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Coutumes et traditions. Police sanitaire en temps d'épidémie au XVIe siècle - Histoire de France et Patrimoine


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Coutumes, Traditions

Origine, histoire des coutumes, traditions populaires et régionales, fêtes locales, jeux d’antan, moeurs, art de vivre de nos ancêtres


Police sanitaire en temps d’épidémie
au XVIe siècle : mesures d’isolement
et de désinfection
(D’après « Revue scientifique », paru en 1884)
Publié / Mis à jour le mercredi 1er avril 2015, par LA RÉDACTION

 
 
 
Le premier soin des magistrats consistait à être avertis ponctuellement et dans les temps convenables de ce qui se passait à cet égard, afin d’apporter tous les secours et remèdes nécessaires. Il importait en outre de distinguer les malades qu’on pouvait, sans risque pour le public, laisser dans leurs maisons, de ceux qui nécessitaient d’être acheminés vers les hôpitaux, et de marquer de certains signes les maisons des uns et des autres de façon que les personnes en bonne santé évitent les lieux infectés.

C’est dans cet esprit, que, par une ordonnance du prévôt de Paris du 16 novembre 1510, il est enjoint à tous ceux qui occupent des maisons infectées de peste, « de mettre à l’une des fenestres ou aultre lieu plus apparent une botte de paille, et de l’y laisser encore pendant deux mois après que la maladie sera cessée, à peine d’amende arbitraire ».

L’arrêt rendu au Parlement le 13 septembre 1533 enjoint : « à tous les propriétaires qui n’avaient point de latrines en leurs maisons, d’y en faire faire incessamment, sinon qu’ils y seroient contraints, par saisie des loyers, et que les deniers qui en proviendroient seroient employez pour y faire travailler. Il fait défenses à tous vuidangeurs, pendant ce temps de maladie, de vuider et curer les retraits sans permission de justice, à peine de prison et d’amende arbitraire. Il défend de garder dans les maisons des eaux croupies ou d’autres infections, leur enjoint de les vuider dans les ruisseaux, et de jetter à l’instant à la même place un sceau d’eau nette. »

Le même arrêt fait défenses : « à tous chirurgiens de jetter dans la rivière, ny en aucuns autres lieux de la ville et fauxbourgs le sang des personnes malades, de quelque maladie que ce soit, qu’ils auront saignées, ou qui auront esté saignées par d’autres ; il leur enjoint de l’envoyer jetter dans la rivière au-dessous de la ville, et dans un lieu éloigné, à peine de prison et d’amende arbitraire. »

La peste bubonique illustrée dans la Bible de Toggenburg (XVe siècle)
La peste bubonique illustrée dans la Bible de Toggenburg (XVe siècle)

Il est encore défendu : « à toutes personnes, à peine de confiscation de corps et de biens, d’apporter ou faire apporter en la ville ou fauxbourgs de Paris, des autres villes ou lieux circonvoisins ; et à tous habitans de cette même ville ou fauxbourgs, de transporter ou faire transporter d’une maison ou chambres où quelqu’un seroit mort, ou auroit esté malade de la contagion, en autre maison, chambres ou greniers, aucuns lits, couvertures, loudiers, courtes-pointes, draps de laine, serges, custodes ny autres choses susceptibles de mauvais air, soit que ces biens leur appartiennent par succession ou autrement ; leur est enjoint les laisser aux mêmes lieux où la maladie aura esté, jusqu’à ce qu’il leur ait esté permis par le prevost de Paris ou son lieutenant de les transporter ailleurs. »

La maladie qui affligea la ville de Paris en 1596 fut si violente, et un si grand nombre d’habitants s’en trouvèrent attaqués, que cela donna lieu à une assemblée générale de Police, qui fut tenue au Châtelet à cette occasion le 29 juillet, en vue d’avoir recours à d’autres moyens plus prompts et plus efficaces. Ce fut la matière de l’ordonnance que l’on y rendit. Voici ce qu’elle porte touchant ce point de discipline :

« Que pour remédier à la maladie contagieuse dont la Ville estoit affligée, l’on établira trois prevosts de la Santé et que chacun d’eux aura trois aides pour vacquer incessamment à l’exécution des Ordonnances de Police concernant la contagion. Que l’un de ces Prevosts aura sa demeure ou retraite ordinaire au Cimetierre des Saints Innocents, le second au Cimetierre de Saint Gervais et le dernier au Cimetierre de Saint Severin, afin que ceux qui auront affaire d’eux puissent y avoir recours.

« Que les Prevosts de la Santé seront tenus d’aller au matin et au soir chez les Commissaires, pour sçavoir s’ils n’ont point appris qu’il y ait quelqu’un dans leur quartier qui soit frappé de la maladie contagieuse, et qu’ils s’informeront de la même chose chez les Quarteniers, les Dizainiers, les Medecins, les Chirurgiens, les Barbiers et les Apotiquaires de chaque quartier.

« Si dans cette perquisition, ou par quelque autre voye, ils apprennent qu’il y ait quelqu’un qui soit frappé de cette maladie, en quelque quartier de la ville ou des fauxbourgs, ils seront tenus en toute diligence d’y conduire l’un des Barbiers ou Chirurgiens qui auront esté nommez par le Magistrat de Police, et de les faire panser et rnédicamenter selon le besoin qu’ils en auront.

« Que s’il se trouve que les malades soient pauvres ou necessiteux, les prevosts de la santé seront tenus de les faire transporter nuitamment à l’Hostel-Dieu, par les hommes qui sont destinez à ce service.

« Qu’en l’un et en l’autre cas, soit que les malades demeurent chez eux, ou qu’ils soient transportez à l’Hostel-Dieu, leurs maisons seront marquées par les prevosts de la santé, ou par leurs aides, d’une grande croix blanche, et ils avertiront les domestiques de ne sortir qu’avec une verge blanche à la main, à peine de punition corporelle.

« Les maisons de ceux qui seront decedez de maladie contagieuse seront aussi marquées de même par les prevosts de la santé ou par leurs aides ; il estoit défendu par les ordonnances qui ont été rapportées dans le chapitre précédent, à toutes personnes d’oster ou effacer ces marques qui avoient esté posées par les prevosts de la santé, ou par leurs aides, sous peine d’avoir le poing coupé ; et il estoit enjoint aux voisins d’y veiller, et de denoncer les contrevenans aux commissaires des quartiers, à peine de deux écus d’amende.

« Les aides des prevosts de la santé, allant et venant par la ville, seront tenus de porter leurs casaques d’étoffe noire avec une croix blanche.

« S’il se trouve quelqu’un qui soit refusant d’obéir aux règlements qui concernent cette police, il est ordonné aux commissaires du Chastelet de le faire emprisonner par les prevosts de la santé ou leurs aides en l’une des deux prisons destinées à cet effet, l’une sur la porte Montmartre, et l’autre rue des Vignes au fauxbourg Saint-Marcel, pour estre rigoureusement puni comme perturbateur du repos et de la santé de la ville. »

Par l’ordonnance d’une assemblée générale de police, tenue au Châtelet de Paris le 30 juillet, il est ordonné : « que les malades estant venus à convalescence seront tenus de faire des feux tant dans la cour que dans toutes les chambres de leurs maisons, pendant l’espace de quarante jours, pour y purger le mauvais air ; et qu’ils seront aussi tenus d’en éventer les hardes et les meubles.

« Que si des gens de la maison sont decedez, et qu’elle soit abandonnée, les prevosts de la santé seront tenus d’y mettre des gens pour y faire des feux, éventer et nettoyer la maison aux dépens des propriétaires.

Statue du début du XVIe siècle du Montpelliérain saint Roch (1295-1380), protecteur invoqué lors des épidémies de peste
Statue du début du XVIe siècle du Montpelliérain
saint Roch (1295-1380), protecteur invoqué
lors des épidémies de peste

« Qu’à l’égard des corps de ceux qui seront decedez de cette maladie, les prevosts de la santé seront tenus de les faire enlever de nuit, seulement par les gens qui avoient esté deputez pour ce service, pour estre ces corps portez et enterrez au cimetierre de la Trinité, ou autres cimetierres, ainsi que plus commodément et avec moins de danger faire se pourra ».

Cette même ordonnance défend : « à toutes personnes de quelque qualité et condition qu’elles soient, de porter en terre de jour les corps de ceux qui seront decedez de la maladie contagieuse ; elle défend même et spécialement aux prestres de l’Hostel-Dieu de conduire de jour aux cimetierres les corps des decedez, de quelque maladie et de quelque lieu que ce soit ».

Entre les préservatifs, en voici quelques-uns de ceux que l’on prétend avoir été les plus expérimenté : porter pour l’odorat un citron piqué de clous de girofles, une racine d’angélique, de la ruë, quelque autre herbe forte, ou une éponge imbibée d’un vinaigre composé ; ne porter que l’un de ces préservatifs à la fois, et en changer d’une semaine à l’autre ; « parce que la nature estant accoustumée à un même remède, il ne produit plus d’effet ». Ne point porter sur soi de musc ni de senteurs douces ; ne sortir jamais à jeun et sans avoir pris un demi-verre de vin, prendre aussi quelquefois de la thériaque ; mais comme elle échauffe, le meilleur est de ne la prendre que lorsqu’on se croira en danger.

Il faut, autant qu’on le peut, s’habiller de soi, de camelot ou de toile, et non pas d’étoffes couvertes de laine, où le mauvais air s’attache plutôt. Pour composer le vinaigre préservatif, il faut prendre « des racines de jormentelle, dictame, calamen aromatique, de la gentiane, de l’écorce de citron, de l’aristoloche longue, de chacune demi-once ; racines de zédoarix et d’angélique, de chacune une once ; des feuilles de ruë sèches, une demi-once ; des sommitez d’absinte commune ou vulgaire, des roses rouges, de chacune deux dragmes ; maeis, cloux de girofle, de chacun trois dragmes et demie ; il faut faire infuser le tout dans neuf pintes de vinaigre, et le garder pour s’en servir. »

Voici une liste de préservatifs généraux, la plupart étant tirés des règlements de police de l’époque :

Beaucoup prier Dieu qu’il nous envoie de ses trésors de vents salutaires contre l’air corrompu et pourrissant.

Bien nettoyer les rues, y faire tous les soirs des feux, et y employer, s’il se peut, le bois de genièvre. Jeter de l’eau le matin dans les ruisseaux et les laver, de crainte que les ordures n’y croupissent. Porter les ordures puantes dans des voiries les plus éloignées de la ville que faire se pourra.

Faire cesser dans la ville et aux environs tous les ouvrages où l’on ouvre et remue beaucoup les terres. Empêcher la vidange des retraits sans une grande nécessité. Eloigner de la ville les porcs, les lapins, les pigeons ; tuer les chiens qui errent par les rues. Faire bien laver et tenir toujours bien nettes les tueries et échaudoirs des bouchers et les trempis des salines.

Faire cesser les grandes assemblées et les foules non nécessaires du Palais, de l’Université, des spectacles, des mendiants ; renvoyer les écoliers chez leurs parents ; les étudiants des religions chacun en son couvent ; mettre au large les pauvres des hôpitaux.

Tenir l’intérieur des maisons fort net, les parfumer soir et matin de vinaigre, qui serait encore meilleur si l’on y avait mis tremper de la sauge et du genièvre. Il y a des cassolettes d’eau et de vinaigre avec quelques clous de girofle, des pelures de citron et d’oranges, qui sont aussi fort bonnes pour cet usage.

Admonester le peuple de ne point demeurer oisif par les rues ni aux portes des maisons après le soleil couché. Conseiller de modérer le travail du corps, celui de l’esprit, de ne se point échauffer, lasser, ni passionner ; n’endurer ni faim ni soif, et de garder la continence. Ne point manger de fruits crus, de salades crues, ni de lait en aucune façon, peu de persil, de raves, d’oignons ni de pâtisseries, bien tremper son vin.

Les parfumeurs, étant entrés dans la maison, commencent par la bien balayer ; ils en ôtent toutes les araignées, et en brûlent toutes les ordures avec les pailles des lits sous les cheminées, ou devant la porte. L’on tend ensuite des cordes dans la chambre où. ont été les malades, ou bien l’on y pose des perches élevées, sur lesquelles l’on suspend toutes les hardes, les lits, les couvertures, les draps, et les autres linges qui leur ont servi pendant leur maladie.

Si les matelas ont été gâtés par les malades, l’on fait tremper la futaine ou autre étoffe dont ils sont couverts, et la laine de cet endroit dans des chaudières d’eau bouillante, sinon il suffit d’ouvrir les matelas aux côtés et au milieu avant que de les étendre comme les autres meubles sur les cordes ou perches. S’il y a des coffres ou cabinets dans cette chambre, on en tire les hardes ou linges qui sont dedans, que l’on étend aussi.

Dans les autres chambres et tous les autres lieux de la maison depuis la cave jusqu’au grenier, après qu’ils ont été nettoyés, on laisse chaque chose à sa place, et s’il y a des coffres, armoires ou cabinets, on les tient seulement ouverts sans rien tirer de ce qui est dedans. Quant aux meubles précieux, comme tableaux, or, argent, miroirs que les parfums pourraient gâter, on les couvre de linge ou de quelque autre chose qui puisse les conserver.

Allégorie de la peste (extrait du Décaméron de Boccace, XVe siècle)
Allégorie de la peste (extrait du Décaméron de Boccace, XVe siècle)

Les parfumeurs mettent ensuite en chaque chambre ou autres lieux de la maison, au milieu du plancher, cinq à six livres de foin sec plus ou moins selon la grandeur du lieu ; ils l’étendent de la rondeur d’un pied et demi de diamètre, ils l’abaissent et l’arrangent avec les mains ; ils l’imbibent d’une pinte de vinaigre, mesure de Paris. Quelques-uns y ajoutent, pour donner plus d’activité aux parfums, une pareille mesure d’eau-de-vie ; ils mettent dessus deux livres et demie de parfum pour une chambre de vingt pieds en quarré, et dans les autres lieux plus petits à proportion, observant néanmoins d’en mettre une double, quelquefois une triple dose dans la chambre du malade, selon le nombre des hardes ou du linge ; l’on couvre ce parfum d’une poignée de foin, et ou l’arrose encore d’une partie de vinaigre que l’on aura gardé, et de l’eau-de-vie si l’on s’en est servi ; que si les lieux sont parquetés ou que les planchers soient de planches, l’on prend de la terre à potier, ou d’autres terres dont on fait un rond au milieu de la chambre, assez grand pour contenir le parfum, et assez épais pour conserver le plancher.

L’on bouche exactement toutes les cheminées de la maison avec des draps, couvertures, tapisseries ou autres choses que l’on cloue devant les ouvertures ; l’on ferme toutes les fenêtres, et l’on bouche toutes les fentes par où la fumée pourrait sortir. Quand tout cela est préparé, l’un des parfumeurs prend un flambeau allumé, et, commençant par le grenier ou plus haut étage, il met le feu au parfum, et aussitôt qu’il le voit allumé, ce qui se fait en un moment, il sort du lieu et en ferme la porte ; il en fait autant dans chacun des autres lieux de la maison, en descendant toujours de haut en bas jusqu’à la cave.

Ils se retirent et après avoir attendu pendant deux heures que le parfum ait fait son effet, ils rentrent dans l’une des chambres à leur choix, avec les gens de la maison ; s’il y en a quelques-uns qui soient suspects d’infection pour se parfumer eux-mêmes, lorsqu’ils y sont entrés ils se déshabillent, prennent chacun une chemise et un caleçon blanc, ils suspendent toutes leurs hardes et leurs linges dans cette chambre, et allument encore dessous quelques parfums, et comme ils ne peuvent pas supporter longtemps la fumée du parfum, ils sortent et rentrent en chemise et caleçon blanc trois ou quatre fois, et après que la fumée est entièrement passée, ils reprennent leurs habits, s’habillent, sortent de la maison, et mettent à la porte la marque qui leur est donnée, pour faire connaître que c’est une maison qui a été aérée, et que deux jours après on y peut entrer et l’habiter en toute sûreté.

A l’égard des parfumeurs, leur fonction finie en chaque maison, ils doivent demeurer neuf jours retirés dans un lieu qui leur est destiné. Si pendant ce temps la maladie ne leur prend point, ils ont la liberté de fréquenter qui bon leur semble.

Enfin, voici la recette d’un parfum destiné à aérer et parfumer les personnes, les maisons et les meubles qui étaient infectés de la maladie contagieuse : deux livres de souffre, deux livres d’alun, deux livres d’encens, quatre livres de poix résine, deux livres de poudre à canon, douze onces d’antimoine, quatre onces de sublimé, douze onces d’arsenic, quatre onces d’orpiment, quatre onces de cinabre, deux livres de graines de genièvre, de lierre ou de laurier ; il faut mettre le tout en poudre, le mêler et le passer par le tamis, à la réserve de la poudre à canon, qui est mise comme elle est, et la graine de genièvre qui est malaisée à calciner ; s’il n’y a point d’encens, il faudra doubler la poix résine, et augmenter et doubler aussi l’antimoine.


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