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De petitione consulatus : manuel de campagne électorale par Quintus Cicéron. Lettre à son frère. Demande pour le consulat - Histoire de France et Patrimoine


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L’Histoire fait l’Actu

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De petitione consulatus : manuel de
campagne électorale vieux de 2000 ans
(Extrait de « Lettre de Quintus Cicéron à Marcus Cicéron »
(traduction par Jean Adry en 1806))
Publié / Mis à jour le samedi 29 mars 2014, par LA RÉDACTION

 
 
 
Envoyée par Quintus Cicéron à son frère, le célèbre Marcus dont l’Histoire a retenu le nom et qui briguait le consulat en 64 avant J.-C., la lettre De petitione consulatus se veut un véritable manuel d’une campagne électorale réussie : le lecteur y retrouve des « recettes » d’une saisissante modernité, de la proximité de façade avec l’électorat aux incontournables promesses dont il est indispensable de l’abreuver...

Après avoir examiné les moyens qu’il convenait d’employer pour se faire des amis et alliés, Quintus Cicéron traite de la façon d’accéder au poste convoité, laquelle « consiste dans une conduite affable et populaire ». Voici la traduction de ses recommandations :

Cette seconde manière exige qu’on sache appeler chaque citoyen par son nom, et qu’on mette en usage les caresses, l’assiduité, la bonté, les bruits avantageux, et l’espérance que la République doit concevoir de nous.

Vous vous êtes étudié à connaître les citoyens par leur nom ; donnez-en tous les jours des preuves évidentes ; augmentez cette connaissance et faites-la paraître de plus en plus. Rien ne me paraît plus populaire et plus capable de faire plaisir. En second lieu , quoique votre caractère s’y oppose , persuadez-vous bien qu’il faut dissimuler avec tant d’art, que l’on s’imagine que vous agissez naturellement ; car du reste vous avez cette affabilité qui convient à l’honnête homme et à l’homme aimable, mais il faut avoir grand soin d’y joindre les caresses.

Dans tout le reste de la vie elles sont criminelles et honteuses ; dans un candidat elles sont indispensables. Lorsque les caresses ont pour but de corrompre quelqu’un, il est certain qu’elles sont criminelles. Si on les emploie pour se faire un ami, elles sont excusables ; mais, je le répète, elles sont nécessaires dans un candidat, dont le front, le visage et le discours, doivent s’accommoder au sentiment et à la volonté de tous ceux avec qui il a à traiter.

Quant à l’assiduité, il n’y a point de préceptes à donner, le mot seul indique ce qu’elle est ; j’avoue qu’il est très avantageux de ne point s’éloigner de Rome ; mais ce n’est pas seulement en ne quittant ni Rome, ni le lieu des assemblées, qu’on recueille le fruit de l’assiduité, c’est aussi en demandant sans relâche. Il faut s’adresser souvent aux mêmes personnes, et ne jamais permettre que qui que ce soit ait besoin de demander à d’autres quel est le service que vous attendez de lui, au lieu de le lui demander vous-même et de le lui demander souvent.

La bonté s’étend fort loin. Il y a une bonté domestique, qui à la vérité ne s’étend point à la multitude, mais qui peut être louée publiquement par des amis, et qui par là est agréable à la multitude. Il y a une bonté que l’on peut faire paraître dans les repas. Donnez-en par vous-même et par vos amis, tantôt indistinctement à différentes personnes, tantôt à plusieurs personnes d’une même tribu. Il y a une bonté que l’on peut faire paraître en rendant des services. Rendez-en le plus que vous pourrez et à autant de personnes que vous le pourrez.

Faites en sorte que l’entrée de votre maison soit ouverte jour et nuit, et n’ouvrez pas seulement votre porte, mais votre front et votre visage, qu’on peut regarder comme la porte de l’âme ; car si ce front annonçait que votre volonté est fermée, il ne vous servirait de rien d’ouvrir la porte de votre logis. Les hommes ne se contentent pas qu’un candidat surtout leur promette simplement, ils exigent qu’on leur promette d’une manière généreuse et pleine de noblesse.

Je n’ai pas besoin de vous dire que si vous êtes disposé à faire quelque chose pour quelqu’un, il faut montrer que vous le ferez avec zèle et avec empressement. Une chose plus difficile et plus conforme à la circonstance présente, qu’à votre caractère, c’est, lorsque vous serez obligé de refuser, de le faire d’une manière gracieuse. Le premier point convient à un honnête homme, le second ne convient qu’à un candidat habile. En effet, quand on nous demande ce que nous ne pouvons pas accorder honnêtement, ou sans nous faire tort, comme si quelqu’un exigeait que nous plaidassions contre notre ami, il faut refuser sans choquer la personne, et en lui montrant les raisons de notre attachement pour son adversaire, en témoignant que nous sommes bien fâchés de le refuser, et en l’assurant que dans toute autre occasion nous nous chargerions de son affaire.

J’ai entendu dire qu’un homme qui avait présenté sa cause à plusieurs orateurs, protestait que le refus du premier lui avait fait moins de peine que l’acceptation du second, tant il est vrai que les hommes se laissent gagner encore plus par le bon accueil qu’on leur fait, et par l’honnêteté d’une réponse, que par un service réel.

Au surplus, ce que je viens de dire est encore plausible ; mais j’ai quelque peine à conseiller ce qui suit à un disciple de Platon, comme vous l’êtes. Je suis néanmoins obligé d’avoir égard à la circonstance où vous vous trouvez. Je conviens que ceux que vous aurez refusés par la raison que vous êtes engagé ailleurs, pourront peut-être encore sortir de chez vous sans humeur et même satisfaits. Mais que dirons-nous, si après avoir refusé quelqu’un, en lui disant que vous êtes occupé ou par les affaires de vos amis ou par des affaires plus importantes que vous aviez commencées, cet homme en sortant de chez vous devenait votre ennemi ? Ctout le monde est tellement disposé qu’il préférerait un mensonge de votre part, à un refus formel.

C. Cotta, qui pouvait passer pour un maître dans l’art de briguer les charges, disait que tant qu’il ne s’agissait pas d’aller contre son devoir, il promettait ses services à tout le monde. Qu’il rendait effectivement ses bons offices à ceux auprès desquels ils lui paraissaient placés avantageusement ; qu’en conséquence il ne refusait personne, parce qu’il pouvait arriver, ou que celui à qui il avait promis, n’avait plus besoin de ce service, ou que lui-même, Cotta, se trouvait plus libre qu’il ne croyait. Que d’ailleurs sa maison ne pouvait se remplir de ces sortes de demandeurs, vu qu’il n’en recevait qu’autant qu’il pouvait se charger de leurs affaires. Que le hasard amenait souvent des choses qu’on n’avait osé espérer ; que d’autres choses qu’on croyait prêtes et comme sous la main, n’avaient point lieu par quelque cause imprévue. Que le pis-aller était que celui à qui on avait fait un mensonge, se fâchât contre nous.

Le jeune Cicéron lisant. Fresque de Vincenzo Foppa de Bresci (1464)
Le jeune Cicéron lisant. Fresque de Vincenzo Foppa de Bresci (1464)

D’ailleurs en promettant, on ne s’expose qu’à un malheur qui n’est pas certain, qui n’arrive pas tous les jours, et qui ne regarde qu’un petit nombre de personnes. Au lieu qu’en refusant, il est très sûr que vous aliénez et même sur-le-champ, un grand nombre de personnes ; car le nombre de ceux qui demandent qu’on leur rende des services, est beaucoup plus grand que le nombre de ceux qui se trouveront avoir réellement besoin de ces services. Il vaut donc beaucoup mieux que quelques-uns seulement, et dans un petit nombre d’occasions, se fâchent contre nous dans le lieu des assemblées, que si tout le monde, tout à la fois, avait sujet de se plaindre de nous dans notre maison ; et cela d’autant plus qu’ils se fâcheront bien davantage contre ceux qui refusent, que contre celui qui n’a pu leur tenir la promesse qu’il leur a faite, parce qu’ils verront bien qu’il en a été empêché par de justes raisons, quoiqu’il eût bien désiré pouvoir le faire.

Pour qu’on ne s’imagine pas que je m’écarte de ma division, en me voyant traiter cette question au moment où j’en suis à la partie des demandes, qu’on peut appeler la partie populaire, je reviens à ce que j’ai dit, que nos démarches devaient être soutenues non seulement par la faveur de nos amis, mais encore par une réputation de popularité. Il est bien vrai que dans la première partie que j’ai traitée, il y a quelque chose qui peut être appliquée à la seconde, comme de répondre avec bonté, de prendre un vif intérêt aux affaires et aux dangers de nos amis ; cependant je dois parler ici de ce qui peut plus spécialement gagner la multitude, comme d’ouvrir notre maison pendant la nuit à tout le monde, de faire en sorte que plusieurs vous soient attachés par l’espérance que vous leur donnerez de les défendre ; de vous conduire de manière qu’ils sortent de chez vous en qualité d’amis encore plus intimes que lorsqu’ils y sont entrés ; enfin que vous teniez des discours flatteurs, au plus grand nombre de vos clients qu’il vous sera possible.

Il faut parler maintenant de la bonne réputation qu’on doit avoir. On doit beaucoup s’en occuper ; mais tout ce que nous avons dit plus haut, peut aussi contribuer à nous acquérir une réputation avantageuse. Je veux dire, le mérite de l’éloquence, la faveur des chevaliers et des receveurs publics, la bonne volonté des nobles, un cortège nombreux de jeunes gens, l’assiduité de ceux que vous avez défendus, le grand nombre d’habitants des villes municipales qui paraîtront être venus pour faire réussir votre demande ; pouvoir appeler les citoyens par leur nom, leur adresser la parole avec bonté, demander assidûment et sans relâche, être bienfaisant et libéral ; faire en sorte que tout le monde parle bien et pense bien de nous ; veiller à ce que notre maison soit remplie de monde une grande partie de la nuit ; avoir soin qu’on aperçoive auprès de nous une multitude de citoyens de toutes les classes ; contenter tout le monde par ses discours et par ses promesses, et le plus qu’il sera possible par ses actions et par ses services ; en un mot, mettre en usage toute la diligence, tout le soin et tout l’art possible, pour que le bruit de toute cette familiarité soit répandu parmi le peuple, par ceux qui vous fréquenteront ; ou, ce qui vaudrait encore mieux, pour que le peuple tout entier semble en avoir été le témoin et en avoir recueilli les fruits.

Il faut aussi exciter de nouveau cette multitude d’habitants de la ville, ranimer ce zèle et ces applaudissements de ceux qui assistent assidûment aux harangues publiques, que vous vous êtes acquis en faisant l’éloge de Pompée, en vous chargeant de la cause de Manilius, et en défendant Cornélius. Ce sont des avantages que personne n’a eus jusqu’ici, sans qu’il n’ait jouit en même temps de la réputation la plus éclatante, et sans qu’il n’ait obtenu tous les suffrages. Faites aussi en sorte que tout le monde sache que Cn. Pompée a les meilleures dispositions pour vous, et qu’il lui importe beaucoup que vous obteniez le consulat. Enfin que votre demande ait beaucoup d’éclat, qu’elle frappe, qu’elle soit pompeuse, pour ainsi dire, et populaire, qu’elle soit pleine de dignité et de gloire ; de manière qu’elle contraste, s’il est possible, avec l’infamie dont vos compétiteurs seront couverts, par les reproches qu’on pourra leur faire, ou de crime, ou de libertinage, ou de largesses criminelles et de corruption.

Il y a encore une chose très essentielle dans votre demande, c’est d’agir de manière que l’on conçoive de vous une bonne opinion et une espérance avantageuse de vos sentiments sur l’administration de la République. Il ne s’agit pas, dans le temps même où vous demandez, de vouloir déjà conduire les affaires publiques soit dans le sénat, soit dans les assemblées du peuple ; contentez-vous d’agir de manière que le sénat, d’après votre conduite passée, se persuade que vous serez le défenseur de son autorité ; que les chevaliers Romains, les citoyens tranquilles et les riches soient convaincus, d’après votre manière de vivre, que vous serez ami du repos et de la tranquillité ; et que le peuple enfin, voyant que vous avez été populaire dans vos discours et dans les causes dont vous avez été chargé, se flatte que vous ne serez point opposé à ses intérêts.

Voilà ce qui m’est venu à l’esprit touchant les deux réflexions que je vous ai engagé à faire tous les jours en vous rendant le matin à la place publique : Je suis un homme nouveau :je demande le consulat. La troisième réflexion dont il me reste à parler est celle-ci : et je le demande dans Rome, c’est-à-dire dans une ville qui est le rendez-vous et l’assemblée de toutes les nations ; ou règnent les embûches, la tromperie, presque tous les vices ; où il y a tant d’arrogance, tant de fierté, tant de malveillance, tant d’orgueil, et où l’on est en butte à la haine et à la persécution de tant de gens.

Je vois bien qu’il faut beaucoup d’art et de prudence à un homme qui est obligé de vivre au milieu de tant de vices, pour n’offenser qui que ce soit, pour éviter les bruits désavantageux, pour se garantir des embûches, pour qu’un seul homme s’accommode à une si grande variété de mœurs, de discours, de volontés. Continuez-donc à tenir sans relâche la conduite que vous avez tenue jusqu’ici ; distinguez-vous par votre éloquence. C’est par là qu’on attire et qu’on retient les hommes dans cette ville, et qu’on les empêche de nous nuire et de nous faire du mal.

Mais comme rien n’est plus capable de dépraver une ville, que les largesses qui font oublier les talents et la dignité, faites en sorte de vous bien connaître vous-même, c’est-à-dire de ne point oublier que vous êtes en état d’en imposer à vos compétiteurs, par la crainte du danger où vous pouvez les mettre en les attaquant en justice. Qu’ils sachent que vous les surveillez et que vous les gardez à vue ; qu’ils redoutent votre vigilance, votre autorité, votre éloquence, et surtout le crédit que vous avez dans l’ordre des chevaliers. Il est bon que vous leur fassiez sentir tout cela, non pour paraître songer déjà à les attaquer en justice, mais pour leur inspirer de la crainte, et par là réussir plus aisément dans votre dessein. Parvenir à votre but, voilà ce qui doit être votre unique occupation, et il faut y employer tout ce que vous avez de forces et de facultés.

Je remarque que dans les comices, même les plus souillées par des largesses criminelles, il y a toujours eu quelques centuries qui ont nommé d’une manière désintéressée ceux auxquels elles étaient attachées. Si donc nous veillons avec toute la dignité nécessaire ; si nous excitons nos partisans à montrer le plus grand zèle en notre faveur ; si nous avons soin de distribuer la tâche à chacun de nos clients et de nos amis ; si nous faisons craindre à nos compétiteurs de les attaquer en jugement ; si nous inspirons de la crainte aux dépositaires des largesses ; et si nous arrêtons par des voies efficaces ceux qui se chargeraient de les distribuer, nous obtiendrons aisément, ou que l’on ne fera aucune largesse, ou qu’elle deviendra inutile.

J’étais bien persuadé que vous saviez toutes ces choses mieux que moi ; mais j’ai cru que je pouvais plus aisément que vous, à cause de vos occupations, les rassembler et vous les envoyer par écrit. Quoique je ne les ai point écrites pour tous ceux qui demandent les charges, mais pour vous en particulier, et relativement à la demande que vous faites, je vous prie néanmoins de m’avertir si vous y trouvez quelque chose à changer, ou même à retrancher entièrement ; et si j’ai omis quelque chose, car je vous avoue que mon dessein est de donner toute la perfection possible à cette espèce de manuel à l’usage de ceux qui demandent les charges.


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