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Souliers de la reine Marie-Antoinette vendus aux enchères à Toulon. Louis XVI

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L’Histoire fait l’Actu
Quand Histoire et Patrimoine font la une, s’invitent dans notre quotidien et deviennent un sujet d’actualité. Le passé au cœur de l’actu.
Souliers de la reine Marie-Antoinette
vendus aux enchères à Toulon
(Source : Var Matin)
Publié / Mis à jour le samedi 24 mars 2012, par LA RÉDACTION
 
 
 
Ces souliers de taille 36 auraient été portés par Marie-Antoinette le 14 juillet 1790 sur le Champ de Mars, lors de la Fête de la Fédération

La couleur des rubans, plissés en soie, s’est effacée avec le temps. À travers la vitrine, l’amateur éclairé distingue tout juste celles de la République.

Bleu-blanc-rouge. C’est à partir de bien maigre indice que les collectionneurs ont pu retracer, non sans hésitation, le parcours des souliers... de la Reine martyre. Marie-Antoinette, épouse mal-aimée de Louis XVI. « Cette paire, de taille 36, avait été commandée en vue d’un événement particulier. La reine les a très probablement portés le 14 juillet 1790 sur le Champ de Mars lors de la fête de la fédération »,avance Cyrille Boulay, expert en art russe à l’hôtel Drouot.

Conservée intacte, pendant plus d’un siècle par le notaire bordelais Robert Dobin, dans sa villa de Sainte-Maxime, la paire de mules en soie blanche, d’une valeur historique inestimable, sera mise aux enchères, aujourd’hui 24 mars 2012 à partir de 14 heures, à l’hôtel des ventes de Toulon. Aux côtés de ce lot « phare », plus de 500 objets (glaives, cachets, cocardes, faïences, etc.) datant de la Révolution française ou ayant appartenu à la famille royale, complètent cette collection très variée.

Page d’écriture de Louis Dauphin
Les historiens locaux apprécieront certainement cet éventail, fabriqué en décembre 1793, illustrant la prise de la ville par l’armée républicaine.« Ce type d’objets est assez rare », reconnaît l’un des deux commissaires-priseurs, Richard Maunier. Dans un style très différent, la page d’écriture, signée « Lou Louis Dauphin », alias Louis-Charles de France (second fils de Marie-Antoinette), vaut - rature comprise -, son pesant d’or. Mise à prix : 10 000 euros.

« Ces objets ont une valeur ajoutée : celle de d’histoire. Des ventes comme celles-ci, les experts n’en voient qu’une tous les trente ans. Ces lots sont exceptionnels et très recherchés », confie M. Boulay. Des collectionneurs du monde entier ont, sans surprise, déjà manifesté leur intérêt. Américains, Anglais, Chinois, Allemands... « Nous avons reçu énormément de coups de fil », confirme Me Richard Maunier. La visite d’un milliardaire russe, possédant un musée privé à Moscou - reliant l’assassinat du roi Louis XVI à celui du tsar Nicolas II - est attendue à Toulon.

Sébastien Botella
Var Matin
Source : Var Matin

 
 
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