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La chanson : un art antique renaissant en France au XIe siècle - Histoire de France et Patrimoine


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Coutumes, Traditions

Origine, histoire des coutumes, traditions populaires et régionales, fêtes locales, jeux d’antan, moeurs, art de vivre de nos ancêtres


Chanson (La) : un art antique
renaissant en France au XIe siècle
(D’après « Chansons nationales et populaires de France accompagnées
de notes historiques et littéraires » (Tome 1), paru en 1866)
Publié / Mis à jour le mercredi 18 septembre 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Si les Français ne sont pas les inventeurs de la chanson, qui chez nous est un miroir fidèle de l’esprit national, il est au moins incontestable qu’ils en sont à la fois les restaurateurs et les maîtres. Renaissant dans nos contrées vers la fin du XIe siècle après s’être éclipsée quelques siècles, la chanson latine est rapidement détrônée au profit de la chanson en langue « vulgaire », à l’initiative des Normands et Provençaux, colportée par les premiers troubadours et trouvères

Les Grecs paraissent être le premier peuple chez lequel la chanson fut cultivée avec succès, et sur les mœurs duquel elle exerça une véritable influence. Aux époques les plus glorieuses de l’histoire d’Athènes, ce genre de poésie était surtout en honneur : dans les banquets, la lyre passait de main en main, accompagnée d’une branche de myrte, et aucun des convives ne pouvait s’abstenir de chanter quand son tour était venu ; ceux qui ne savaient pas s’accompagner de la lyre, chantaient en agitant en cadence la branche de myrte qu’ils tenaient à la main : c’était l’indice d’une éducation négligée, d’une ignorance indigne d’un homme libre ; aussi disait-on d’un homme peu instruit et d’une intelligence étroite : Il chante au myrte.

Le poète grec Anacréon — qui vécut de 550 à 464 av. J.-C. —, dans cet art, a été le premier maître vraiment digne de ce nom ; puis vint le poète latin Horace — qui vécut durant le Ier siècle avant Jésus-Christ —, dont la plupart des odes ne sont que d’admirables chansons bachiques. Les Gaulois eux-mêmes, appelés barbares par les peuples civilisés qui devaient les asservir, avaient, dans ces temps reculés, leurs faiseurs de chansons qu’ils nommaient bardes ; ces espèces de poètes, composant et chantant des vers en l’honneur des guerriers, distribuaient à leur gré la louange et le blâme, et leur autorité était si grande qu’elle suffisait pour arrêter deux armées ennemies près d’en venir aux mains.

Le chant du barde. Chromolithographie du début du XXe siècle
Le chant du barde. Chromolithographie du début du XXe siècle

On a donc eu raison de dire que nul peuple n’a porté la chanson à un plus haut degré que les Français, puisque déjà les bardes exerçaient, chez nos aïeux les Gaulois, une sorte de sacerdoce qui se continua jusqu’au VIe siècle de notre ère ; mais bientôt les invasions réitérées des Germains et des autres peuples du Nord étendirent sur la plus grande partie de l’Europe un voile de barbarie si épais, que tous les efforts des savants de nos jours sont impuissants à le soulever.

Pourtant les bardes n’avaient pas entièrement disparu, et nous les retrouvons sous le règne de Charlemagne (768 à 814), chantant la gloire et les combats des guerriers illustres ; c’est à eux que nous devons la chanson de Roland, si célèbre dans nos vieilles chroniques, et que les Français du IXe siècle chantaient en allant au combat.

On peut dire qu’en France la chanson est une souveraine absolue à la puissance de laquelle rien ne saurait porter atteinte. « On chantait, dit M. de Jouy, pendant que les Anglais démembraient le royaume ; on chantait pendant la guerre civile des Armagnacs, pendant la Ligue, pendant la Fronde, sous la Régence, et c’est au bruit des chansons de Rivarol et Champanetz que la monarchie s’est écroulée à la fin du XVIIIe siècle.

La chanson est éminemment française ; elle remonte d’une manière certaine à la fondation de la monarchie, puisqu’on possède des chansons de différents genres composées dans les Ve et VIe siècles, parmi lesquels on remarque une chanson latine que chantaient les Français, pour célébrer une victoire remportée par eux sur les Saxons, du temps de Clotaire II, en 600, et deux autres chansons dans la même langue, l’une de saint Paulin, patriarche d’Aquilée, l’autre de Gotescale ; cette dernière est en strophes et soumise à un refrain.

Il est vrai qu’à partir de la fin du VIe jusqu’au XIe siècle, on ne trouve plus, en Europe, la moindre trace de l’existence de cette souveraine. Il est probable pourtant qu’on ne cessa pas entièrement de chanter pendant tout ce temps ; mais les lettres avaient disparu, et il n’y avait aucun moyen de conserver ces grossières productions dont la tradition même s’est entièrement perdue.

C’est vers la fin du XIe siècle seulement, sous le règne de Philippe Ier, que la chanson commença à reparaître, en même temps que le goût des voyages et des expéditions aventureuses. En 1089, dix ans avant la première croisade, saint Bernard, qui était alors dans toute l’ardeur de la jeunesse et ne songeait guère à se faire canoniser, composait des chansons badines sur les airs du temps. Pierre de Blois se faisait remarquer, à la même époque, par ses chansons galantes, et c’était quelque vingt ans plus tard que l’infortuné Abeilard enflammait, bien plus par ses charmantes chansons et les agréments de sa voix que par sa science de philosophe, le cœur de la tendre Héloïse.

Dès les premières années du XIIe siècle, la romance et la chanson s’étaient emparées de l’idiome vulgaire qu’elles avaient plié à tous leurs caprices, si bien qu’au règne de Philippe Auguste elles se montraient déjà communes, et qu’elles avaient entièrement détrôné la chanson latine en vers rimés qui avait été en vogue pendant le siècle précédent. Les aventures galantes, les jeux, les danses en fournissaient le sujet ordinaire ; aussi est-ce parmi les chansonnettes avec lesquelles jouent les enfants qu’il faut en chercher le souvenir traditionnel ; c’est parmi les refrains comme : J’irai dans ton champ, Larirette ! ou La tour, prends garde, ou bien encore parmi les rondes de danse comme :

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés.

Et

Quand Biron voulut danser...

Presque toutes ces rondes, débris défigurés des ballades de la chevalerie, rappellent les institutions du Moyen Age, les tournois, les sièges de castels, les cours d’amour et les jeux des châtelaines.

Trouvères et ménestrels au Moyen Âge. Chromolithographie publiée vers 1890
Trouvères et ménestrels au Moyen Âge. Chromolithographie publiée vers 1890

L’évêque de la Ravalière qui a fait de curieuses recherches sur la chanson, prétend que c’est à la Normandie et non à la Provence que nous devons nos premiers chansonniers, et qu’il y avait chez nous des chansons en langue vulgaire avant celles des Provençaux, mais postérieurement an règne de Philippe Ier, ou en l’an 1100. C’est donc une antériorité de plus d’un demi-siècle à l’époque des premiers troubadours, que leur historien, Jean de Nostredame, fixe à l’an 1162, mais que d’autres reculent beaucoup.

Ce qui est certain c’est que, dès l’an 1000, on se servait à Rouen de la langue romane, et que les auteurs normands écrivaient plus purement que ceux des autres provinces. Mais que nous devions nos premières chansons aux Normands ou aux Provençaux, nous n’en avons pas une en langue vulgaire qui remonte au-delà de 1100. C’est vraisemblablement à la même époque que parurent, chez nous, les premiers trouvères ou troubadours, noms qui signifient trouveurs, inventeurs.

Quant à l’origine de ces troubadours, elle se perd dans la nuit des temps, et quelques érudits la font remonter à Homère sur les cendres duquel trois mille ans ont passé. Ce sont les troubadours qui ont formé le corps de la jonglerie, dans lequel on comprend encore les chanteurs ou chantères et les ménestrels, du nom desquels est venu celui de ménestriers.

L’art de ces chansonniers était nommé gay saber, gai savoir ou gaie science. Ceux qui en faisaient profession s’enrichissaient et parvenaient même aux plus hauts emplois et aux honneurs. On cite entre autres exemples de haute fortune due à la chanson, celui de Rambaud de la Vacherie, dont les chansons avaient tellement charmé un comte de Toulouse, que ce prince le fit chevalier, le mena à la croisade et lui fit donner le gouvernement de la ville de Salonique, prise sur les infidèles. Il était meilleur alors qu’aujourd’hui d’être chansonnier.

Jean de Nostredame, dans son histoire, ne parle que de soixante-seize troubadours ; mais il est certain que les membres de cette espèce d’ordre furent beaucoup plus nombreux, puisque Crescimbeni, custode des Arcades, au tome second de son histoire de la poésie italienne, donne environ cent trente notices de plus que Nostredame sur ces maîtres en gai savoir.

Ces deux historiens mettent, entre autres, au nombre des troubadours, l’empereur Frédéric Ier, dont il nous reste un madrigal en vers provençaux ; l’empereur Frédéric II ; Frédéric III, roi de Sicile ; Alphonse Ier, roi d’Aragon ; Richard Cœur de Lion, roi d’Angleterre ; Thibault, comte de Champagne, roi de Navarre ; Guillaume VIII, duc d’Aquitaine ; un comte d’Anjou, un comte de Flandre, un dauphin comte d’Auvergne, un comte de Rodez, Raimond Bérenger, comte de Provence ; un vicomte de Turenne, un Raimond de Durfort, des Dagoult, des Adhémar et d’autres noms célèbres parmi la noblesse provençale. Les plus anciennes productions des troubadours sont des lais, espèces de complaintes que nos romanciers faisaient chanter à leurs personnages ; mais, peu à peu, le genre s’étendit, et l’empire de la chanson ne connut plus de limites.

C’est alors que cet empire était dans toute sa splendeur (1323), que sept de ces maîtres en l’art du gai savoir fondèrent, à Toulouse, une académie de poésie appelée Compagnie insigne et supergaie des sept troubadours toulousains. Elle s’assemblait tous les dimanches dans un jardin de la ville, et chacun y récitait et chantait ses compositions. Il y avait une séance publique le premier jour du mois de mai.

Un peu plus tard, on fonda un prix pour celui qui aurait fait le meilleur ouvrage en science gaie ; c’était une violette d’or que le vainqueur recevait des mains du président, qui proclamait à haute voix sa victoire et livrait son nom aux applaudissements du public d’élite accouru de toutes parts pour assister à cette solennité. Plus tard, à la violette d’or on ajouta deux prix en argent : l’églantine ou jasmin d’Espagne, et une autre fleur. Telle est l’origine des jeux floraux dont on fait honneur à Clémence Isaure.

Ménestrels et leurs instruments. Chromolithographie publicitaire du début du XXe siècle
Ménestrels et leurs instruments. Chromolithographie publicitaire du début du XXe siècle

Un des poètes les plus remarquables de cette époque, et dont les premiers chants avaient précédé la fondation des jeux floraux, était Arnaud Daniel, qui eut l’honneur d’être loué par Dante, mort en 1311, et qu’on peut considérer comme le précurseur de Pétrarque, à cause des nombreux emprunts que lui a faits ce dernier. Viennent ensuite Rambaud d’Orange, Geoffroy, Rudel, Guillaume Durand, Raimond de Mirevaux, Guillaumede Cabestan, Pierre Vidal, Guillaume de Bargemon, Pierre de Châteauneuf, Albert de Sisteron, qui tous ont fait des chansons, mais dont le nom est resté plutôt à cause des particularités de leur vie que du mérite de leurs œuvres poétiques.

D’après Fauchet, qui donne une nomenclature de cent vingt-sept anciens poètes français, on compte sur ce nombre soixante-dix chansonniers qui ont vécu avant l’an 1300, et parmi ces derniers plusieurs grands personnages, tels que Lusignan, comte de la Marche ; Raoul, châtelain de Coucy ; un duc de Bretagne, un duc de Brabant, et beaucoup d’autres.

Tous ces poètes étaient aussi musiciens ; ils composaient eux-mêmes les airs de leurs chansons ; mais la musique alors n’avait pas, à beaucoup près, fait les mêmes progrès que la poésie : on ne connaissait alors que le chant grégorien, appelé vulgairement plain-chant, qui se notait sur quatre lignes par des signes carrés ayant tous une égale valeur, et sans indication de mesure. Qu’on juge de l’effet que devait produire ce bourdon liturgique appliqué à ces fines et délicates fleurs poétiques écloses en l’honneur de l’amour, du plaisir, de toutes les joies vives et passagères !

Car il y avait dès lors des chansons de tout genre en langue vulgaire, cela ne saurait être douteux, bien qu’une chanson à boire qui se trouve dans les poésies d’Eustache Deschamps, poète du XIVe siècle, soit la plus ancienne de ce genre qui soit arrivée jusqu’à nous. Il est vrai pourtant que les sujets les plus ordinaires étaient le printemps, les fleurs, les oiseaux ; toutes ces productions étaient adressées à des Iris vraies ou idéales, jeunes, douces, jolies et blondes surtout : les blondes seules étaient alors réputées belles, et elles conservèrent cette prérogative jusqu’au règne de Charles IX, où les brunes devinrent à la mode.

Thibault, comte de Champagne et roi de Navarre, né en 1201, mort en 1253, et dont nous avons déjà parlé, est généralement regardé comme le père de la chanson française ; presque toutes ses chansons sont dues à l’amour que lui avait inspiré la reine Blanche, mère de saint Louis. On croit qu’il est le premier qui ait mêlé les rimes masculines aux féminines, et qui ait doué la poésie chantante de cet agrément.

Ce qui ne saurait être révoqué en doute, c’est que ce prince, auquel ses contemporains avaient donné le double titre de grand et de faiseur de chansons, s’est plus illustré par son talent poétique que par l’exercice de la puissance souveraine : bien peu des actes ou hauts faits du comte ou du roi sont arrivés jusqu’à nous ; mais on a retenu ses chansons. C’est une vérité parfaitement exprimée dans ce quatrain que nous trouvons dans l’Anthologie française de Jean Monet :

Thibault fut roi, galant et valeureux ;
Ses hauts faits et son rang n’ont rien fait pour sa gloire ;
Mais il fut chansonnier, et ses couplets heureux
Nous ont conservé sa mémoire.

Depuis le XIVe siècle jusqu’au règne de François Ier (1515), la littérature française fit peu de progrès ; les guerres incessantes et malheureuses que les Français eurent à soutenir, la captivité du roi Jean, la démence de Charles VI, les longues et sanglantes querelles des Armagnacs et des Bourguignons, l’occupation du royaume par les Anglais, expliquent suffisamment ce temps d’arrêt. On chantait encore sans doute, mais le goût ne s’épurait point et les progrès de la langue étaient à peu près insensibles.

Ménestrels du XIVe siècle
Ménestrels du XIVe siècle. © Crédit illustration : Bibliothèque des Arts décoratifs

Cependant dans cette longue période quelques poètes se firent remarquer, et l’on ne saurait sans injustice passer sous silence les noms de Jean Froissart, Guillaume de Lorris, Martial de Paris (dit d’Auvergne), Jean Lemaire, Guillaume Crétin, Martinfranc, et surtout Jean de Meun et Alain Chartier, dont les chants ont été conservés. Ces quelques vers extraits des Amours de l’âge d’or, par Jean de Meun, donneront une idée du genre de chanson en vogue à cette époque :

Jadis au temps des premiers pères
Et de nos primeraines mères,
Furent amours loyaulx et fines,
Sans convoitises, ne rapines ;
Et le siècle moult précieux
N’estoit pas si délicieux...

(...)

Et quand par nuict dormir voloient,
En lieu de coytes apportoient
En leurs places monceaux de berges,
De feuilles ou de mousse ou d’herbes.

Zéphyrus et Flora sa femme,
Qui des fleurs est maîtresse et dame,
Les fleurettes lors estendoient
En courtes pointes qui rendoient
Leur resplendeur par ces herbages,
Par ces prés et par ces rivages.

Sur telz couchers que vous devise,
Sans rapine et sans convoitise,
S’entr’acoloyent et baisoyent
Ceux à qui jeux d’amour plaisoyent ;

Sous arbres verds pour ces gaudines,
Les pavillons et leurs courtines
Des rainceaux d’arbres estendoient
Qui du soleil les défendoient.

La naïveté, la grâce de ce tableau sont vraiment charmantes. Ce genre était aussi celui d’Alain Chartier, dont les idylles en ce vieux et pittoresque langage resteront comme un monument de l’esprit du temps.

 
 

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