. Ces savants astronomes nous disent que d’effroyables éruptions volcaniques se sont produites sur le Soleil, sur notre Soleil (car il y en a vraisemblablement une infinité). Lorsque le volcan solaire fait son explosion, c’est un déversement de chaleur, de lumière et, surtout, d’électricité, d’ions électriques, qui enveloppent notre petite planète de Terre. L’ion électrique (et hypothétique) est une lettre de change céleste, immédiatement payable à vue en calories, c’est-à-dire en chaleur. Lorsqu’il « pleut des ions », il faut ouvrir des parasols et des ombrelles ; mais, il n’est pas mauvais de s’assurer aussi de l’état de son parapluie : car ce fulgurant « ion » est un grand condensateur des vapeurs de l’atmosphère, et sous forme d’orages, de tourbillons et de cyclones, il ne tarde jamais à inonder ce qu’il a grillé.

Comme conclusion pratique, constatons que, déjà, quelques orages tendent à détendre nos relations surchauffées avec le Soleil. Une entente paraît probable sous la forme d’un mois d’août acceptable et d’un mois de septembre poétique et charmant, conclut le chroniqueur scientifique.

Août : après une brève accalmie, la chaleur frappe de nouveau
Sous le pseudonyme du Diable boiteux, un chroniqueur du Gil Blas moque les météorologistes dans le numéro du 10 août :

Dire que dans le mot température, il y a le mot tempéré ! Ceci est d’une philologie assez douteuse et je pense bien que M. Brunot me ferait un cours de plusieurs quarts d’heure, qui tournerait à ma confusion de pauvre diable ! Mais il fait si chaud depuis deux jours !

D’ailleurs, ce qui n’est pas gai, c’est que les météorologistes officiels annoncent une baisse sensible de la pression barométrique. Et v’lan, nous sommes bons pour une nouvelle vague de chaleur puisque ces messieurs — qui ne .sont jamais trompés ! à condition qu’on prenne le contrepied de leurs prédictions — nous font espérer la fraîcheur !

Sur le boulevard, hier, le thermomètre marquait à midi, exactement 47 degrés. À trois heures, il n’y en avait plus que 37. C’est plutôt suffisant, n’est-il pas vrai ?

Août 1911 : l’un des mois les plus chauds de l’Histoire, notamment à Paris
En ce mois d’août 1911, les températures sont supérieures à 30° C pendant 14 jours consécutifs. Des records sont battus, et l’académicien Jules Claretie y va de son article au sujet de la canicule telle qu’on la vit à Paris, dans le numéro du 20 août 1911 des Annales politiques et littéraires :

C’est une gloire comme une autre pour nos contemporains d’avoir « vécu » la plus chaude journée du siècle. Le malheur est qu’un certain nombre de braves gens en sont morts. Mais la vie est une bataille ; elle était même une mêlée féroce avant Darwin, et lorsque les hommes ne se chargent pas de la rendre meurtrière, les éléments y mettent leurs soins. Dame Nature est ironique et se moque des créatures. Elle les gèle en hiver, elle les étouffe en été. C’est une mère qui tourne facilement à la marâtre. Barbey d’Aurevilly, qui aimait ce vieux mot, eût dit volontiers : « C’est une « bourrelle ».

Donc nous avons eu — et nous aurons peut-être encore — une température de Sénégal. Les Sénégalais ont sur nous cet avantage qu’ils y sont accoutumés. Ils bravent la chaleur en faisant la sieste. Ils ne luttent pas avec le soleil. Ils s’étendent à l’ombre des grandes feuilles formant parasol et dorment. Hélas ! les Sénégalais d’Europe (j’entends, pour ne parler que de nous, les Parisiens condamnés à la température sénégalaise) ne peuvent pas jouir du repos que trouvent tout naturellement les bons nègres. La vie, telle qu’ils la pratiquent, le leur interdit. Condamnés à la tâche quotidienne, il leur faut travailler, travailler sans cesse, et l’élévation de la température n’aurait pour résultat, si les travailleurs s’« écoutaient », comme on dit, que la diminution des salaires. Nous avons beau traverser les plus chaudes journées du siècle, les devoirs de chaque jour n’en sont pas moins exactement les mêmes, et, quelque brûlée du soleil qu’elle soit, roussie, rissolée et rôtie, il faut que la Terre tourne et que ceux qui la cultivent travaillent.

Ce qui me paraît assez narquois dans les journaux qui donnent volontiers des conseils aux gens — conseils politiques ou conseils pratiques, au choix —, c’est le commandement formel que dictent au public les docteurs d’occasion pour la « traversée » de ces heures de chaleur torride :

Avis important. — Il est plusieurs moyens d’éviter l’insolation. Le plus sûr est de rester bien tranquille chez soi pendant la journée et de ne sortir que le soir.

Rien de plus simple, en effet. Il fait chaud : faites la sieste. L’atmosphère est étouffante : prenez du repos. Ne vous chagrinez pas, ne vous préoccupez pas, ne vous surmenez pas. La prescription me rappelle le conseil souriant que donnent volontiers les sages, proches parents des indifférents, aux gens qui ont quelque gros souci en tête ou quelque lourde tâche à accomplir : « Mais pourquoi y attacher tant d’importance ? Prenez le temps comme il vient et les choses comme elles sont ! »

Imaginez un pauvre diable d’ouvrier lisant, le matin, le conseil en question, à l’heure où il lui faut aller tourner sa machine ou se courber sur l’établi : « Ne sortir que le soir ! » Eh ! sans doute, et prendre le frais au Bois, ou encore respirer à l’aise en se promenant doucement sous les platanes du boulevard Haussmann ! Attendre que la chaleur soit tombée et qu’il ne reste dans Paris qu’un peu de poussière, l’air du soir et la clarté des étoiles.

Les méfaits de la chaleur : une victime de l'insolation. Illustration de couverture du Petit Journal : supplément illustré du 13 août 1911
Les méfaits de la chaleur : une victime de l’insolation. Illustration de couverture
du Petit Journal : supplément illustré du 13 août 1911

Ce remède à l’insolation, remède préventif, est facile à suivre, en effet, mais seulement pour les oisifs, caste spéciale, et jamais peut-être, jamais Paris n’a plus travaillé qu’il ne travaille à présent. Et c’est à ces pauvres diables harassés de chaleur, c’est à ces forçats du travail que les hygiénistes ironiques viennent dire le plus naturellement du monde : « Restez chez vous tout le jour, c’est plus sain, et ne sortez que le soir ! »

À cela j’entends Gavroche répondre avec son accent d’éternelle gouaillerie : « Eh bien, et du pain ? » Eh ! certes, chacun de nous ne souhaiterait qu’une possibilité : rêver à l’ombre pendant la journée chaude et respirer au frais, la journée finie. Mais il faut que l’immense Paris vive, même en ces temps de fournaise. Et ceux qui le font vivre, qu’ils pétrissent son pain quotidien ou qu’ils lui fredonnent le couplet du jour, sont tenus d’être à leur poste, à leur tâche, à leur fourneau ou à leur tréteau. Ils y sont. Qu’on salue ces braves !

L’homme moderne est une petite machine nerveuse très résistante ; cependant, à la fin, elle s’use et se brise, et la vie parisienne, un peu bien exotique par sa température, manque décidément de sieste, conclut Jules Claretie.

Début septembre, après une nouvelle brève accalmie, la vague de chaleur récidive, et on peut lire dans un entrefilet intitulé De plus en plus chaud ! du numéro du 10 septembre du Petit Parisien :

Hier, 35°6 à l’ombre ! Le thermomètre ne désarme pas !... Hier, à l’observatoire de Montsouris, le maximum de 35°6 fut constaté à 2h10 de l’après-midi. À la tour Saint-Jacques, où les observations sont faites à une certaine hauteur, les extrêmes ont été : 18°3 à 6h35 du matin, et 35°4, à 1h55 du soir. La moyenne thermométrique 26°8 a été supérieure de 8°4 à la normale. Le baromètre est en hausse à 763 mm. Temps probable pour aujourd’hui : quelques nuages, température élevée. Encore !


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