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20 février 1907 : mort d'Henri Moissan, premier Français prix Nobel de chimie - Histoire de France et Patrimoine


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20 février 1907 : mort d’Henri Moissan, premier Français prix Nobel de chimie
(D’après « Journal de l’Association médicale mutuelle » du 10 avril 1907
et « Revue scientifique » du 2 mars 1907)
Publié / Mis à jour le mercredi 20 février 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Doué d’une rare vivacité d’esprit et d’un coup d’oeil magistral, Henri Moissan n’était tenté de faire que ce qu’on jugeait impossible : on se gaussa de son audace et de ses erreurs dans sa volonté d’isoler le fluor ; on avait déjà cessé de rire lorsque, créant un four électrique permettant de dépasser 3500°C, il parvint notamment à synthétiser le diamant...

Né à Paris le 28 septembre 1852, Henri Moissan fit ses premières études au collège de Meaux et manifesta de bonne heure un goût prononcé pour les études scientifiques. À vingt ans, il entrait comme élève au laboratoire de Frémy, au Muséum d’Histoire naturelle. Peu après il était attaché, dans le même établissement, au laboratoire de Decaisne et Dehérain, où il fit ses premières recherches originales en même temps qu’il poursuivait ses études de pharmacie.

En 1879, il soutenait, à l’École supérieure de Pharmacie de Paris, une intéressante thèse sur les gaz de la respiration végétale. Le 18 octobre de la même année, l’École de Pharmacie, où se déroulera désormais sa magnifique carrière, s’attachait le jeune savant en le nommant maître de conférences des travaux pratiques de Chimie élémentaire et de Pharmacie, en remplacement de Prunier. Docteur es sciences physiques en 1880, avec une thèse remarquée sur les oxydes métalliques de la famille du fer, il concourut pour l’agrégation en 1882 avec une thèse sur la série du cyanogène ; et, le 13 novembre, il fut institué agrégé des sciences physiques et chimiques des Écoles supérieures de Pharmacie.

Henri Moissan. Photographie publiée dans The popular science monthly (volume 20, 1907)
Henri Moissan. Photographie publiée dans The popular science monthly (volume 20, 1907)

Il perdit du coup tout laboratoire où il pourrait travailler personnellement, mais trouva hospitalité dans divers locaux. C’est chez Debray, à l’Institut de chimie appliquée, qu’il travaillait en 1886 pour obtenir l’isolement du fluor. L’idée du fluor, ce métalloïde insaisissable que tant d’autres avant lui, et notamment son premier maître Frémy, avaient tenté en vain d’isoler, hantait en effet son esprit chercheur, aiguillonné par la difficulté. Le but était peut-être lointain, mais non inaccessible. Moissan y tendit désormais de tous ses efforts, étudiant longuement les fluorures de phosphore et d’arsenic : délicates et dangereuses expériences qui asseyaient sa renommée naissante mais ne lui donnaient point le résultat espéré.

Ce n’étaient que travaux d’approche ; encore une étape, et le problème serait résolu. Ayant eu des difficultés avec le préparateur de Debray, il fut prié de transporter ailleurs son matériel, et de cesser de détériorer tous les carreaux du laboratoire avec ses vapeurs d’acide fluorhydrique. Ne pouvant trouver asile à l’École normale où, comme pharmacien, il n’était pas vu d’un très bon œil, il obtint de Friedel la jouissance de son amphithéâtre tout le temps qu’il n’y avait pas de cours ; quand les cours avaient lieu, toute sa verrerie émigrait sur le laboratoire de Troost, asile clandestin et passager.

Une étude très complète des sels de chrome avait précédé la grande période où Henri Moissan aborda hardiment le problème de l’isolement du fluor. Sa découverte en 1886 n’était pas l’effet d’un hasard heureux, mais le résultat d’une investigation systématique. Le chercher expose nettement quelles étaient ses visées, quel était le fondement de sa méthode, dans ses notices sur ses travaux scientifiques :

« Je suis parti dans ces recherches, dit-il, d’une idée préconçue. Si l’on suppose, pour un instant, que le chlore n’ait pas encore été isolé, bien que nous sachions préparer les chlorures métalliques, l’acide chlorhydrique, les chlorures de phosphore et d’autres composés similaires, il est de toute évidence que l’on augmentera les chances que l’on peut avoir d’isoler cet élément en s’adressant aux composés que le chlore peut former avec les métalloïdes (...) Le fluor étant un corps doué d’affinités énergiques, on devait, pour pouvoir recueillir cet élément, opéra à des températures aussi basses que possible (...) J’estimais que, si l’on parvenait jamais à préparer ce corps simple, il devait se combiner avec incandescence au silicium cristallisé. Et, chaque fois que dans ces longues recherches, j’espérais avoir mis du fluor en liberté, je ne manquais pas d’essayer cette réaction ; on verra plus loin qu’elle m’a parfaitement réussi. »

Henri Moissan isolant le fluor en 1886. Illustration (colorisée) extraite de Physique Populaire (1891)
Henri Moissan isolant le fluor en 1886. Illustration (colorisée)
extraite de Physique Populaire (1891)

C’est sur le trifluorure de phosphore gazeux que portèrent les premières investigations, mais le fluor était tellement actif qu’il s’unissait à l’oxygène, et que Moissan n’obtenait qu’un oxyfluorure. Il s’adressa alors à l’électrolyse du fluorure d’arsenic, mais vainement. Il essaya enfin d’électrolyser, à basse température pour diminuer l’activité du fluor, l’acide fluorhydrique et y réussit ; un gaz se dégagea du pôle positif pendant que de l’hydrogène s’échappait du pôle négatif ; le gaz, recueilli à l’électrode positive, enflamma le phosphore et le silicium.

Henri Moissan signala le fait dans un mémoire présenté par Debray, à l’Académie des sciences, renvoyé à la section de chimie, et dont un court résumé parut dans le compte-rendu de la séance du 28 juin 1906 ; il n’affirmait pas encore avoir isolé le fluor, bien que croyant le résultat probable. Ses expériences furent attaquées, mais il parvint à prouver, le 26 juillet suivant, qu’il pouvait bien obtenir du fluor à l’état pur : il venait d’isoler le fluor en électrolysant à basse température, dans un appareil en platine, l’acide fluorhydrique rendu conducteur par l’addition du fluorure de potassium.

Ce coup de maître survint à point. Bouis, professeur de toxicologie à l’École de Pharmacie, venait de mourir. Moissan sollicita et obtint sa succession : il fut nommé, le 30 décembre, professeur de toxicologie, et eut enfin son propre laboratoire lui permettant de travailler à son gré. Les récompenses ne se firent point attendre, les années suivantes étant les plus fécondes de sa carrière et fertiles en honneurs.

En 1887, l’Académie des sciences lui décerna le prix La Caze de chimie. Il avait alors trente-quatre ans, une chaire à Paris, et son propre laboratoire : un laboratoire modeste, certes, mais l’ingéniosité y suppléera. Les élèves affluaient. La période de grande fécondité se poursuivra à l’École de Pharmacie pendant quatorze ans dans le laboratoire de toxicologie, et, tout à la fin, dans celui de Chimie minérale, où Moissan succédera à Riche en 1899 ; elle se continuera à la Faculté des sciences, où il sera appelé, en 1900, à remplacer le professeur Troost. Jusqu’à sa mort, Moissan étonnera ses contemporains par l’audace des expériences et par l’éclat et l’imprévu des résultats.

Ce furent d’abord de nouvelles recherches, combien difficiles, sur le fluor et ses composés, tant minéraux qu’organiques ; puis un important travail sur le bore. La renommée du maître grandit. Cependant qu’il n’avait que 39 ans, l’Académie des sciences lui ouvrit ses portes le 8 juin 1891, en remplacement de Cahours, après avoir été mis en deuxième ligne pour le siège de Debray qui avait patronné ses travaux dès 1888, et en première ligne avec Armand Gautier en 1889 pour le siège de Chevreul.

Henri Moissan. Timbre émis le 16 octobre 2006 dans la série Personnages célèbres. Dessin d'Yves Beaujard
Henri Moissan. Timbre émis le 16 octobre 2006 dans la série
Personnages célèbres. Dessin d’Yves Beaujard

Mais voici une orientation nouvelle de son activité créatrice : sans renoncer pour toujours au fluor, l’enfant chéri dont il s’occupera souvent encore, il entreprit ses admirables recherches au four électrique, les continuant presque sans interruption jusqu’au dernier jour. Cet appareil tenait du magique : distançant de loin nos fourneaux les plus puissants de l’époque, il permettait d’atteindre des températures voisines de 4 000 degrés. Une telle source d’énergie, entre les mains de Moissan, découvrit aux regards des chimistes étonnés d’infinies perspectives.

Le four électrique devint un des principaux appareils du laboratoire de Moissan, et lui permit d’entreprendre toute une série d’études inconcevables jusque-là. Il réalisa cette chimie des hautes températures où les composés ont des formules simples, où les composants ne s’unissent en général qu’en des combinaisons uniques. Et surtout il réussit à utiliser son four dans le but qui le lui avait fait inventer : grâce à la chaleur et à la pression, il put, en faisant dissoudre du charbon de sucre dans la fonte en fusion qu’il refroidissait brusquement, obtenir une variété de carbone très dense, en petits grains, dont beaucoup, incolores et transparents, à côté des granules de graphite n’étaient autres que des petits cristaux de diamant. Et cette belle synthèse, plus que toute autre recherche, frappa l’imagination des masses, qui voyaient en Henri Moissan le magicien, faisant appel, au lieu des démons des cornues, à la fée plus moderne de l’électricité.

En réduisant par le charbon les oxydes réputés irréductibles, Moissan obtint en outre en quantité notable divers éléments nouveaux ou à peine entrevus : bore, manganèse, chrome, molybdène, tungstène, titane, uranium, vanadium, etc., dont l’importance est considérable dans la métallurgie moderne : tous ces corps, ainsi mis à la disposition des expérimentateurs, vinrent en effet rapidement enrichir le patrimoine de la science, et l’industrie ne tarda pas à les utiliser.

Apparurent également, au fil de ces expériences, un grand nombre de carbures métalliques. Une séduisante théorie de la formation naturelle des pétroles s’édifia bientôt sur leur décomposition par l’eau. Grâce au carbure de calcium, l’acétylène franchit l’enceinte des laboratoires : il éclaira au dehors les usines et les cités.

Henri Moissan mena une étude complète des différentes variétés de carbone, avec, pour couronnement, la reproduction artificielle de la plus belle des pierres précieuses, le diamant. Dorénavant, plus de corps réfractaires : carbone, bore, silice, chaux, alumine, fer, cuivre, chrome, manganèse, nickel, cobalt, uranium, molybdène, or, platine, etc., rien ne résistait à la chaleur du four électrique : tout y fondait, tout s’y vaporisait. Conséquence inattendue, de haute portée philosophique, qui prouve une fois de plus que toutes les sciences se tiennent : le Soleil, d’après l’analyse spectrale, était formé des mêmes éléments que la Terre ; son noyau liquide devait donc être à une température inférieure à celle de l’arc électrique, où tous les corps sont en vapeur.

Entre temps, dans des ordres d’idées très différents, l’esprit avide de nouveau et d’inconnu qu’était Moissan se livrait à d’autres recherches variées de chimie minérale, et, à l’occasion même, de chimie organique. Il isola le calcium pur, dont il prépare et étudie l’azoture et l’hydrure. Il obtient encore d’autres hydrures et azotures métalliques. Les hydrures alcalins les plus simples excitent plus particulièrement sa sagacité. En fixant les éléments du gaz carbonique sur l’hydrure de potassium, il réalise la synthèse de l’acide formique, et jette ainsi, comme le fit jadis notre grand Berthelot, au moyen de l’oxyde de carbone et de la potasse, un nouveau pont entre la Chimie minérale et la Chimie organique.

Henri Moissan devant son four électrique, à la Faculté des sciences de Paris
Henri Moissan devant son four électrique, à la Faculté des sciences de Paris

Tout ce qui précède ne donne qu’un faible aperçu de l’œuvre scientifique de Moissan. Les mémoires qu’il a publiés se comptent par centaines, et peu d’hommes ont tracé dans le domaine de la science un sillon aussi large et aussi lumineux. Au sens vrai du terme, ce fut un créateur. Il fut, au surplus, égal à lui-même dans tous les ordres d’activité. Son grand Traité de Chimie minérale est un véritable monument : exposé sobre, clair et rationnel de faits innombrables, dont la lecture incite à réfléchir maîtres et élèves, en meublant leur esprit d’idées saines et fertiles. L’ouvrage se répandit rapidement dans tous les laboratoires et toutes les bibliothèques du monde, où il fit le plus grand honneur à la méthode française.

Le professeur était digne du savant. Doué d’une grande facilité d’élocution et d’un talent d’exposition remarquable, il savait, à un rare degré ; intéresser son auditoire en l’instruisant, et possédait le don de simplifier les questions les plus ardues et les plus compliquées, les présentant sous une forme claire, élégante et concise, qui mettait en relief l’essentiel et laissait le secondaire à sa vraie place. Comprenant l’utilité du côté anecdotique, qui repose l’attention et donne à la mémoire de précieux points d’appui, il savait être, le cas échéant, gai ou grave, plaisant ou pathétique, spirituel, pittoresque. On sortait du cours charmé et impatient d’y revenir. Moissan était le modèle des professeurs.

En dehors de l’Université, les pouvoirs publics et les administrations faisaient appel à ses lumières. C’est ainsi, notamment, qu’il était membre de la Commission de révision du Codex pharmaceutique et du Conseil d’Hygiène et de Salubrité publiques du département de la Seine. Il jouissait partout d’une grande et légitime autorité. Les Sociétés savantes et les Congrès scientifiques se disputaient à l’envi sa présence. Il fut président de la Société de Pharmacie de Paris en 1891, président de la Société chimique en 1896 et en 1902, président du Conseil international de Chimie appliquée en 1900.

Titulaire des récompenses les plus élevées que puissent décerner les Sociétés scientifiques, if était membre des principales Académies d’Europe et du nouveau continent. En novembre 1906, le prix Nobel, la plus haute récompense internationale des travaux marquants de ces dernières années, consacrait aux yeux du monde l’importance de ses découvertes. Il était, depuis 1900, commandeur de la Légion d’honneur, la croix de chevalier ayant récompensé en décembre 1886 sa première et retentissante découverte.

En outre, Henri Moissan jeta sur la pharmacie un incomparable éclat. Ce laboratoire de toxicologie, où il fit de si brillantes découvertes, était comme un des pôles de la chimie. Le monde savant avait les yeux fixés sur ce foyer lumineux, où la nature livrait à profusion ses secrets et ses lois. Les plus hautes célébrités scientifiques défilèrent pendant vingt ans dans ce joli coin de l’avenue de l’Observatoire, attirées par la renommée toujours grandissante du maître. L’École de Pharmacie était fière de Moissan, qui lui était, en retour profondément attaché. Au Conseil de l’Université, où elle l’avait délégué pour la représenter, il ne cessa de travailler à sa prospérité matérielle et morale, aux côtés d’Alphonse Milne-Edwards, cette autre illustration pharmaceutique.

Carte maximum portant le timbre émis le 16 octobre 2006 dans la série Personnages célèbres et l'oblitération premier jour
Carte maximum portant le timbre émis le 16 octobre 2006 dans la série
Personnages célèbres et l’oblitération premier jour

La simplicité d’Henri Moissan et une exquise affabilité captivaient dès l’abord le visiteur. Il jouissait d’une grande popularité. Exigeant beaucoup de ses élèves, auxquels il voulait et savait inculquer la passion de la Science, il était pour eux un ami et un père. Les rares loisirs que lui laissait les travaux de laboratoire et ses nombreuses fonctions officielles, Moissan les passait dans le calme réconfortant du foyer

Depuis quelques années, il se sentait fatigué. Les expériences sur le fluor et au four électrique avaient miné sa santé. « Le fluor aura raccourci ma vie de dix ans », disait-il parfois. Une crise d’appendicite l’emporta brusquement. La date du 20 février 1907 marqua pour son épouse et son fils la fin d’un bonheur sans mélange.




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