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31 janvier 1712 : mort de l'alchimiste Jean Trouin dit Delisle - Histoire de France et Patrimoine


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31 janvier 1712 : mort de l’alchimiste
Jean Trouin dit Delisle
(D’après « Le grand art de l’alchimie » paru en 1973
et « La sorcellerie et la science des poisons au XVIIe siècle » paru en 1904)
Publié / Mis à jour le samedi 28 janvier 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
On ignore exactement qui était ce Jean Trouin, connu sous le pseudonyme de De l’Isle, De Lisle ou Delisle, mais il se rendit célèbre par le secret, qu’il prétendait détenir, de la transmutation des métaux, et nombre de gens de qualité se félicitaient de l’avoir chez eux

Pour Karl Christoph Schmieder, l’auteur de la très savante Histoire de l’alchimie (1832), Jean Trouin pourrait avoir été un des nombreux envoyés de Lascaris — alchimiste italien qui lui enseigna sa science —, c’est-à-dire une des personnes à qui il remettait une petite provision de poudre transmutatoire afin de faire éclater la vérité de l’art hermétique partout où il passait.

Tout ce que l’on peut dire d’assuré, c’est que Jean Trouin entra en France en 1706 et qu’il se mit à parcourir les régions du Languedoc, du Dauphiné et de la Provence où il effectua une série de transmutations qui le rendirent immédiatement célèbre. Il resta trois ans à Sisteron où il était tombé amoureux d’une femme du pays. Elle lui donna un fils qui, plus tard, parcourut à son tour les routes d’Italie et d’Allemagne en effectuant des transmutations. Son père lui avait laissé en héritage, avant de repartir, une petite provision de teinture philosophale confiée en dépôt à sa mère.

Un alchimiste et ses assistants dans leur atelier, par Johann Jacob Hoch (1793)
Un alchimiste et ses assistants dans leur atelier, par Johann Jacob Hoch (1793)

Les Mémoires historiques et authentiques sur la Bastille (1789) de Jean-Louis Carra nous apprennent que Jean Trouin, armurier, natif de Bargemon près de Fréjus, en Provence, fut arrêté dans le comté de Nice. Il prétendait avoir le secret de la transmutation des métaux et de faire de l’or et de l’argent, n’avait pas fait ses études et à peine savait lire et écrire.

Il déclara par son interrogatoire qu’à l’âge de vingt-neuf ans il lui prit fantaisie de s’instruire dans la chimie, sur ce qu’un Italien qu’il rencontra à Nice lui dit de merveilleux de cette science, et que l’Italien qui allait à Avignon s’étant offert de lui montrer ce qu’il en savait, il le suivit dans cette ville où il travailla pendant huit mois avec lui à la chimie avec toute l’application dont il était capable.

Que, pendant ce temps, l’Italien et lui firent différentes courses dans les montagnes de Sisteron, pour y herboriser et s’attacher à la connaissance des simples, qu’ils avaient grand soin de recueillir et ramasser partout où ils en trouvaient d’utiles pour leurs travaux et opérations. Que cet Italien calcinait de petites parties d’or, qu’il exposait ensuite au soleil, et dont il se servait pour transmuer du plomb en or après avoir toutefois tiré du premier or, une espèce de mercure dont il composait une poudre appelée métallique.

Que dans cette opération il n’entrait que de l’or, des herbes appelées Lunaria major et Lunaria minor et des pierres minérales. Que pour composer l’or et lui donner bonne et entière consistance, et le degré nécessaire à l’épreuve, c’était de mettre la poudre métallique dans une bouteille, l’arroser avec l’eau exprimée des herbes ci-dessus et avec l’huile de soleil à la hauteur de deux doigts, exposer le tout au soleil jusqu’à ce que l’eau qui surnage soit entièrement consommée ; ce qui dure quelquefois un an ou deux ans suivant les saisons plus ou moins ardentes du soleil. Que l’huile de soleil était composée d’or calciné, du suc des mêmes herbes et de salpêtre. Qu’enfin l’opération réussissait quelquefois, et manquait quelquefois ; que ces variations lui étaient arrivées sans qu’il en put savoir ou dire la raison.

Jean Trouin aurait fait des transmutations de plomb en or et argent sous les yeux de l’évêque de Senez, des sieurs du Bourget et Béraud ses neveux, du Président de la Monnaie de Lyon et de plusieurs autres. C’est à cette époque que notre homme, qui utilisait désormais le pseudonyme de Delisle, ne tarda pas à devenir un grand personnage de la Provence, l’évêque de Senez et de nombreux notables formant une véritable cour autour de lui.

Un gentilhomme lui avait offert le gîte et le couvert dans son château. Là, Delisle recevait journellement de très nombreux solliciteurs ou curieux pour lesquels il acceptait de transmuter de petits objets, clous, couteaux, etc., objets qui passaient alors de main en main dans tout le pays et accroissaient encore la notoriété de l’alchimiste.

L’abbé Lenglet du Fresnoy, dans son Histoire de la philosophie hermétique, a cité un certain nombre de lettres où les transmutations et les pratiques de Delisle sont parfaitement décrites. Voici, par exemple, celle écrite par de Cerisy, prieur de Châteauneuf, au diocèse de Rietz, en Provence, le 18 novembre 1706, au vicaire de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, à Paris :

« Voici qui vous paraîtra curieux, mon cher cousin, et à vos amis. La pierre philosophale, que tant de personnes éclairées ont toujours tenue pour une chimère, est enfin trouvée. C’est un nommé M. Delisle, d’une paroisse appelée Sylanez, près Barjaumont, et qui fait sa résidence ordinaire au château de la Palud, à une quart de lieue d’ici, qui a ce secret. Il convertit le plomb en or et le fer en argent, en mettant sur le métal d’une huile et d’une poudre qu’il compose, et faisant rougir ce métal sur les charbons. Si bien qu’il ne serait pas impossible à un homme de faire un million par jour, pourvu qu’il ait suffisamment d’huile et de poudre ; et autant ces deux drogues paraissent mystérieuses, autant et même plus la transmutation est simple et aisée.

« Il fait de l’or blanc, dont il a envoyé deux onces à Lyon, pour voir ce que les orfèvres en pensent. Il a vendu depuis quelques mois vingt livres pesant d’or à un marchand de Digne, nommé M. Taxis. L’or et l’argent de coupelle, de l’aveu de tous les orfèvres, n’ont jamais approché de la bonté de ceux-ci. Il fait des clous partie or, partie fer et partie argent. Il m’en a promis un de cette sorte, dans une conférence de près de deux heures que j’eus avec lui le mois passé, par ordre de M. l’évêque de Senez, qui a vu toutes choses de ses propres yeux, et qui m’a fait l’honneur de m’en faire le récit ; mais il n’est pas le seul. M. et madame la baronne de Reinswalds m’ont montré le lingot d’or qu’ils ont vu faire devant leurs yeux. Mon beau-frère Sauveur, qui perd son temps depuis cinquante ans à cette grande étude, m’a apporté depuis peu un clou qu’il a vu changer en or, et qui doit le persuader de son ignorance.

« Cet excellent ouvrier a reçu une lettre de M. l’intendant, que j’ai lue, aussi obligeante qu’il mérite. Il lui offre son crédit auprès des ministres pour la sûreté de sa personne, à laquelle et à la liberté de laquelle on a déjà entrepris deux fois. On croit que cette huile dont il se sert est un or ou argent réduit en cet état. Il la laisse longtemps au soleil. Il m’a dit qu’il lui fallait six mois pour ses préparatifs. Je lui dis qu’apparemment le roi voudrait le voir. Il me dit qu’il ne pouvait pas exercer son art partout, et qu’il lui fallait un certain climat. La vérité est que cet homme ne paraît pas avoir d’ambition. Il n’a que deux chevaux et deux valets. D’ailleurs, il aime beaucoup sa liberté, n’a presque point de politesse, et ne sait point s’énoncer en français, mais il paraît avoir un jugement solide. Il n’était qu’un serrurier qui excellait dans son métier, sans jamais l’avoir appris.

« Quoi qu’il en soit, tous les grands seigneurs qui peuvent le voir lui font la cour, jusqu’à faire régner presque l’idolâtrie. Heureuse la France si cet homme voulait se découvrir au roi, auquel M. l’intendant a envoyé des lingots ! Mais le bonheur serait trop grand pour pouvoir l’espérer, car j’appréhende fort que l’homme ne meure avec son secret.

« J’ai cru, mon cher cousin, qu’une telle nouvelle n’était pas indigne de vous être communiquée. Elle fera aussi plaisir à mon frère ; envoyez-la-lui, je vous prie. Il y a apparence que cette découverte fera un grand bruit dans le royaume, à moins que le caractère de l’homme que je viens de vous dépeindre ne l’empêche ; mais, à coup sûr, il sera parlé de lui dans les siècles à venir. Il ne faudra plus aller au trésor de Florence pour voir des clous partie d’un métal et partie d’un autre, j’en ai manié et j’en aurais déjà si l’incrédulité ne m’avait fait négliger cet homme jusqu’à présent. Mais il faut se rendre à la vérité, et j’espère voir cette transmutation dès que M. Delisle sera de retour à la Palud. Il est présentement aux frontières du Piémont, dans un château où il trouve du goût. C’est dans le diocèse de Senez.

« Je suis, etc.

« SIGNÉ : Cerisy. »

Voici la lettre adressée par l’évêque de Senez au contrôleur des Finances Desmaretz, en avril 1709 :

« Monsieur, après vous avoir marqué il y a plus d’un an ma joie particulière au sujet de votre élévation, j’ai l’honneur de vous écrire aujourd’hui ce que je pense du sieur Delisle, qui a travaillé à la transmutation des métaux dans mon diocèse, et quoique je m’en sois expliqué plusieurs fois depuis deux mois à M. le comte de Pontchartrain, parce qu’il me le demandait, et que j’aie cru n’en devoir point parler à M. de Chamillard ou à vous, monsieur, tant que je n’ai point été interrogé, néanmoins, sur l’assurance qu’on m’a donnée maintenant que vous voulez savoir mon sentiment, je vous le dirai avec sincérité pour les intérêts du roi et la gloire de votre ministère.

« Il y a deux choses sur le sieur Delisle qui, à mon avis, doivent être examinées sans prévention ; l’une est son secret, l’autre est sa personne ; si ses opérations sont véritables, si sa conduite a été régulière. Quant au secret de la transmutation, je l’ai jugé longtemps impossible, et tous mes principes m’ont rendu incrédule plus qu’aucun autre contre le sieur Delisle, pendant près de trois ans ; pendant ce temps je l’ai négligé ; j’ai même appuyé l’intention d’une personne qui le poursuivait, parce qu’elle m’était recommandée par une puissance de cette province.

« Mais cette personne ennemie m’ayant déclaré, dans son courroux contre lui, qu’elle avait porté plusieurs fois aux orfèvres d’Aix, de Nice et d’Avignon, le plomb ou le fer du sieur Delisle, changés devant elle en or, et qu’ils l’avaient trouvé très bon, je crus alors devoir me défier un peu de ma prévention. Ensuite, l’ayant rencontré dans ma visite épiscopale chez un de mes amis, on le pria d’opérer devant moi ; il le fit, et lui ayant moi-même offert quelques clous de fer, il les changea en argent dans le foyer de la cheminée, devant six ou sept témoins dignes de foi. Je pris les clous transmués et les envoyai par mon aumônier à lmbert, orfèvre d’Aix, qui, après les avoir fait passer par les épreuves, déclara qu’ils étaient de très bon argent.

L'alchimiste. Détail d'une peinture de David Teniers le Jeune
L’alchimiste. Détail d’une peinture de David Teniers le Jeune

« Je ne m’en suis pourtant pas tenu à cela ; M. de Pontchartrain m’avait témoigné, il y a deux ans, que je ferais chose agréable à Sa Majesté de le bien faire informer de ce fait, j’appelai le sieur Delisle a Castellane ; il y vint ; je le fis escorter de huit ou dix hommes très-attentifs, les avertissant de bien veiller sur ses mains, et devant tous il changea sur un réchaud deux pièces de plomb et deux pièces d’or en argent que j’envoyai à M. de Pontchartrain, et qu’il fit voir aux meilleurs orfèvres de Paris, qui les reconnurent d’un très bon carat, comme sa réponse que j’ai en main me l’apprend. Je commençai alors d’être fortement ébranlé ; mais je l’ai été bien davantage par cinq ou six opérations que je lui ai vu faire devant moi à Senez, dans le creuset, et encore plus par celles que lui-même m’a fait exécuter devant lui, sans qu’il touchât à rien.

« Vous avez vu encore, monsieur, la lettre de mon neveu, le P. Béraud, de l’Oratoire de Paris, sur l’opération qu’il avait faite lui-même à Castellane, dont je vous atteste la vérité. Enfin, mon neveu, le sieur Bourget, étant venu ici depuis trois semaines, a fait aussi la même opération, dont il aura l’honneur de vous faire le détail, monsieur, et ce que nous avons vu et fait, cent autres personnes de mon diocèse l’ont vu et fait aussi.

« Je vous avoue, monsieur, qu’après ce grand témoignage de spectateurs, de tant d’orfèvres, de tant d’épreuves de toutes sortes, mes préventions ont été forcées de s’évanouir, ma raison a cédé à mes yeux, et mes fantômes d’impossibilité ont été dissipés par mes propres mains. [...]

« Ce que je viens de vous dire, monsieur, détruit déjà la troisième objection et fait voir pourquoi il ne peut aujourd’hui aller à la cour, nonobstant ses promesses de deux ans. C’est que les deux et même les trois étés lui ont été arrachés par des inquiétudes continuelles.

« Voilà d’où vient qu’il n’a point travaillé et que ses poudres et ses huiles ne sont point encore dans la quantité et dans la perfection nécessaires ; voilà pourquoi il n’a point de poudre parfaite, et n’a pu en donner au sieur du Bourget pour vous en envoyer ; et si aujourd’hui il a fait changer du plomb en or avec très peu de grains de sa poudre, c’était assurément tout son reste, comme il me l’avait dit longtemps avant qu’il sût que mon neveu dût venir ici, et quand même il aurait gardé ce peu de matière pour opérer devant le roi, jamais il ne se serait aventuré avec si peu de fonds, parce que les moindres obstacles de la part des métaux plus aigus ou plus doux (ce qui ne se connaît qu’en opérant) le feraient passer trop facilement pour un imposteur, si, dans le cas d’inutilité de sa première poudre, il n’en avait pas assez d’autre pour surmonter tous ces accidents. [...]

« JEAN, évêque de Senez. »

Le roi s’intéressant de plus en plus aux expériences de Delisle, il ordonna à un de ses conseillers, M. de Saint-Maurice, président de la Monnaie à Lyon, d’ouvrir une enquête. Celui-ci rencontra l’alchimiste et lui demanda d’effectuer deux transmutations en sa présence au château de Saint-Auban où résidait alors Delisle. Celui-ci accepta, disant qu’une nouvelle provision de poudre, qu’il avait enterrée pour en parfaire la coction, était maintenant prête. De Saint-Maurice donna des certificats attestant qu’il avait vu et examiné la poudre de projection, qu’il avait fait un lingot de trois onces, changé un morceau de cuirasse de fer en une petite plaque d’or, etc., et toujours avec entier et plein effet.

Mais bientôt, Delisle fut accusé de fabriquer de la fausse monnaie, et fut arrêté à Nice puis transféré à Paris, et embastillé le 4 avril 1711 après avoir tenté de s’échapper durant le voyage. Les essais qu’on lui fit faire paraissaient devoir rester infructueux quand de l’Isle fut pris de vomissements et mourut brusquement, certainement empoisonné.




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