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Censure au théâtre sous le Premier Empire. Autorisation du ministre de la police. Brèves d'Histoire de France. Miettes historiques

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Brèves d’Histoire
Brèves d’Histoire de France : bribes et miettes historiques utiles à une meilleure connaissance de notre passé
Censure au théâtre sous le
Premier Empire : les pièces soumises à
l’autorisation du ministère de la police
(Extrait de « Histoire de la censure thaâtrale en France », paru en 1862)
Publié / Mis à jour le jeudi 1er septembre 2016, par LA RÉDACTION
 
 
 
Sous le Premier Empire, le décret de 1806 achève de régulariser la censure dramatique, en déclarant qu’aucune pièce ne pourra être représentée sans l’autorisation du ministre de la police...

C’est sur ce décret, que la censure vivra légalement, jusqu’au mois de septembre 1835. Dans les départements, les préfets devaient envoyer à Paris les manuscrits des pièces nouvelles que l’on désirait représenter ; c’était une dérogation à un règlement fait l’année précédente, et qui confiait la surveillance des répertoires de province aux commissaires généraux de police.

Ce règlement avait amené des conflits continuels entre les commissaires généraux de police et les maires ; les premiers, agissant d’après la loi nouvelle, les seconds, s’appuyant sur la loi de 1790, qui plaçait les théâtres sous la surveillance des municipalités. Le maire de Marseille s’était montré un des plus ardents à soutenir cette lutte.

L’obligation de ne jouer que des pièces autorisées par le ministère de la police fut de nouveau consacrée par l’arrêté de 1807, qui, faisant triompher les principes émis neuf ans plus tôt, tant au conseil des Cinq-Cents qu’au conseil des Anciens, ramenait les théâtres à un nombre restreint, mais suffisant alors pour la capitale.

Cet arrêté établissait de plus au ministère de l’intérieur un examen tout à fait facultatif. Les directeurs, étant forcés de se renfermer chacun dans un genre spécial, pouvaient soumettre leurs pièces au ministre de l’intérieur, souverain juge de la question de genre ; mais son autorisation ne préjugeait en rien la question de censure.

 
 
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