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5 octobre 1285 : mort du roi de France Philippe III dit le Hardi

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5 octobre 1285 : mort du roi
de France Philippe III dit le Hardi
Publié / Mis à jour le jeudi 4 octobre 2012, par LA RÉDACTION
 

Philippe III, surnommé le Hardi, fut proclamé roi de France en Afrique, après la mort de saint Louis son père, le 25 août 1270. Il remporta une victoire sur les infidèles ; et après avoir conclu avec le roi de Tunis une trêve de dix ans, il revint en France.

Philippe III dit le Hardi
Philippe III dit le Hardi

Son règne est éternellement mémorable par la journée affreuse des vêpres siciliennes. Philippe le Hardi, pour s’en venger, marche en personne contre le roi d’Aragon, il prend d’assaut et ruine de fond en comble la ville d’Elne, et emporte aussi Gironne. En revenant de cette expédition, il mourut d’une fièvre maligne à Perpignan.

Philippe anoblit Raoul, qu’on appelait Raoul l’orfèvre ; c’était celui qui gardait l’argent du roi. On appelait orfèvres ces dépositaires, ainsi qu’on les pomme encore à Londres, où l’on a retenu beaucoup de coutumes de l’ancienne France.

Ce furent les premières lettres d’anoblissement qui eussent encore été données. Cette introduction nouvelle, par laquelle on rapprochait les roturiers des nobles, et qui fut appelée anoblissement, ne faisait que rétablir les choses dans le premier état. Les citoyens de la France, même depuis Clovis, sous la première, et longtemps sous la deuxième dynastie, étaient tous d’une condition égale, soit Francs, soit Gaulois ; et cette égalité, qui dura tant que les rois furent absolus, ne fut troublée que par la révolte et la violence de ceux qui usurpèrent les seigneuries ; ce n’est pas qu’il n’y eût sous les deux premières dynasties, des hommes plus puissants que d’autres, et en effet, on aurait peine à comprendre comment des Gaulois ou des Francs, revêtus de grandes dignités, auraient été du même ordre que les autres citoyens ; mais cela vient de ce que l’on confond l’autorité avec l’état des personnes.

On ne saurait nier qu’il n’y eût des hommes plus considérables les uns que les autres ; mais cela ne faisait pas que les distinctions dont ils jouissaient les rendissent d’une autre nature, pour ainsi dire, que leurs concitoyens ; ils en étaient les premiers, mais ils n’en étaient pas séparés ; et les charges de l’Etat étaient également supportées par les uns et par les autres, à la différence des temps postérieurs, où la noblesse obtint à cet égard de grands avantages sur la roture, écrire le président Hénaut dans son Histoire de France.

 
 
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