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Ponts-galeries à Paris : projets grandioses pour un retour au sources ? - Histoire de France et Patrimoine


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Ponts-galeries à Paris :
projets grandioses du XIXe siècle
pour un « retour au sources » ?
(D’après « Paris illustré » du 17 avril 1870)
Publié / Mis à jour le dimanche 17 décembre 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
À la fin du XIXe siècle, en pleine révolution industrielle, à l’heure des nouvelles techniques servies par des ingénieurs aimant à recourir aux matériaux les plus variés, se font jour des projets d’aménagement des ponts de la capitale, visant notamment à les doter de galeries et de jardins, et qui ne sont pas sans évoquer le Pont-Neuf de nos ancêtres accueillant commerces et charlatans

Nous ne sommes plus, grâce à Dieu !... et un peu à notre intelligence, avouons-le humblement, aux temps héroïques ou les Celtes et les Germains, nos illustres ancêtres, traversaient les fleuves debout sur leurs larges boucliers, peut-on lire en 1870 dans Paris illustré, sous la plume du journaliste L.-C. Hurst. Nous avons un tantinet perfectionné ces moyens aussi dangereux que naïfs, et dans ce même ordre d’idées, nous avons des ponts de bateaux, à l’instar de ceux que Darius et Xerxès jetèrent sur le Danube et l’Hellespont, César sur le Rhin, le duc de Parme sur l’Escaut, Jourdan et Moreau sur le Rhin, Napoléon sur le Pô, le Danube, le Niémen, la Bérézina.

Nous avons maintenant des ponts de toute sorte, poursuit le chroniqueur : le pont flottant comme à Riga, le pont à flèche, le pont à bascule, le pont-levis, le pont tournant qui pivote sur un axe vertical, le pont roulant et à coulisses, le pont de bois, comme celui de Bonpas, sur la Durance, qui avait 45 travées et 600 mètres de longueur ; les ponts en charpente, les ponts en pierre avec des arches en plein cintre ou semi-circulaires, ou à voûtes à cintre surbaissé dont les arches ont la forme d’une anse de panier comme celui de Bordeaux, qui compte 17 arches et 502 mètres de longueur ; le pont de Waterloo, à Londres, avec ses 9 arches elliptiques de 360mètres d’ouverture chacune.

Les Nouveaux Ponts de Paris : premier projet. Galeries, promenades, squares, fontaines jaillissantes. Croquis présentant un pont à moitié couvert afin de juger de l'effet des jardins
Les Nouveaux Ponts de Paris : premier projet. Galeries, promenades, squares,
fontaines jaillissantes. Croquis présentant un pont à moitié couvert
afin de juger de l’effet des jardins

Nous avons encore les ponts en fer comme celui de Sunderland, sur le Wear ; de Southwark, dont l’arche marine a 73 mètres 15 centimètres d’ouverture ; celui du Carrousel, des Arts ; puis les ponts suspendus, comme celui qui relie le pays de Galles avec l’île d’Anglesey ; celui de Tains et Tournon, sur le Rhône ; de Cubzac, sur la Gironde, une merveille ; et le plus étonnant, celui de Fribourg, en Suisse, qui n’a pas moins de 62 mètres d’élévation et 246 mètres de longueur.

Ajoutons à cette nomenclature de genres différents les espèces suivantes : la passerelle, l’aqueduc, le viaduc, le pont-canal, le tunnel comme celui de l’ingénieur Brunel, à Londres, et le pont tubulaire, et nous aurons à peu près tout énuméré..

Que d’efforts ! que de progrès ! s’exclame notre journaliste. Il semblerait que de pareils moyens de traverser les fleuves, de franchir l’espace, devraient suffire à notre ambition ; il n’en est rien cependant. Sans doute la science a fait des prodiges, les modèles que nous venons de citer sont des merveilles de grandeur, d’audace, de hardiesse, de perfection ; des conceptions puissantes ont présidé à tous ces travaux, ils sont grands, magnifiques, étonnent ; mais ce n’est pas là encore l’accomplissement du rêve, du beau idéal, de la grâce, du charmant.

En ce temps de fer, de soifs dévorantes, d’ambitions effrénées, de besoin de jouissances, de convoitises de. toute sorte, de courses au clocher, de culbutes, de tohu-bohu, on va vite et fort ; les pierres s’amoncèlent et roulent, le fer s’étire, la fonte coule, on charpente dru, de toute manière, tout gémit, siffle, hurle, crie, grince, est chauffé à blanc ; on élève, on bouleverse, on broie, on fait vite, on fait même grand par hasard.

Nous sommes des cyclopes, c’est certain, écrit notre journaliste ; des artistes ? on pourrait en douter. Au milieu de tous ces bouleversements, au sein même de ces grands et lourds travaux, un petit coin fleuri qui charmerait les yeux et l’esprit, qui prouverait que nous sommes encore des Athéniens, admirateurs de la forme, du beau, des choses délicates, ne serait-il pas le bienvenu ?

Tel est le projet que viennent de concevoir des ingénieurs, nous apprend Paris illustré. Ils veulent transformer nos ponts boueux, tristes, criards, où la rafale souffle et s’engouffre, la pluie fouette et mouille, le soleil surplombe et cuit, en jardins d’hiver, en palais d’été. Là, il y aurait des serres de fleurs exotiques, aux parfums pénétrants, aux couleurs variées, éclatantes, douces, de fraîches oasis, des recoins délicieux, des galeries somptueuses toutes garnies de riantes boutiques où s’étaleraient les produits merveilleux du monde entier.

Les Nouveaux Ponts de Paris : deuxième projet. Galeries latérales vitrées, boutiques
Les Nouveaux Ponts de Paris : deuxième projet. Galeries latérales vitrées, boutiques

Ainsi, on élargirait nos ponts, on en jetterait d’autres sur la Seine, mais beaucoup plus larges, et tous les aménagements, embellissements seraient combinés de manière à ne pas interrompre la belle ligne de nos quais, à nous laisser jouir des points de vue magnifiques, du panorama des splendides édifices qui font notre admiration.

Tout serait à souhait pour le plaisir des yeux, la jouissance de l’esprit, le bien-être : rien que cela ! Les dessins que nous publions, écrit L.-C. Hurst, d’après les plans qui nous ont été communiqués, ne peuvent donner qu’une idée imparfaite de ces constructions admirables, de leur ensemble, de leur utilité. Trois projets différents ont été d’abord conçus et soumis à la sanction de l’édilité parisienne. M. Haussmann les avait admis, en principe ; ils vont être étudiés à nouveau.

Chacun de nos dessins donne séparément l’un de ces projets, mais les ingénieurs se sont entendus, ils fusionnent, ils ont fait un plan nouveau qui contiendra dans son ensemble les différents projets, en réunissant tous les avantages particuliers de chaque conception.

N’est-ce pas grandiose, magnifique ! C’est très bien, nous dira-t-on : les jardins suspendus de Sémiramis, dont on parle tant et qu’on n’a jamais vus, ne seront que de la gnognotte en comparaison de ceux que vous voulez édifier ; mais pour entreprendre de pareils travaux, il va falloir beaucoup d’argent. Or, les impôts sont lourds, la Ville est obérée, très obérée quoique très riche, il y a des boulevards à finir, des rues à continuer, le Paris annexé laisse à désirer, grand Dieu ! Que de choses, de choses ! Et il ne faut pas songer à détourner la moindre petite somme des emprunts projetés.

Comment ferez-vous ? s’interroge le journaliste. Vous établirez des droits de péage ? C’est impossible ; en 1848, on a brisé ces petites barrières d’un sou et le public ne veut plus en entendre parler ; et il a raison, ce bon public. Calmez toutefois vos inquiétudes, bonnes âmes, honnêtes bourgeois ou autres gens taillables à merci, ne craignez rien ; on ne vient pas vous prier de délier les cordons de votre bourse. Si les impôts augmentent par hasard, la cause sera tout autre, croyez-le bien.

Nous ne sommes plus aux temps, fort heureusement, où l’on devait l’édification des ponts à la piété, à la dévotion des fidèles, où un comte Odon, à la sortie du tribunal de pénitence, pour racheter ses péchés, dans la crainte de l’enfer, faisait construire le pont de Tours. Nous le dirons carrément : les promoteurs de ces projets n’ont pas l’intention d’avoir recours aux donations pies, il faudrait sans doute attendre trop longtemps la réalisation de leur idée. N’êtes-vous pas de leur avis ? Pauvres gens que nous sommes, la foi nous quitte, la foi s’en va, et la fraternité ne l’a pas encore remplacée, que nous sachions.

Nos ingénieurs sont encore moins disposés à provoquer des offrandes, à aller de porte en porte comme les frères pontifices (fabricants de ponts) du Moyen Age, quêter, mendier l’obole destinée aux achats des objets nécessaires, à la rémunération de la main-d’œuvre ; ils ne brandiront pas la croix ; ils ne feront pas appel au nom du doux Sauveur du monde ou du Dieu fort, à la religion ; ils n’évoqueront pas les spectres des naufragés privés de sépulture, dont les ombres errent sur les rives des fleuves ; ils n’organiseront même pas des congrégations de saintes femmes pour soigner les travailleurs de l’œuvre de Dieu.

Les Nouveaux Ponts de Paris : troisième projet. Galeries entièrement couvertes, jardins d'hiver, boutiques. La construction de ces ponts n'affecte en rien la magnifique perspective monumentale des quais de Paris
Les Nouveaux Ponts de Paris : troisième projet. Galeries entièrement couvertes,
jardins d’hiver, boutiques. La construction de ces ponts n’affecte en rien la magnifique
perspective monumentale des quais de Paris

Ce serait peine perdue, in secula seculorum ; la voix resterait sans écho. À notre époque, le précurseur de nos ingénieurs des ponts et chaussées, le berger Saint-Bénézet, le frère pontifice qui construisit le pont d’Avignon « où l’on danse tout en rond », le pont Saint-Esprit et l’arche du Diable, celui de Bonpas et tant d’autres, y perdrait son latin. Il n’est pas question non plus d’user des procédés du frère Joconde dit Jean Joyeux, ni d’avoir recours, comme le fit le pape Innocent IV pour l’édification du pont de la Guillotière, à la concession d’indulgences plénières et particulières.

On demandera encore moins à la prérogative royale, comme il fut fait sous Philippe Auguste, par une compagnie de marchands (mercatoribus Parisiensibus de aqua), le droit de percevoir des redevances pour la construction et l’entretien des ports et des ponts. On ne fera pas appel au denier a Dieu sur les monnaies, aux droits de Tonlieu, de boëte, ce dernier droit ainsi nommé parce qu’il y avait dans les villes situées sur les rives des fleuves des boîtes ou troncs destinés à recevoir l’es offrandes.

Sans doute, de pareils moyens ne manqueraient pas d’originalité, de couleur locale ; mais de nos jours, ils manqueraient leur effet. Les promoteurs des nouveaux projets n’attendront pas de la munificence royale des levées extraordinaires de corvées et de tailles, de MM. les intendants et trésoriers des sommes insuffisantes — comme furent obligés de le faire ces esprits distingués, ces hommes d’élite qui s’appelèrent Du Cerceau, Dieulamant, Molart, Marcilly, Lafeuille, Libéral Bruand, frère Romain, André Félibien, Poictevin, Mathieu, Gabriel, Hupeau, Boffrand, Louis de Regemorte, de Voglie, Perronet, Chezy, Kolly de Montgazon, dont plusieurs moururent de misère —, des moyens d’exécution, des sacrifices pécuniaires.

Nos nouveaux chercheurs, nos inventeurs ne demandent rien : ni subventions, ni redevances, ni péages, peut-on lire dans Paris illustré. Pardon, nous allions vous induire en erreur, cher public ; les inventeurs demandent quelque chose, c’est vrai, « un rien, une concession de quatre-vingt-dix-neuf ans à la ville de Paris, à l’État. » Comment dirons-nous cela ? « Une concession dans l’espace. »

Nouveaux Titans, ils conquerraient les cieux, ils créeraient dans les airs et non en l’air, au-dessus de la Seine, des terrains artificiels, et comme les terrains coûtent cher en ce temps-ci, ce n’est pas là assurément une sotte idée qu’une pareille création ; elle est même très ingénieuse, très praticable.

Vous le voyez, il n’y aurait pas de voisins gênants, rageurs ; il ne serait pas nécessaire de recourir à toutes sortes d’expropriations très onéreuses, sous le prétexte d’utilité publique. On avait cru jusqu’alors qu’on ne pouvait pas hypothéquer les brouillards de la Seine, c’était une erreur ; il n’y a rien maintenant d’impossible, ce mot n’est plus français.

Ainsi, nos ingénieurs élargiraient les ponts actuels, en jetteraient d’autres au-dessus de la Seine. La chaussée du milieu de ces ponts serait réservée, comme elle l’est aujourd’hui, aux voitures ; les trottoirs de chaque côté seraient transformés en galeries vitrées. Il y aurait là des boutiques, des cafés, des théâtres, des ronds-points, des fontaines jaillissantes, des serres merveilleuses, des parterres fleuris.

Comme nous l’avons dit, que les touristes, les artistes, les amateurs de panoramas et de points de vue ne s’alarment pas, rien ne sera changé à l’harmonie, à la splendeur de nos magnifiques quais, il n’y aura que de belles, grandes et coquettes choses de plus. Il ne s’agit pas d’élever, comme autrefois sur le Pont-au-Change, sur le pont Notre-Dame, de la Tournelle, le Pont-Neuf, des soixantaines de maisons, des moulins plus ou moins pittoresques, mon Dieu, non ! on est, on sera plus modeste ; les boutiques n’auront qu’un petit entresol et seront louées au profit des concessionnaires qui ne demandent que cette rémunération pour le remboursement de leurs avances.

Le Pont-Neuf sous Louis XIII (XVIIe siècle)
Le Pont-Neuf sous Louis XIII (XVIIe siècle)

Ainsi, les beaux jours du Pont-Neuf reviendraient. N’est-ce pas là que s’élevait le théâtre de Mondor et de Tabarin, les créateurs du vaudeville, qui ont si fort réjoui nos pères, et que rappellent les vers suivants, qui étaient inscrits sur un tableau à la porte d’entrée :

Le monde n’est que tromperie,
Ou du moins charlatanerie ;
Nous agitons notre cerveau
Comme Tabarin son chapeau.
Chacun joue son personnage ;
Tel se pense plus que lui sage,
Qui est plus que lui charlatan.
Messieurs, Dieu vous donne bon an.

N’est-ce pas là que sont écloses ces chansons joyeuses, frondeuses, qu’on désignait sous l’appellation de « Pont-Neuf » ? N’est-ce pas là que Molière a découvert le Scapin de ses comédies ?... Il y avait là encore le spectacle de Desidério-Descomhes, les marionnettes de Brioché. Maître Gonin y faisait parade de ses fourberies, et le peuple, pour se venger sans doute, appelait Richelieu « maître Gonin », ce Richelieu, un grand fourbe et un grand ministre aussi !

Le Pont-Neuf a été pendant longtemps la plus variée, la plus amusante, la plus bigarrée, la plus remuante, la plus drôle de toutes les promenades de Paris. C’était le rendez-vous du beau monde, des tire-laine, des charlatans, des fiers-à-bras et tutti quanti. À l’appui, citons les vers suivants :

J’ai, Monsieur, de fort bon remède,
Vous dit l’un ; mon baume est en aide
Au cours de ventre ; au mal des yeux
Mon élixir est merveilleux ;
Il blanchirait la peau du Diable.
— Cette chanson est agréable,
Dit l’autre ; Monsieur, pour un sou !
Là ! hé ! mon manteau ! Ah ! filou !
Au voleur ! au tireur de laine !
Eh ! mon Dieu ! la Samaritaine,
Voyez comme elle verse l’eau,
Et cet horloge, qu’il est beau.

Tous les ornements du pont, les masques, les satyres, les sylvains, les dryades étaient dus au ciseau du célèbre sculpteur Germain Pilon. On y voyait l’horloge-fontaine de la Samaritaine ; c’était un groupe représentant Jésus-Christ et la Samaritaine se rencontrant près du puits de Jacob ; une vaste coquille, d’où s’échappait une magnifique happe d’eau, séparait le doux rédempteur du monde de la charmante pécheresse de Sichar. Les vers suivants rappellent ce souvenir :

Arrêtez-vous ici, passants,
Regardez attentivement ;
Vous verrez la Samaritaine,
Assise au bord d’une fontaine.
Vous n’en savez pas la raison ?
C’est pour laver son cotillon.

Nous sommes moins naïfs, est-ce le mot ? que nos pères ; il nous faudrait maintenant des choses splendides. Eh bien ! nous les aurons, s’enthousiasme L.-C. Hurst. Nous n’entrerons pas, aujourd’hui, dans de plus amples détails ; il ne nous appartient pas de dévoiler toutes les combinaisons des nouveaux projets, il nous suffira de dire qu’une compagnie sérieuse est en voie de formation, qu’elle a les capitaux nécessaires pour mener à bien cette œuvre grandiose. L’opinion publique est saisie, c’est à elle maintenant à faire aussi son œuvre.


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