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1er août 1785 : départ de Brest du navigateur La Pérouse pour un voyage d'exploration - Histoire de France et Patrimoine


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Éphéméride, événements

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1er août 1785 : départ de Brest
du navigateur La Pérouse
pour un voyage d’exploration
(D’après « La Pérouse : récit de son voyage, expédition envoyée à sa recherche,
le capitaine Dillon, Dumont d’Urville, reliques de l’expédition »
(par Gabriel Marcel) paru en 1888 et « Voyage de La Pérouse autour
du monde rédigé par Louis-Antoine Milet-Mureau » (Tome 1) paru en 1798)
Publié / Mis à jour le jeudi 1er août 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Ce fut pour compléter les informations du capitaine anglais Cook collectées lors des voyages de 1769, 1772 et 1775, que Louis XVI résolut d’envoyer deux frégates sur ses traces afin de rechercher le passage qu’il n’avait pas trouvé, faire des découvertes dans le continent austral et dans la mer du Sud, explorer des côtes peu connues, observer des volcans, rechercher des minéraux inconnus à l’Europe, des plantes nouvelles, étudier de nouveaux peuples et chercher au commerce de nouveaux débouchés

Le 1er août 1785, les quais de Brest, qui s’allongent, sinueux, depuis le château jusqu’à la chaîne qui fermait la ville sur la rivière de Penfeld, présentaient une animation extraordinaire. L’intendance, la forge du bassin au-dessus de laquelle était si bizarrement logée l’Académie de marine, le contrôle, les magasins, la corderie et le magasin au goudron, qui s’alignaient en face des cales et des ateliers de mâture, de menuiserie et de peinture de Recouvrance, semblaient abandonnés. Une foule compacte d’ouvriers et de matelots, de soldats et de gardes-marine, et parmi laquelle on remarquait un assez grand nombre d’officiers supérieurs, se dirigeaient vers la rade.

Pourtant, ce n’est pas un spectacle bien extraordinaire, dans un port militaire, que l’appareillage de deux frégates. Mais à cette époque, partir pour plusieurs années, aller faire le tour du monde, cela ne se voyait pas tous les jours. Les matelots et les canonniers de la Boussole et de l’Astrolabe étaient, pour la plupart, originaires de Brest ou des environs, et les officiers des deux bâtiments comptaient parmi les meilleurs et les plus estimés du port. Aussi ne fallait-il pas s’étonner qu’à Recouvrance, aussi bien qu’à Roscanvel et à Plougastel, l’émotion fût grande.

La Pérouse s'embarque à Brest. Carte de 1954 éditée par la Maison Barré et Dayez et signée J. G.
La Pérouse s’embarque à Brest. Carte de 1954 éditée par la Maison Barré et Dayez et signée J. G.

Tous avaient pu juger de l’importance que le gouvernement ou plutôt le roi, car c’est en lui que s’incarnait alors le gouvernement, attachait à cette expédition, par la sollicitude avec laquelle le commandant de la marine, le comte d’Hector, avait suivi tous les détails de l’armement. Certes, il n’aurait pas déployé plus de zèle s’il avait dû s’embarquer lui-même ! N’avait-on pas vu s’entasser dans les soutes vivres et provisions, marchandises de toute nature et de toute espèce, destinées aux présents et aux échanges ? Ne disait-on pas que le roi lui-même, pour preuve de l’intérêt qu’il portait à sa réussite, avait contribué à dresser le plan du voyage ?

Tous ces bruits étaient exacts. Louis XVI avait voulu mettre à profit les loisirs que la paix de 1783 avait créés à sa marine pour continuer les découvertes de Bougainville, compléter les travaux de Cook et de Clarke, chercher enfin le passage au nord qu’ils n’avaient pas trouvé. Aussi avait-il confié la rédaction des instructions à donner aux navigateurs à l’homme le plus compétent qu’il y eût alors en France, à Claret, de Fleurieu, qui, non content d’être un marin habile, suivait depuis de longues années, avec un intérêt toujours croissant et une compétence absolue, le mouvement des découvertes opérées dans les mers du sud et en Océanie par Kerguelen, Crozet, Marion, Surville, et par l’immortel Cook, la gloire de l’Angleterre.

Les cartes avaient été dressées par Buache, géographe expérimenté, neveu et continuateur de Philippe Buache, et à qui un mémoire sur la terre des Arsacides avait valu l’entrée de l’Institut.

Après avoir prescrit au commandant de l’expédition la route qu’il devait suivre et les points principaux sur lesquels son attention devait être appelée, après lui avoir recommandé de s’attacher à recueillir toutes les informations qui pouvaient être utiles au commerce et à la politique, Fleurieu lui traçait le plan d’une collection ethnographique à rapporter : habillements, armes, ornements, meubles, outils, devaient être rassemblés dans toutes les relâches, et chacun de ces objets devait être accompagné d’une étiquette indiquant sa provenance et son usage.

Bien entendu, on insistait sur tout ce qui a trait à l’hydrographie : vues de côtes et de ports, dessins de toute nature, brassiage, etc. ; enfin venaient des notes historiques et géographiques du plus haut intérêt sur certains points à contrôler, notes dans lesquelles étaient résumés et analysés tous les voyages accomplis dans une même région.

La Boussole et l'Astrolabe. Gravure réalisée d'après un dessin des frégates composé durant le voyage
La Boussole et l’Astrolabe. Gravure réalisée d’après un dessin des frégates
composé durant le voyage

L’Académie des sciences, jugeant avec raison qu’il fallait profiter de cette occasion pour faire des observations dans des localités difficiles d’accès, avait rédigé des instructions assez détaillées où elle recommandait particulièrement aux voyageurs d’étudier la longueur du pendule à différentes latitudes, de s’appliquer à la détermination des longitudes, d’étudier le phénomène des marées, la variation de la boussole et la température de la mer à diverses profondeurs ; elle terminait par quelques questions relatives à l’ethnographie et à l’anthropologie, questions dont certaines se confondaient avec les demandes faites par la Société de médecine, qui avaient plus particulièrement en vue l’hygiène, les maladies, l’anatomie et la physiologie.

Enfin, le jardinier en chef du Jardin des Plantes, Thouin, avait dressé un mémoire pour guider le jardinier dans ses essais d’acclimatation de plantes et d’arbustes d’Europe, dans le choix à faire des espèces tropicales qu’on voulait introduire dans certaines de nos colonies.

Comme on le voit, rien n’avait été négligé pour la réussite de l’entreprise. Certains instruments d’observation qu’on n’avait pu se procurer à Paris avaient dû être achetés à Londres ; c’est ainsi que Joseph Banks, apprenant que l’ingénieur Monneron ne pouvait trouver dans cette dernière ville de boussole d’inclinaison, lui fit prêter celles qui avaient servi à Cook. En somme, on avait consacré à l’achat de marchandises destinées à être offertes en présents ou destinées aux échanges une somme de 58 365 livres, et l’on avait dépensé 2 330 livres à l’acquisition de graines et d’arbustes.

Le chef de l’expédition était Jean-François Galaup de La Pérouse. Né à Albi en 1741, il était entré à quinze ans, comme garde, dans la marine, et avait fait aussitôt cinq campagnes de guerre, dont la dernière s’était terminée par la bataille livrée aux Anglais par le maréchal de Conflans, et y avait été gravement blessé sur le Formidable, commandant Saint-André-du-Verger.

Après trois nouvelles campagnes sur le même vaisseau, La Pérouse fut nommé enseigne, le 1er octobre 1764. Continuant à naviguer, tantôt en sous-ordre, tantôt en chef, sur de petits bâtiments comme les flûtes la Seine, ou les Deux-Amis, il passa lieutenant, le 4 avril 1777. Deux ans plus tard, il commande l’Amazone dans l’escadre de d’Estaing, assiste à la prise de la Grenade, à la bataille contre l’amiral Byron, s’empare d’une frégate anglaise et contribue ensuite à la prise d’une autre.

Jean-François de La Pérouse. Gravure (colorisée ultérieurement) réalisée dans les années 1830 de Thomas Woolnoth (1785-1857)
Jean-François de La Pérouse. Gravure (colorisée ultérieurement) réalisée
dans les années 1830 de Thomas Woolnoth (1785-1857)

En 1780, il est promu capitaine de vaisseau et ne tarde pas à se signaler dans les eaux de l’île Royale par un nouveau fait d’armes. Commandant la frégate l’Astrée, il croise avec l’Hermione, commandant de La Touche, lorsqu’il découvre six navires Anglais. Malgré la disproportion des forces, nos deux frégates livrent bataille : deux anglais sont pris, et les autres profitent de la nuit qui arrive pour échapper au même sort.

C’est à ce moment que La Pérouse reçut la mission de détruire les établissements anglais de la baie d’Hudson. Il avait sous ses ordres le Sceptre, de 74 canons, et deux frégates, l’Astrée, capitaine de L’Angle, et l’Engageante, commandant de la Jaille, officier qui devait faire en 1784 une instructive croisière à la côte occidentale d’Afrique. Le détroit d’Hudson et la mer qui porte le même nom n’étaient guère plus fréquentés à cette époque par les bâtiments de la marine royale qu’ils ne le sont aujourd’hui. Mais nous possédons à cette heure des cartes fidèles de ces localités, tandis qu’alors on n’y pouvait guère naviguer qu’à tâtons.

On n’avait que la mauvaise carte qui accompagne les relations du voyage d’Hudson, dont deux traductions françaises .avaient paru en 1749 et en 1750 ; mais on trouvait dans les cartons de la Marine plusieurs cartes manuscrites dues à nos coureurs des bois, itinéraires et cartes bien plus exacts que celles que nous venons d’indiquer. Tous ces documents, et notamment la carte de l’hydrographe de la Marine, Bellin, ne concordaient guère entre eux et avec le cartouche de la baie d’Hudson que l’Anglais Mitchell avait joint à sa grande carte de l’Amérique septentrionale.

Aux périls que les glaces firent courir aux bâtiments, vinrent s’ajouter les dangers de cartes fautives et ceux qui sont inséparables d’un climat extrême. La Pérouse navigua donc avec une infinie prudence, ce qui ne l’empêcha pas d’essuyer quelques avaries avant d’atteindre les forts du Prince-de-Galles et d’York, qu’il détruisit sans éprouver de résistance. Ayant appris que des Anglais avaient fui dans les bois à son approche, il eut l’humanité de laisser pour eux sur le rivage des armes et des provisions, puis regagna la France sans incident.

Louis XVI donnant ses instructions à La Pérouse. Peinture de Nicolas-André Monsiau (1817)
Louis XVI donnant ses instructions à La Pérouse. Peinture de Nicolas-André Monsiau (1817)

D’un caractère enjoué quoique sérieux, La Pérouse était très apprécié de ses collègues, et le choix qui fut fait de lui par le ministre fut unanimement approuvé. L’état-major de la Boussole se composait en outre de deux lieutenants de vaisseau : de Clonard et d’Escures, dont le premier fut promu au grade de capitaine de vaisseau pendant la campagne ; Boutin, de Pierrevert, Colinet, enseignes, et de quatre gardes-marine. L’Astrolabe était commandée par de L’Angle, dont nous avons parlé ; le second était de Monti, qui fut promu capitaine de vaisseau au cours du voyage ; quatre enseignes et trois gardes-marine en complétaient l’état-major.

Un assez grand nombre de savants avaient été répartis sur les bâtiments ; c’étaient le capitaine du génie de Monneron, l’ingénieur Bernizet, Rollin, chirurgien-major ; Lepaute-Dagelet, de l’Académie des sciences ; le physicien de Lamanon, l’abbé Mongès, l’illustre Monge, que sa santé délabrée força de débarquer à Ténériffe ; le botaniste de la Martinière, docteur en médecine de la faculté de Montpellier ; de Lesseps, vice-consul de Russie, et plusieurs autres naturalistes, jardiniers, dessinateurs, etc.

Avant le départ de l’expédition, le roi Louis XVI avait reçu dans son cabinet, à Versailles, La Pérouse, en présence du maréchal de Castries, ministre de la Marine, et lui remit lui-même ses dernières instructions sous la forme d’un Mémoire qui débutait ainsi : « Sa Majesté ayant fait armer au port de Brest les frégates la Boussole, commandée par le sieur de la Pérouse, et l’Astrolabe par le sieur de Langle, capitaines de ses vaisseaux, pour être employées dans un voyage de découvertes ; elle va faire connaître au sieur de la Pérouse, à qui elle a donné le commandement en chef de ces deux bâtiments, le service qu’il aura à remplir dans l’expédition importante dont elle lui a confié la conduite.

« Les différents objets que Sa Majesté a eus en vue en ordonnant ce voyage, ont exigé que la présente instruction fût divisée en plusieurs parties, afin qu’elle pût expliquer plus clairement au sieur de la Pérouse les intentions particulières de Sa Majesté sur chacun des objets dont il devra s’occuper.

« La première partie contiendra son itinéraire, ou le projet de sa navigation, suivant l’ordre des découvertes qu’il s’agit de faire ou de perfectionner ; et il y sera joint un recueil de notes historiques, qui pourront le guider dans les diverses recherches auxquelles il doit se livrer. La seconde partie traitera des objets relatifs à la politique et au commerce. La troisième exposera les opérations relatives à l’astronomie, à la géographie, à la navigation, à la physique, et aux différentes branches de l’histoire naturelle, et réglera les fonctions des astronomes, physiciens, naturalistes, savants et artistes employés dans l’expédition. La quatrième partie prescrira au sieur de la Pérouse la conduite qu’il devra tenir avec les peuples sauvages et les naturels des divers pays qu’il aura occasion de découvrir ou de reconnaître. La cinquième enfin lui indiquera les précautions qu’il devra prendre pour conserver la santé de ses équipages. »

Médaille frappée en 1785 en l'honneur de l'expédition de La Pérouse
Médaille frappée en 1785 en l’honneur de l’expédition de La Pérouse

La Pérouse était arrivé à Brest le 4 juillet afin de veiller aux derniers préparatifs ; les deux frégates étaient passées en rade sept jours plus tard. Déjà tout était paré, le vent d’ouest seul s’obstinait à ne pas permettre la sortie des bâtiments, lorsque enfin, le 1er août, une jolie brise favorable s’étant élevée, le bruit s’était répandu que la Boussole et l’Astrolabe allaient enfin partir.

Au moment où l’on fila les câbles, les bâtiments étant mouillés sur des ancres du port, une longue acclamation s’éleva du rivage. Aux cris répétés de « Vive le Roi » se mêlaient les adieux et les souhaits de bon retour, spectacle toujours le même, que n’oublient jamais tous ceux qui ont assisté, dans un port quelconque, au départ d’un navire. Mais, cette fois, c’était un dernier adieu qu’on donnait sans s’en douter aux partants, car, à bien peu d’exceptions près, ces savants distingués, ces officiers d’élite, ces braves et hardis marins ne devaient jamais revoir la France.

 
 

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