Chroniques et gravures anciennes, mémoires et documents pour découvrir notre passé Revue trimestrielle de la petite histoire de france. Magazine sur nos ancêtres, la famille, les racines et la généalogie
"La France pittoresque" c'est aussi le premier magazine de la petite Histoire de France. Une revue trimestrielle de 36 pages lancée l'hiver 2001/2002, s'appuyant sur des chroniques d'époque et abondamment illustrée de gravures anciennes. Pour partir sur les traces de ses ancêtres et mieux connaître ses racines.

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L'appétit vorace des oyers-rôtisseurs
(Extrait de l'article paru dans le numéro 26)

Si les rôtisseurs, autorisés à ne bouillir et rôtir au XIIIe siècle que certaines viandes déterminées et appelés alors oyers car appliquant surtout leur savoir-faire à l'oie, ne devaient pas se faire concurrence, ils s'ingénièrent à s'arroger les prérogatives des poulaillers, avant d'essayer, en vain, de s'emparer des privilèges conférés aux cuisiniers-traiteurs.

Etienne Boileau nomme le rôtisseur cuisinier oyer ou simplement oyer, rôtisseur d'oies. Au XIIIe siècle, l'oie rôtie était, à ce qu'il semble, le mets favori des Parisiens ; et le plus modeste rôtisseur de mouton, de veau, de porc, se parait par mode du titre d'oyer. Les oyers étaient surtout cantonnés dans une rue dite, selon les uns, rue aux Ouès (oies) ; selon les autres, rue aux Oyers...

 
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Lutte entre rôtisseurs et poulaillers
(Extrait de l'article paru dans le numéro 26)

Lorsque sous le règne de Louis XII les rôtisseurs eurent soin de faire consacrer dans un article nouveau leur droit de cuire et de vendre « toute viande en poil et en plume », la corporation des poulaillers réclama contre l'usurpation et demanda que ses rivaux se bornassent à tenir les grosses viandes et les oies. Le prévôt, saisi de l'affaire, donna raison aux poulaillers...

 
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Les cuisiniers-rôtisseurs en guerre contre les cabaretiers
(Extrait de l'article paru dans le numéro 26)

Dans le but de s'assurer le monopole de la vente de toutes les provisions de bouche soumises aux préparations culinaires, les cuisiniers-traiteurs-rôtisseurs avaient fait défendre aux cabaretiers, taverniers et hôteliers, de ne vendre ni distribuer des viandes ou des volailles aux habitants de la ville qui allaient boire dans leurs tavernes, mais leur laissèrent le seul droit de nourrir les hôtes étrangers...

 
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Retrouvez l'intégralité de ces articles
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La France pittoresque aborde tous les apsects d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions, monuments, procès surprenants


 

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