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Émeutes et soulèvements populaires contre le pouvoir au lendemain de la révolution de 1830 - Histoire de France et Patrimoine


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L’Histoire éclaire l’Actu

L’actualité au prisme de l’Histoire, ou quand l’Histoire éclaire l’actualité. Regard historique sur les événements faisant l’actu


Émeutes et soulèvements populaires
contre le pouvoir au lendemain
de la révolution de 1830
(D’après « L’Illustré du Petit Journal », paru en 1934)
Publié / Mis à jour le dimanche 7 avril 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Au lendemain de la révolution de juillet 1830 qui voit l’avènement de Louis-Philippe, Paris offrait un spectacle étrange et triste. « On traitait d’agitateurs passionnés, dit un historien, ces citoyens pauvres exhalant leurs douleurs en plaintes pacifiques et touchantes, se plaignant de la brusque suspension des travaux et de la diminution des salaires ». Il ne s’écoula pas une année du règne du « roi bourgeois », libéral bon teint, sans émeutes graves, 1831 assistant à la première utilisation de « canons à eau », 1834 étant marquée par de sanglantes répressions pour répondre à une poussée de violence...

L’hiver précédent avait été rude et long ; le pain était cher : « Le peuple, suivant le mot d’un historien, s’agitait sur son fumier sanglant ». La foule réclamait du pain ; mais l’autorité se montrait insensible... Dans les quartiers populaires, la misère était grande. Les incertitudes politiques de la fin du règne de Charles X avaient ralenti les affaires. Le chômage sévissait cruellement dans la plupart des professions. Et, en ce temps-là, aucune aide officielle n’était accordée aux chômeurs.

L’historien Louis Blanc a fait un navrant tableau de cette misère du peuple : « Des malheureux couverts de vêtements souillés, et tels que Paris les avait vus naguère, courant à la mort, se rassemblaient tumultueusement sur les places publiques. Des attroupements se formaient à la porte des ministères, sur la place de Grève, sur celle du Palais-Royal, partout où siégeaient la puissance et le plaisir. Là les douleurs du pauvre s’exhalaient tour à tour en récriminations fougueuses et en plaintes touchantes. Quelques-uns dénonçaient avec indignation la préférence qu’obtenaient sur eux, dans certains ateliers, des ouvriers appartenant à une autre patrie. Tous maudissaient l’influence meurtrière des machines. »

Louis-Philippe d'Orléans, lieutenant général du royaume, arrivant à l'Hôtel de Ville de Paris, le 31 juillet 1830. Peinture d'Éloi-Firmin Féron (1837), réduction du tableau original de Charles-Philippe Larivière
Louis-Philippe d’Orléans, lieutenant général du royaume, arrivant
à l’Hôtel de Ville de Paris, le 31 juillet 1830. Peinture d’Éloi-Firmin Féron (1837),
réduction du tableau original de Charles-Philippe Larivière

Ainsi, déjà, en ce temps-là, on réclamait protection pour la main-d’œuvre nationale et le travailleur français se plaignait du trop grand nombre d’ouvriers étrangers dans les ateliers. Le machinisme aussi était honni de la masse des travailleurs. LEs progrès de l’industrie mécanique avaient décidé beaucoup de patrons à remplacer la main-d’œuvre des hommes par des machines. Des gens intéressés à semer le désordre ne cessaient de répéter aux ouvriers qu’avec l’engouement pour les machines le jour n’était pas loin où l’on pourrait se passer de bras. Les ouvriers, alors, ajoutaient-ils, n’auraient plus qu’à mourir de faim.

On juge si cette prophétie perfide faisait germer d’amères protestations. Mais les Parisiens, surtout, avaient conservé un véritable sentiment de colère contre les derniers ministres de Charles X. Ils exigeaient leur mise à en accusation. Et déjà la rue commençait à gronder.

Elle gronda, d’ailleurs, presque constamment sous le gouvernement du roi-citoyen, et les dix-huit années que Louis-Philippe passa sur le trône furent signalées par de perpétuelles émeutes. Les Parisiens avaient fini par s’en faire une sorte d’habitude ; et les bons bourgeois qui composaient la garde nationale trouvaient le temps long si le bruit du rappel ne venait, à de fréquents intervalles, les arracher à leurs occupations journalières.

L’année 1831 s’annonça mal : à chaque instant, des émeutes éclataient dans les rues. Le 14 février, à l’anniversaire de l’assassinat du duc de Berry (1820) — neveu du roi Louis XVIII et seule personne alors susceptible de donner un héritier à la dynastie des Bourbons —, les légitimistes ayant, à Saint-Germain-l’Auxerrois, organisé une sorte de cérémonie expiatoire, la foule, en matière de protestation, alla piller l’église d’abord, puis l’archevêché.

« J’ai vu, comme tout le monde, dit Guizot dans ses Mémoires, flotter sur la rivière et traîner dans les rues les objets du culte, les vêtements ecclésiastiques, les meubles, les tableaux, les livres de la bibliothèque épiscopale ». Chose curieuse, ces déprédations se produisirent en toute liberté, sous l’œil paternel de la police qui ne s’y opposa en aucune façon.

Sac de l'archevêché de Notre-Dame de Paris le 14 février 1831. Gravure parue en 1883
Sac de l’archevêché de Notre-Dame de Paris le 14 février 1831. Gravure parue en 1883

Dès lors, l’émeute fut à l’ordre du jour dans la bonne ville de Paris. Tous ceux qui avaient combattu pour donner le trône à Louis-Philippe semblaient n’avoir plus qu’un désir : celui de l’en précipiter. Tout était prétexte à manifestations de la rue.

Au mois de mars 1831 l’insurrection des Polonais qui venait d’éclater eut son contrecoup à Paris. De jeunes gens, qui voulaient se rendre en Pologne, réclamaient des armes ; des ouvriers sans travail réclamaient du pain. Les uns et les autres mirent le siège devant le Palais-Bourbon. Il fallut appeler la force armée pour les disperser ; et l’assemblée, sous l’empire de la peur, vota une loi en vertu de laquelle la troupe aurait dorénavant le devoir de faire feu sur les citoyens assemblés, après trois sommations restées sans effet.

En même temps, on déclarait la guerre à toutes les sociétés politiques qui étaient considérées comme un danger permanent pour le gouvernement. Ces clubs populaires, très nombreux se livraient activement à la propagande en faveur de la République, et ils exerçaient une grande influence sur l’opinion.

La première manifestation organisée par ces clubs républicains eut une issue singulière. C’était au mois d’avril 1831, à l’occasion d’une distribution de la croix de juillet, créée pour récompenser les combattants des « Trois Glorieuses ». La foule, après avoir parcouru les boulevards en chantant la Marseillaise, chant séditieux alors, arriva sur la place Vendôme. Le maréchal Lobau, chargé d’assurer l’ordre, eut une idée qu’on a, depuis lors, mise en pratique maintes fois dans des circonstances pareilles : il fit avancer des pompes à incendie et inonda d’eau conspirateurs, orateurs de la place publique et curieux.

La foule parisienne avait montré, en maintes occasions, qu’elle ne craignait pas le feu ; mais il n’en était pas de même de l’eau. Surprise par ces douches inattendues, elle se sauva dans toutes les directions ; et la place Vendôme fut vite évacuée. Pour le lendemain, jour de l’Ascension, on avait craint de nouvelles manifestations ; mais plus personne ne songeait à l’émeute. On riait partout de l’aventure des pompes ; le maréchal Lobau, en rafraîchissant les manifestants, avait rasséréné leurs esprits. Le calme était revenu.

Il n’est pas dans notre intention de conter tous les soulèvements de la rue qui éclatèrent au cours du règne de Louis-Philippe. Il y faudrait un volume. Jusqu’en 1840 il n’y eut pour ainsi dire pas d’année sans quelques émeutes graves. Les horreurs du choléra qui, en 1832, désola Paris et fit plus de victimes en quelques mois que tous les troubles politiques, n’interrompait même pas la série des soulèvements.

Le Massacre de la rue Transnonain, en avril 1834. Lithographie d'Honoré Daumier parue dans L'Association mensuelle en juillet 1834
Le Massacre de la rue Transnonain, en avril 1834. Lithographie d’Honoré Daumier
parue dans L’Association mensuelle en juillet 1834

Le 5 juin, à la suite de l’enterrement du général Lamarque, une terrible insurrection éclata. Des barricades furent dressées à la Bastille, rue Montmartre, rue Saint-Martin. Il fallut appeler la troupe pour les enlever de haute lutte ; il fallut même faire venir des canons. Le lendemain, Paris était mis en état de siège.

Ce sont les scènes terribles de l’émeute de 1832 qui inspirèrent à Victor Hugo les pages des Misérables intitulées l’Épopée rue Saint-Denis. C’est là que se dénoue le sort de quelques-uns des personnages de ce « roman-fleuve », là, notamment, que meurt héroïquement, sur la barricade, ce Gavroche qui, depuis lors, a laissé son nom aux gamins de Paris.

Mais si graves qu’aient été les émeutes de 1832, celles de 1834 les dépassèrent encore en importance et en horreur. Le dimanche 13 avril, à la suite de la suppression, par le gouvernement, du journal le Tribun, qui était le véritable moniteur des insurrections, l’émeute éclata dans ces quartiers Saint-Martin et Saint-Denis, où les rues étroites et enchevêtrées semblaient faites tout exprès pour favoriser les entreprises des révolutionnaires, et qui déjà, deux ans auparavant, avaient été le théâtre des pires excès.

Les rues Beaubourg, Geoffroy-Langevin, Aubry-le-Boucher, Mauburé, Transnonain, Grenier-Saint-Lazare furent barricadées par les sectionnaires, qui entamèrent audacieusement la lutte contre la troupe et la garde nationale. Le combat fut acharné. Finalement, la force armée demeura maîtresse de la situation. Mais un épisode de cette sanglante affaire est devenu légendaire, et le souvenir nous en est conservé dans une des plus émouvantes lithographies de Daumier : Le Massacre de la rue Transnonain.

Ancien théâtre Doyen et maison où ont eu lieu le 14 avril 1834 les massacres de la rue Transnonain (rue absorbée en 1851 par la rue Beaubourg). Dessin réalisé le 15 avril 1834
Ancien théâtre Doyen et maison où ont eu lieu le 14 avril 1834
les massacres de la rue Transnonain (rue absorbée en 1851
par la rue Beaubourg). Dessin réalisé le 15 avril 1834

Le général Bugeaud commandait les opérations. En compagnie de Thiers, il faisait une reconnaissance nocturne. « Ils cheminaient, dit Guizot, le long des maisons, à la tête d’une petite colonne, sans autre clarté que celle des lumières placées sur quelques fenêtres et qui tombait sur les uniformes et les armes. Un coup de feu, tiré par le soupirail d’une cave, frappa à mort un capitaine de leur troupe, un autre blessa mortellement un jeune auditeur au Conseil d’État, venu pour porter à M. Thiers un message.

« À mesure qu’ils avançaient, de nouvelles victimes tombaient, et les regards cherchaient en vain les meurtriers. La colère bouillonnait dans le cœur des soldats. Dès que le jour parut, une attaque générale fut dirigée contre les insurgés ; le feu des maisons et des barricades continuait toujours.

« Dans la rue Transnonain, des soldats emportaient sur un brancard leur capitaine blessé ; plusieurs coups de feu, partis d’une maison devant laquelle ils passaient les assaillirent et tuèrent leur capitaine entre leurs mains. Furieux, ils enfoncèrent les portes de la maison, se précipitèrent à tous les étages, dans toutes les chambres, et un massacre indistinct et cruel vengea aveuglément de sauvages assassinats ».

Dans un fascicule intitulé Souvenirs de Paris, le 13 avril 1834, rue Transnonain N°12 et publié en 1848, un certain Victor Dupra, témoin des faits, les rapporte en ces termes :

« Envahis par les exécuteurs d’ordres impitoyables, les habitants de cette maison voient périr quatorze infortunés, parmi lesquels le fils du portier, au moment où , avec son père et sa mère, il ouvrait volontairement la porte aux soldats. Un vieil ouvrier, nommé Thierry, est massacré lorsqu’il se levait en chemise ; MM. Guettard et Robichet éprouvent le même sort ; M. Bon, décoré de la Légion d’honneur, est tué sous une table ; M. Daubigny, paralysé des jambes, est égorgé dans son lit ; sa femme et sa fille sont laissées pour mortes ; M. Bréfort, marchand de papiers peints, est massacré en ouvrant sa porte ; M. Hue, lorsqu’il ouvrait aussi son appartement, est égorgé avec son enfant de quatre ans qu’il tenait dans ses bras. »

Suit un poème rédigé par Dupra au sein duquel il exprime son indignation, invectivant Louis-Philippe :

De tout ce que je vois que faut-il que je pense ?
Philippe à nous tromper est-il d’intelligence ?
Pourquoi ce changement vient-il donc de sa part ?
Ne remarquons-nous pas ses farouches regards ?
De tant de faussetés la France, est étonnée :
À vivre sous ses lois sommes-nous condamnés ?
De notre aveugle amour serait-ce là le prix ?
Tant de jours douloureux, tant d’inquiètes nuits !
Tes brigues, tes complots, tes trahisons fatales,
Tout sera déjoué, la peuple est ton rival.
Si ton bonheur consiste à nous voir outragés,
Va, les maux de la France ne sont que passagers.

J’impute à ton orgueil l’effet de tes caprices,
Tu ne pourras longtemps gazer tes artifices.
Ne crois pas au succès de ton aveuglement,
Un monstre tel que toi ne peut régner longtemps.
Tu chantes tes bienfaits, mais que fais-tu pour nous ?
Tu es grand maintenant, nous sommes à genoux ;
Il ne faut qu’un instant pour qu’un peuple timide
Ne prenne son essor comme un torrent rapide,
Insultant à ton nom qu’il avait révéré,
Te chasser d’un pays par toi dégénéré.

Tu voudrais te couvrir des vertus de tes pères,
Ce ne sont à nos yeux que de vaines chimères :
Si tu veux opprimer et régner en tyran,
C’est à la mort plutôt que tu marches à pas lent ;
Et si tu veux longtemps conserver la couronne,
Va le peuple français la retire et la donne ;
Tu n’es à ses yeux qu’un lâche, un imposteur,
Un traître et un perfide, et un usurpateur.

Du grand Napoléon tu vis le règne, enfin,
Était-il entouré de vils assassins ?
Non, jamais on ne vit le glaive meurtrier
Moissonner dans Paris le paisible ouvrier.
L’airain, quand il tonnait, marquait une victoire,
On entendait des cris d’allégresse à sa gloire.
Il savait des erreurs révoquer les abus,
Encourager les arts par de nombreux tributs.
Jamais de l’indigent il ne fut l’oppresseur ;
Il sapait les défauts chez les premiers fauteurs,
Il savait de son sceptre faire un plus digne emploi,
Il mettait son devoir dans l’oppression des rois.

Pour chanter tes bienfaits je vais entrer en lice,
Par un grand coup d’état tramé par ta police.
Le treize avril, enfin, il fut donc arrêté
Qu’à la rue Saint-Martin des hommes apostés
Pourraient en peu de temps, et selon ton envie,
Au coin de chaque rue dresser leur batterie.
Ils commencèrent enfin leurs viles mascarades,
Puis en très peu de temps firent des barricades.

À de tels appareils, de jeunes imprudents,
Ne voyaient pas les pièges et donnèrent dedans ;
Puis quelques curieux par la foule attirés
Furent en cet instant assaillis et frappés
Mais les premiers fauteurs déjà n’y étaient plus,
Ils s’étaient retirés, c’était bien convenu ;
Au nombre de deux cents, de bons républicains,
Dont trente étaient armés, sans compter sur le gain,
Voulurent, insultant leurs nombreux ennemis,
Faire de la rue Beaubourg un nouveau Saint-Merry,
Force fut de céder, le besoin fut pressant,
Car à peine était-il un homme contre cent.

Tout était terminé, mais les troupes inquiètes,
Pouvaient-elles sitôt arrêter leurs conquêtes ?
Le trente-cinquième enfin, comptant sur son mérite,
Cherchait à illustrer sa compagnie d’élite,
Parcourait chaque rue à pas précipités,
Voit dans chaque bourgeois un bourgeois révolté.
Leur chef a succombé dans ces affreux moments :
De la part des héros nouveaux emportements ;
Mais personne n’est là, sur qui donc le venger ?
Sur le premier bourgeois, Français ou étranger :
Allons, pas de quartier, coupable ou innocent,
Pour laver cet affront il ne faut que du sang.

Dans la rue Transnonain une porte est fermée,
Ils y frappent enfin en lions affamés.
Deux hommes, croyant bien ouvrir à leurs intimes,
Au bas de l’escalier devinrent leurs victimes ;
Puis de là au premier, dans leur emportement,
Ils tuèrent le bourgeois, égorgèrent l’enfant ;
Enfin dans la maison, jusqu’au cinquième étage,
De l’issue du combat ils ont tout l’avantage.

L’avantage est bien grand, il a pour toi des charmes,
On a tué des gens sans défense et sans armes.
Les femmes, les enfants, rien ne fut épargné,
Puis ils chantèrent après : La victoire est gagnée.
Quelle victoire, grand Dieu ! quelle belle journée,
Dans la même maison quatorze assassinés !

Telle fut cette terrible scène qui valut, dans le peuple, à Bugeaud le sinistre surnom de « boucher de la rue Transnonain ».

C'était vraiment la peine de nous faire tuer. Illustration d'Honoré Daumier parue dans La Caricature du 27 août 1835
C’était vraiment la peine de nous faire tuer. Illustration d’Honoré Daumier
parue dans La Caricature du 27 août 1835

En dépit de la sévérité des répressions, les soulèvements continuèrent. À plusieurs reprises, des tentatives d’assassinat furent dirigées contre Louis-Philippe. La machine infernale de Fieschi fit, autour du roi, dix-neuf morts et vingt-trois blessés.

En 1838, ces mêmes quartiers populeux des environs de la rue Saint-Martin furent ensanglantés par l’insurrection de Barbès et de Blanqui. Mais Barbès remarquait déjà que seuls les ouvriers prenaient part à l’émeute. Les bourgeois ne marchaient pus. Le soulèvement qui éclata l’année suivante, et qui fut le dernier, en attendant la révolution de 1848, permit de constater que les travailleurs eux-mêmes commençaient à se lasser de tous ces coups de main qui n’avaient d’autre résultat que de les faire tuer sur les barricades. Le peuple était las des révoltes ; et Paris, pendant les neuf dernières années du règne, fut enfin tranquille et respira.


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