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21 mars 1762 : mort de Nicolas-Louis de la Caille, géodésien et découvreur du ciel austral - Histoire de France et Patrimoine


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21 mars 1762 : mort du géodésien
et découvreur du ciel austral
Nicolas-Louis de la Caille
(D’après « Biographie universelle ancienne
et moderne » (Tome 6), paru en 1812)
Publié / Mis à jour le dimanche 12 mars 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
Agé de 23 ans, La Caille renonça à l’état ecclésiastique pour s’adonner à l’astronomie, dans laquelle, sans maîtres, sans instruments et presque sans livres, il avait déjà fait des progrès étonnants. On lui doit notamment une méthode pour connaître la longitude en mer par l’observation de la lune, et la détermination de la position d’environ 10 000 étoiles...

Nicolas-Louis de la Caille (ou Lacaille) naquit à Rumignv (Ardennes) le 28 ou 29 décembre 1713. Son père, Louis de la Caille, après avoir servi dans les gendarmes de la garde et dans l’artillerie, s’était retiré à Anet avec la place de capitaine des chasses de la duchesse de Vendôme. Là, il consacrait aux sciences, et principalement à la mécanique, tout ce qu’il avait de loisirs, et, par ses exemples autant que par ses leçons, il tâchait d’en inspirer le goût à son fils, qu’il envoya au collège de Lisieux pour y achever ses études.

Par la douceur de son caractère, son assiduité au travail et ses progrès rapides, ce jeune homme s’était concilié l’estime et l’amitié de tous ses maîtres, lorsque la mort de son père le laissa sans fortune et sans ressources. Le duc de Bourbon, qui avait placé le père, vint généreusement au secours d’un enfant dont on lui avait rendu les meilleurs témoignages.

Le secteur zénithal. Pour déterminer une latitude lors de la vérification du méridien de Paris, La Caille observe à la lunette et Cassini de Thury lit les graduations. Gravure extrait de La méridienne vérifiée (1744)
Le secteur zénithal. Pour déterminer une latitude lors de la vérification du méridien de Paris,
La Caille observe à la lunette et Cassini de Thury lit les graduations.
Gravure extraite de La méridienne vérifiée (1744)

Pour s’assurer une existence tranquille et indépendante, et se ménager en même temps la faculté de suivre son goût pour les sciences, Nicolas-Louis voulut se vouer à l’état ecclésiastique, et commença son cours de théologie. Ce fut aussi vers ce temps qu’il commença à tourner ses pensées vers l’astronomie, et, malgré la difficulté de s’instruire sans maître, sans instruments, presque sans livres et dans le plus grand secret, Fouchy lui rend ce témoignage, qu’en 1736 il l’avait trouvé tellement avancé, qu’il avait peine à comprendre comment, seul et sans secours, un jeune homme de vingt-trois ans pouvait avoir été si loin. Il portait l’esprit géométrique dans la philosophie scolastique, et dans la théologie même, dont il voulait réformer le langage, et traiter les propositions à la manière d’Euclide, son auteur favori.

Au premier examen qu’il eut à subir, il avait gagné tous les suffrages, lorsque le vice-chancelier, vieux docteur habitué aux subtilités de l’ancienne école, s’avisa de faire au candidat une de ces questions futiles dont on commençait à se moquer. La Caille répondit avec une franchise si imprudente que le vieux pédant irrité voulait lui faire refuser le titre de maître-ès-arts, qu’il ne lui conféra que de mauvaise grâce et sur les réclamations des autres examinateurs.

Cette injustice tourna au profit des sciences ; car La Caille, averti par ce désagrément des obstacles qu’il pourrait rencontrer dans cette carrière, prit le parti de se borner au diaconat qu’il venait de recevoir, et de renoncer totalement à la théologie. Fouchy le présenta à Jacques Cassini, qui l’accueillit et lui donna un logement à l’Observatoire. Maraldi le prit en amitié, et, dès l’année suivante, ils firent ensemble la description géographique des côtes de la France, depuis Nantes jusqu’à Bayonne.

L’exactitude et l’habileté qu’il montra dans ces opérations le firent trouver digne d’être associé à la vérification de la méridienne, dont on commençait à s’occuper. On voit par ses manuscrits originaux, conservés à l’observatoire impérial , qu’il entreprit ce grand ouvrage le 30 avril 1739, et que, dans la même année, il avait achevé tous les triangles depuis Paris jusqu’à Perpignan ; mesuré les bases de Bourges, de Rodez et d’Arles ; observé les azimuts et les distances des étoiles au zénith à Bourges, Rodez et Perpignan, et qu’il avait pris la plus grande part à la mesure du degré de longitude qui se termine au port de Cette.

Pendant le rigoureux hiver de 1740, il étendit ses triangles sur les principales montagnes d’Auvergne, pour joindre à la méridienne une nouvelle base qui venait d’être mesurée près de Riom. L’objet de cette excursion était de se procurer un moyeu de plus pour éclaircir les doutes qu’il avait conçus sur la base de Juvisy, mesurée par Picard en 1669. Il avait reconnu et démontré que cette base était trop longue d’un millième, d’où il résultait que la toise dont Picard se servait était au moins d’une ligne plus courte que la toise de l’académie. Cette assertion, si longtemps contestée, fut prouvée avec évidence par les travaux de deux commissions nommées par l’académie pour vérifier cette base, et l’adversaire le plus opiniâtre de La Caille fut obligé de se ranger à son avis.

En son absence, et sur sa réputation, il venait d’être nommé par le docteur Robbe, à la chaire de mathématiques du collège Mazarin, et ces nouvelles fonctions retardèrent jusqu’à l’automne la continuation de la méridienne dans la partie du nord. La Caille la termina en quelques mois, pendant lesquels il mesura encore deux bases, et fit toutes les observations astronomiques à Paris et à Dunkerque. A son retour, il se livra aux calculs qu’entraînait une si longue opération, et, par la comparaison des différents arcs qu’il avait mesurés, il démontra que les degrés allaient en croissant de l’équateur vers le pôle : conclusion diamétralement opposée à celle qui résultait de l’ancienne mesure.

Ses traités de géométrie, de mécanique, d’astronomie et d’optique, qui se succédèrent en peu d’années, prouvent avec quelle assiduité il remplissait ses fonctions de professeur ; ses éphémérides et les nombreux et importants mémoires qu’il publia dans les volumes de l’Académie des sciences, ses calculs d’éclipses pour dix-huit cents ans, insérés dans la 1ère édition de l’Art de vérifier les dates, prouvent avec quelle ardeur il poursuivait ses travaux astronomiques.

Il avait entrepris la vérification des catalogues d’étoiles. Les lunettes méridiennes étaient presque inconnues en France, et celles qu’il avait pu voir ne lui inspirant que peu de confiance, il s’attacha à la méthode des hauteurs correspondantes, qu’il regardait comme la seule qui pût lui assurer l’exactitude à laquelle il aspirait. Dès l’an 1746, il était en possession d’un observatoire construit tout exprès pour lui au collège Mazarin ; observatoire conservé précieusement depuis par Lalande, et qui a été détruit à l’instant même qui aurait dû plus que jamais en assurer l’existence, c’est-à-dire au temps où ce collège fut disposé pour recevoir l’Institut impérial, qui n’eut malheureusement aucune connaissance des plans de l’architecte.

Fidèle à la méthode pénible qu’il avait cru devoir préférer, pendant quatorze ans La Caille passa les jours et les nuits à observer le soleil, les planètes et surtout les étoiles, pour rectifier les catalogues et les tables astronomiques. On lui avait abandonné les deux secteurs de six pieds avec lesquels il avait vérifié la méridienne de France. Curieux de connaître et de vérifier les étoiles australes qui ne se lèvent jamais sur l’horizon de Paris, il forma le projet d’un voyage au cap de Bonne-Espérance : il vit aussitôt tout le parti qu’il pourrait tirer de ce déplacement pour la parallaxe de la lune, celle de Vénus et de Mars, et enfin pour les réfractions.

Nicolas-Louis de la Caille. Peinture d'Anne-Louise Le Jeuneux (1762)
Nicolas-Louis de la Caille. Peinture d’Anne-Louise Le Jeuneux (1762)

Il répandit en Europe une feuille d’impression par laquelle il donnait avis de ses projets aux astronomes qui pouvaient le seconder. Ce fut à cette occasion que Lalande, âgé de dix-neuf ans, fut envoyé à Berlin, qui est à fort peu de chose près sur le même méridien que le Cap. Cette conquête astronomique, qui exigea quatre années de voyages ou de travaux, coûta au gouvernement, pour l’astronome et un horloger qui s’était joint à lui, et pour tous les frais de construction et d’instruments, une somme de 9144 livres et 5 sous, dont La Caille, à son retour, rendit un compte si scrupuleux, qu’il étonna, dit-on, les agents du trésor royal.

A son arrivée au Cap, il crut pendant quelque temps l’objet de son voyage manqué. Lorsque le vent de sud-est, si fréquent sur ces parages, venait à souffler, tous les astres paraissaient dans une agitation continuelle ; les étoiles prenaient la figure et les apparences des comètes, et la violence du vent ébranlait et les instruments et l’observatoire. Pour obvier en partie à ces inconvénients, il se bornait le plus souvent à des lunettes moins fortes et à des instruments d’un rayon médiocre, et c’est ainsi qu’en cent vingt-sept nuits, il put déterminer les positions d’environ dix mille étoiles, avec une célérité et une exactitude qu’on aurait cru impossibles, en considérant surtout les moyens dont il avait été forcé de se contenter.

Le vaisseau qui devait le ramener en France n’arrivant pas au Cap, La Caille, pour ne perdre aucun instant, mesura un degré de l’hémisphère austral avec le même soin, la même précision qu’on admire dans ses degrés de France. Le gouvernement lui envoya l’ordre de lever la carte exacte des îles de France et de Bourbon. La Caille savait que ce travail venait tout récemment d’être exécuté par un marin célèbre ; il le recommença avec plus de soin et de précision. A son retour, comme pendant sa première traversée, il s’occupa assidûment à comparer les différentes méthodes qu’on avait proposées pour le problème des longitudes. Il choisit celle des distances de la lune au soleil ou aux étoiles, en démontra les avantages, et proposa une forme d’almanach nautique, adoptée depuis universellement.

En faveur des marins peu instruits, il imagina des moyens graphiques ingénieux et nécessaires dans ces premiers temps, pour familiariser le commun des navigateurs avec une méthode qui devait les effrayer par la longueur des calculs. Les astronomes qui enrichissent les cartes célestes de nouvelles constellations, en font communément hommage à leurs protecteurs : La Caille consacra toutes les siennes aux arts et aux sciences. Il les représenta sur un planisphère de six pieds, qu’on vit longtemps dans la salle des séances de l’Académie des sciences. A la suppression de cette compagnie, le planisphère disparut, et la toile se retrouva sans son cadre à l’Observatoire impérial.

A son retour à Paris, en 1754 , La Caille, effrayé de la célébrité que son voyage lui avait si justement acquise, mit tous ses soins à se dérober à un empressement et une curiosité dont tant d’autres auraient été flattés ; il se renferma dans son observatoire, et, pour éviter plus sûrement les distractions et les importunités, il avait eu l’idée de se retirer dans une province méridionale, pour s’y occuper sans trouble d’une description exacte et complète de la partie du ciel qu’il nous est donné d’observer, et qui nous intéresse plus particulièrement. Ses amis s’opposèrent à un projet dont l’avantage ou la nécessité ne leur était pas démontré. Pour un astronome assidu et infatigable, et qui sait tirer tout le parti possible de ses observations, tous les climats sont à peu près indifférents.

La Caille partageait tout son temps entre son observatoire, ses calculs, ses devoirs d’académicien et de professeur, et la publication de ses divers ouvrages. C’est alors qu’il donna ses tables du soleil, ses Fondements de l’astronomie, la suite de ses éphémérides, et qu’il commença plus particulièrement à s’occuper de la lune et des étoiles zodiacales ; mais sentant enfin que, pour le vaste plan qu’il avait formé, la méthode des hauteurs correspondantes devenait beaucoup trop lente, il plaça dans son observatoire une lunette méridienne qui devait lui donner les ascensions droites des étoiles avec plus de facilité.

Mais comme il restait encore persuadé que ce moyen, plus expéditif, ne présentait pas tout à fait la même sûreté, il prit du moins toutes les précautions possibles pour atténuer des erreurs dont il avait une opinion exagérée. Il s’imposa la loi de ne placer dans son nouveau catalogue aucune étoile qu’il n’eût observé trois ou quatre jours, en la comparant chaque fois à plusieurs des étoiles fondamentales, dont il avait déterminé les positions avec tant de soins et de peines. Par-là, ces étoiles secondaires acquirent une exactitude supérieure, même à celles des étoiles qui servaient de fondement, et à celles des étoiles zodiacales de ses célèbres émules, Bradley et Mayer, qui, munis d’instruments bien meilleurs, se contentaient le plus souvent d’une observation unique pour les étoiles d’un moindre éclat.

Il est fâcheux que ce bel ouvrage, qui lui a coûté la vie, n’ait pas été plus soigneusement rédigé par l’éditeur, son élève et son ami, qui sut le louer avec éloquence et sensibilité, mais qui aurait plus fait pour sa gloire s’il eût pu donner toute l’attention nécessaire à des calculs arides et fastidieux pour tout autre que l’observateur lui-même. Malgré tant de travaux, La Caille trouvait encore du temps à donner aux observations des anciens astronomes ou à ses confrères. Bouguer, mourant, lui avait recommandé ses manuscrits ; il fit paraître le Traité de la gradation de la lumière, et donna une édition entièrement refondue du Traité de navigation. Cet ouvrage renfermait une petite table des sinus en nombres naturels ; La Caille y substitua les logarithmes des sinus et des tangentes ; la forme qu’il leur donna parut si commode, qu’on le sollicita de les réimprimer à part, et ces tables ont eu plusieurs éditions. Il recueillit et publia les observations du landgrave de Cassel, et celles de Waltherus, le voyage de Chazelle en Egypte, et celui de Feuillée aux Canaries.

Il avait formé le projet d’un ouvrage qu’il voulait intituler Les âges de l’astronomie, et dans lequel il devait rassembler, calculer et comparer entre elles toutes les anciennes observations, travail repris dans la suite sous le titre d’Annales de l’astronomie, par Pingré, qui n’eut pas la satisfaction de les voir imprimées, malgré un décret de l’Assemblée constituante. Un violent accès de goutte était venu interrompre les travaux de La Caille ; il n’en fut que plus ardent à les reprendre, et à profiter de ce qui lui restait de temps et de forces.

Il les ménagea trop peu ; pendant un hiver entier, il passa les nuits couché sur les pierres de son observatoire, pour achever le catalogue de ses étoiles zodiacales. La fièvre, les maux de reins et de tête les plus violents ne pouvaient l’arracher à ce travail. Il avait éprouvé tous les mêmes accidents au Cap ; un peu de repos l’avait guéri : les secours d’une médecine plus savante furent moins heureux à Paris. Il sentit son danger ; il s’occupa de restituer les instruments qui lui avaient été confiés. Il remit tous ses manuscrits à son ami Maraldi, qui publia le Ciel austral, précédé d’un éloge de l’auteur, par G. Biotier.

La Caille mourut le 21 mars 1762, âgé de quarante-neuf ans. Quelques contemporains, en fort petit nombre, lui rendirent justice entière. Fouchy, dans son éloge, nous en donne la raison : « Il aimait la vérité presque jusqu’à l’imprudence ; il osait la dire en face, au hasard de déplaire, quoique sans aucun dessein de choquer », et la preuve en est qu’en répondant aux attaques dont il avait été longtemps l’objet sans paraître y prendre garde, il l’a toujours fait sans nommer personne, comme en rendant compte de ses travaux, jamais il ne s’est nommé lui-même.

Réservé, modeste et désintéressé, il était tout entier à ses devoirs et à ses occupations. Lalande, qui se glorifiait de s’être fait son disciple, après avoir été admis à l’Académie des sciences ; Lalande a dit de lui qu’il avait fait à lui seul plus d’observations et de calculs que tous les astronomes ses contemporains réunis. Cet éloge, qui doit paraître une exagération, ne sera guère que la simple vérité, si on le restreint aux vingt-sept années qui composent la carrière astronomique de La Caille, et si l’on se rappelle tout ce qu’il a trouvé moyen de faire dans un temps si court.

Planisphère austral, par Nicolas-Louis de la Caille, publié dans Coelum australe stelliferum
Planisphère austral, par Nicolas-Louis de la Caille, publié dans Coelum australe stelliferum

Aussi personne n’a été si bon ménager du temps ; nous n’en citerons que deux exemples. Jeté par son cheval dans un torrent où il faillit périr au pied des Pyrénées, à peine se donna-t-il le temps de changer d’habit pour retourner à ses observations. Après avoir mesuré une base de sept mille toises dans un long jour d’été, il était quelques heures après à huit lieues de là, occupé à prendre les distances des étoiles au zénith, dans son observatoire de Bourges.

Cette activité sans exemple ne serait encore qu’une faible partie de. son éloge ; il faut ajouter qu’à tant de célérité dans les observations comme dans les calculs, il a su joindre une adresse et une sûreté que peu de personnes ont possédées au même degré. Ajoutez encore une candeur qui ne lui a jamais permis de soustraire, de dissimuler, encore moins de modifier une observation moins précise ou moins heureuse. Ses manuscrits, comparés à ses ouvrages imprimés, attestent partout cette véracité qui devrait être toujours la première qualité d’un observateur.

Il est bien reconnu aujourd’hui que tous les instruments dont La Caille a pu faire usage étaient de beaucoup inférieurs à ceux dont étaient munis quelques-uns de ses contemporains, et, dans tous ses ouvrages, il a soutenu la comparaison avec les plus célèbres d’entre eux : c’est que, par les soins extrêmes qu’il apportait à tout, par des combinaisons ingénieuses, par l’attention de multiplier les épreuves, il a su corriger le désavantage de sa position.




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