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Fleur de lys : prisée de Clovis en 496 ? - Histoire de France et Patrimoine


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Histoire des Français

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Fleur de lys :
prisée de Clovis en 496 ?
(D’après « Notice sur l’antiquité et la gloire des lys »
(par le chevalier H. de Féraudy), paru en 1815)
Publié / Mis à jour le mercredi 1er mai 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Si ce n’est que vers 1150 que les rois de France, Louis VII le premier, jetèrent leur dévolu sur la fleur de lys pour en orner leur blason, plusieurs légendes attribuent ce choix à Clovis, invoquant différentes circonstances : selon certains historiens, le premier roi chrétien l’adopta lorsqu’il se présenta à saint Remi pour se purifier et se faire absoudre ; selon d’autres il reçut, lors de sa victoire à Tolbiac en 496, les trois fleurs de lys du Ciel, les substituant alors aux trois crapauds que les rois francs portaient jusque-là pour leurs armes

Il y a tout lieu de croire que c’est par un effet de la divine Providence que nos rois portent l’écu d’azur aux fleurs de lys d’or , attendu que cette fleur est celle que Dieu a choisie parmi toutes les autres fleurs, explique en 1815 le chevalier H. de Féraudy.

On lit dans l’Écriture sainte, rapporte-t-il encore, que lorsque Moïse renferma, par le commandement de Dieu, le chandelier d’or dans le tabernacle, il l’orna de fleurs de lys ; que Salomon, le plus sage des rois qui ont régné dans le monde, fît couronner de fleurs de lys les chapiteaux des colonnes du temple de Jérusalem ; que ce même prince fit aussi ajouter des fleurs de lys aux boucliers que le roi David son père avait enfermés dans ses arsenaux, pour armer au besoin les braves d’Israël ; et enfin, que les prophètes se servirent de ce symbole pour marquer l’état prospère et florissant de la Ville Sainte : aussi bien, depuis l’établissement de la Religion chrétienne, on a souvent vu cette fleur parer nos autels et décorer les statues de la Vierge et des saints.

Clovis recevant la fleur de lys de son épouse Clotilde
Clovis recevant la fleur de lys de son épouse Clotilde. Miniature extraite des
Heures de Bedford (1423), manuscrit conçu pour Jean de Lancastre,
devenu régent du royaume de France en 1422, en pleine guerre de Cent Ans

Alexis-Toussaint de Gaigne (1741-1817), dans son Dictionnaire des ordres de chevalerie, fait mention qu’il a existé autrefois à Najera, petite ville de la Navarre, une église dédiée à la Vierge du Lys qui y était en grande dévotion, et que Garcia IV, né en 1012 souverain de ce royaume de 1035 à 1054, pour accomplir un vœu qu’il avait adressé à cette Vierge, étant attaqué d’une maladie qui l’avait mis en grand danger de mort, institua, dès qu’il fut guéri, en 1048, l’ordre du Lys qui a existé avec honneur pendant plus de trois cent cinquante ans, et dont la décoration consistait en une double chaîne d’or entrelacée des lettres gothiques MM, à laquelle pendait une fleur de lys d’argent. Les gentilshommes qui étaient admis dans ledit ordre, faisaient serment de dévouer leur personne et leurs biens à la défense de la religion contre les Maures.

Saint Grégoire de Nazianze (329-390), l’un des plus célèbres docteurs de l’Église grecque, nomme la fleur de lys, fleur royale, en faisant observer qu’elle s’élève en forme de sceptre au-dessus des autres plantes.

Saint Bernard (1090-1153) — Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux —, l’oracle de son siècle, que le pape, les évêques, les rois et les princes prenaient pour arbitre de leurs différends, compare cette fleur à toutes les vertus dans son livre intitulé Commentaire du Cantique des cantiques, et conclut qu’elle a l’odeur de l’espérance, habens odorem spei. De là vient sans doute que Louis II, duc de Bourbon (1337-1410), dit le Bon, instituant à Moulins, en 1370, l’ordre de Bourbon, dit aussi l’ordre de Notre-Dame du Chardon, prit pour devise Espérance, sur l’allusion de ses fleurs de lys, dont le collier de cet ordre était semé.

Louis VII. Gravure de Jacques-Étienne Pannier réalisée d'après la peinture d'Henri Decaisne (1837) et publiée dans Galeries Historiques de Versailles, par Charles Gavard (1845)
Louis VII. Gravure de Jacques-Étienne Pannier
réalisée d’après la peinture d’Henri Decaisne (1837) et publiée
dans Galeries Historiques de Versailles, par Charles Gavard (1845)

Étienne Pasquier (1529-1615), illustre avocat général de la Cour des comptes de Paris, sous les règnes de Henri III et Henri IV, dit dans son ouvrage intitulé Des recherches de la France (1581) que Clovis, premier roi chrétien de France, changea ses armoiries, dans lesquelles il y avait alors trois crapauds, et choisit les fleurs de lys qui se continuent jusqu’à nous.

Dans son Thrésor des histoires de France réduites par tiltres, partie en forme d’annotations, partie par lieux communs, au titre 36 de ses annotations sur les armoiries de France, le poète et historien Gilles Corroset (1510-1568) est également d’avis que Clovis, premier roi chrétien, laissant l’écu à trois crapauds, prit celui d’azur aux fleurs de lys d’or envoyé divinement ; et passant ensuite à la troisième dynastie, ajoute que les armes que portait le roi Robert, fils de Robert le Fort et grand-oncle paternel de Hugues Capet, étaient d’azur semées de fleurs de lys d’or à la bordure de gueules.

Le juriste et historien Jean du Tillet, dans son Recueil des rois de France (1566), dit que l’Écu de France fut changé après le baptême du Grand Clovis, premier roi chrétien, et que ses prédécesseurs rois, selon les chroniques, portaient auparavant trois crapauds en leur écu.

Clovis Ier, premier roi chrétien. Gravure de 1850 extraite d'une série de portraits des rois et reines de France
Clovis Ier, premier roi chrétien. Gravure de 1850 extraite
d’une série de portraits des rois et reines de France

Johannes Bertelius (1544-1607) (connu sous le nom francisé de Jean Bertels), abbé d’Echternach et écrivain d’une histoire du Luxembourg, est un de ceux qui rapportent que saint Remi, prélat de l’église de Reims, baptisa Clovis, et l’oignit roi d’une huile apportée du Ciel par un ange, et qu’il prit pour armes les fleurs de lys que Dieu envoya miraculeusement du Ciel, et que le symbole des crapauds fut alors délaissé.

Le jurisconsulte et philosophe Pierre Grégoire (1540-1597) est du même avis, à savoir que les rois de France qui portaient les crapauds prirent les fleurs de lys envoyées du Ciel.

Le juriste et avocat Barthélemy de Chasseneuz (1480-1541), après avoir parlé, dans son Catalogus gloriae mundi (1529), de la verge de justice et du sceptre ou bâton de commandement qui est orné à sa cime d’une fleur de lys, dit que le roi de France ne peut concéder le port de ses armes, parce qu’elles lui appartiennent non par coutume, mais par révélation divine faite à Clovis de prendre les fleurs de lys envoyées du Ciel, au lieu des trois crapauds. Il se trompe lorsqu’il avance que le roi de France ne peut point concéder le port de ses armes, car il existe des exemples du contraire. L’illustre maison d’Estaing en fournit un que voici : le roi Philippe Auguste, qui était un des descendants de Hugues Capet, ayant été renversé de son cheval à la bataille de Bouvines, Déodat d’Estaing, l’un des vingt-quatre chevaliers commis à la garde de la personne royale, aida à tirer ce prince du péril imminent où il était, et sauva aussi l’écu du roi, sur lequel étaient peintes ses armes. En récompense d’un service si important, le roi lui permit de porter les armes de France, avec un chef d’or pour brisure. Cette concession est célébrée par ces deux vers de Boileau :

Et que l’un des Capets, pour honorer leur nom,
Ait de trois fleurs de lis doré leur écusson.
Portrait de Saint Louis, d'après un manuscrit de 1316
Portrait de Saint Louis, d’après un manuscrit de 1316

Le religieux, historien et diplomate Robert Gaguin (1433-1501) dit expressément de Clovis dans son Compendium de Francorum origine et gestis qu’il a appris de la renommée que les trois crapauds que les rois de France portaient pour leurs armes furent changés en fleurs de lys d’or au champ d’azur, envoyées du Ciel, et que le lieu où se fit ce miracle se voit au monastère de Joyenval.

Le bénédictin allemand Johannes Trithemius (1462-1516) et le médecin et humaniste néerlandais Johannes Goropius Becanus (1519-1572) sont encore du même sentiment, que les fleurs de lys sont venues du Ciel par ces paroles : Nam lilia gallica caelo demissa sunt.

Vivaldus, auteur napolitain est d’opinion que Clovis quitta l’écu de gueules à trois croissants d’argent, et ajoute qu’il reçut les trois fleurs de lys du Ciel, se faisant chrétien, afin que tous les peuples de la chrétienté connussent que la très noble famille des princes français avait été choisie pour maintenir les mystères de l’Église de Dieu.

Sergent d'armes en 1300. Chromolithographie de 1890
Sergent d’armes en 1300. Chromolithographie de 1890

L’historien, juriste et héraldiste Theodor Höpingk (1591-1641) parle dans son De insignium sive armorum prisco et novo jure tractatus juridico-historico-philologicus de l’oriflamme et de l’écu à trois fleurs de lys envoyé du Ciel à Clovis ; cet écu se montrait à l’abbaye de Joyenval : Vexillum aureum auriflammam vocatum caelitus ad Clodoveum in abbatia Jocavallensi, ubi scutum tribus floribus inspectum ostenditur, demissum.

Dans son Théâtre d’honneur et de chevalerie (1620), l’héraldiste et avocat André Favin (1560-1620) est aussi du sentiment que Clovis reçut du Ciel l’écu d’azur à trois fleurs de lys d’or. L’historien François Eudes de Mézeray (1610-1683) dit aussi que l’écu semé de fleurs de lys, l’étendard ou l’oriflamme, furent déposés entre les mains d’un bon ermite, en la solitude de Joyenval, près Saint-Germain-en-Laye.

Quelques auteurs, entre autres André Du Chesne (1584-1640), célèbre historien et l’un des plus savants antiquaires du XVIIe siècle, font mention d’un vieux manuscrit qui contient que Miles Desnoyers, un des premiers gentilshommes de la reine Clotilde, fille du roi de Bourgogne, fut chargé de porter au roi Clovis, son époux, l’écu semé de fleurs de lys, révélé par un saint ermite. Dans son Indice armorial ou Sommaire, explication des mots usitez au blason des armoiries (1635), l’héraldiste et avocat Louvan Géliot écrit que nos rois ont porté les lys d’or en nombre différent ; que Clovis, suivant le nombre mystérieux de trois, les reçut du Ciel et les mit en champ d’azur.

Heurtoir français du milieu du XVIe siècle avec armoiries aux trois lys stylisés
Heurtoir français du milieu du XVIe siècle
avec armoiries aux trois lys stylisés

L’humaniste italien et historiographe Paulo Emilio (1460-1529) rapporte dans son De rebus gestis Francorum (1520) que Clovis ayant déposé tout l’appareil du faste et de la pompe royale, prit l’humilité d’un simple particulier et se présenta à saint Remi, pour se purifier et se faire absoudre. Ainsi il fut régénéré de l’eau et de l’onction céleste du baptême. Il voulut même, ajoute-t-il, que cet illustre changement fût remarquable jusque dans ses armes, en quittant les trois diadèmes de gueules en champ d’argent, pour prendre ce jour là les fleurs de lys et fut appelé Louis, autrement Clovis.

L’avocat, poète et historien Sébastien Roulliard, dans La sainte mère ou Vie de sainte Isabelle de France, sœur unique du roi Saint Louis, fondatrice de l’abbaye de Longchamp (1619), après avoir fait l’éloge de la sublimité et de la fécondité de la fleur de lys, dont les deux singulières propriétés sont d’être la plus haute et la plus abondante de toutes les fleurs de la terre, a pensé que cela avait été par une inspiration secrète que le grand Clovis avait embrassé le christianisme et reçu la fleur de lys pour meuble de ses armes, et choisi pour cri de guerre non pas mont-joie, comme le croit le vulgaire, mais moult-joie, comme il est écrit dans les archives de Saint-Denis, c’est-à-dire, joie multipliée, joie universelle, joie en abondance.

L’héraldiste Claude-François Ménestrier (1631-1705) n’est point de l’avis de quelques historiens qui ont donné pour armes à nos premiers rois trois diadèmes ou trois croissants, disant que tout cela est aussi fabuleux que le dragon étranglant un aigle de sa queue ; et que la saine opinion est que le roi Clovis reçut les fleurs de lys d’un saint ermite, qui lui dit qu’un ange les avait apportées du Ciel, pour en orner l’écu de France.

On apprend par l’histoire du Concile de Trente que les députés français, en la contestation survenue en matière de préséance, alléguèrent, entre autres raisons victorieuses, que le roi de France était oint d’une huile céleste, et que les fleurs de lys de ses armes lui étaient émanées d’une source divine : Gallum regem unctum esse et lilia divinitus accepisse.

Carreaux d'argile rouge glaçurés avec les armoiries de France (trois lys)
Carreaux d’argile rouge glaçurés avec les armoiries de France (trois lys).
© Crédit photo : Musée national de la Renaissance d’Écouen

Certains écrivains affirment que Clovis, en adoptant pour armes l’écu aux fleurs de lys, institua, en même temps, la loi salique, par rapport à l’éloge que l’Écriture Sainte fait du lys, en ces termes : « Considérez les lys des champs, comme ils croissent ; ils ne travaillent ni ne filent, et je vous dis que Salomon, même dans toute sa gloire, n’était pas vêtu comme l’un d’eux » ; et, en effet, le royaume de France ne file non plus que le lys, c’est-à-dire ne tombe jamais de lance en quenouille : Ne lancea transeat ad fusurm.

L’accord parfait qui règne dans les opinions des divers historiens que l’on vient de citer, tend à établir que Clovis, aussitôt après s’être lavé des eaux du baptême, adopta, par une inspiration divine, l’écu d’azur aux fleurs de lys d’or. Depuis cette époque mémorable, ces nobles fleurs de lys ont presque toujours fait l’ornement des monarques français qui les ont portées, sans interruption, sur tous leurs attributs, ayant, comme bien aimés de Dieu et des hommes, et ont établi leur demeure entre les lys.

Mises au nombre de trois, ces fleurs de lys renferment le symbole de la Sainte Trinité et nous représentent parfaitement trois grands attributs de Dieu, sa puissance, sa sagesse et sa bonté ; c’est-à-dire que le royaume de France a toujours excellé sur tous les autres États par la force des armes, la science des lettres et la magnanimité de ses princes, et également pour désigner les trois vertus ordinaires aux rois de France : la valeur, la sagesse et la foi. Le champ d’azur sur lequel reposent ces fleurs de lys est l’image du Ciel, et marque la sérénité de cette monarchie, la douce température de son climat et la noblesse de ses rois.

Un historien raconte qu’après la miraculeuse victoire que Clovis remporta sur les Germains en 496, à Tolbiac près de Cologne, les Français de son armée cueillirent des fleurs de lys dans un terrain près du champ de bataille, et en couronnèrent leurs tètes en signe de triomphe, ainsi que l’avaient pratiqué anciennement les Carthaginois et plusieurs autres peuples qui portaient des couronnes de lys pour la marque ordinaire de leurs victoires, en s’appuyant de ce passage d’Aristote que les vainqueurs augmentaient leurs couronnes de lys suivant les conquêtes qu’ils faisaient : Liliorum ornamentum pro numero expeditionum augent.

Tympan avec armoiries françaises et anges (château du Plessis-Bourré, dans le Maine-et-Loire, construit à la fin du XVe siècle)
Tympan avec armoiries françaises et anges (château du Plessis-Bourré,
dans le Maine-et-Loire, construit à la fin du XVe siècle)

Il paraît que le fameux guerrier Charles Martel et son illustre petit-fils l’empereur Charlemagne, se servaient de la même marque, puisque Aribert de Nîmes, qui vivait sous Louis ler, fils de Charlemagne, écrit dans son histoire du Languedoc que ces princes portaient sur leurs boucliers autant de fleurs de lys qu’ils avaient remporté de victoires sur les Sarrasins. C’est peut-être pour le même motif que le fameux oriflamme qui brilla avec tant d’éclat à la célèbre bataille de Bouvines, en 1214, était couvert de fleurs de lys d’or.

Cette fleur a été également en grande vénération chez les Romains, puisque Louvan Géliot, Jean Tristan, seigneur de Saint-Arnaud et du Puy d’Amour, et Charles Segoin, savants antiquaires, ont produit des médailles des empereurs Philippe Emilien, Alexandre Pie, Tite Claude et Adrien, sur lesquelles on voit la déesse Espérance tenant à la main un sceptre exhaussé d’une fleur de lys avec ces inscriptions : spes augusta, spes publica.

Que si, pour prouver que cette fleur fut de tous les temps l’ornement de la royauté, on voulait remonter à l’antiquité la plus reculée, on trouverait les rois des Assyriens, de la plus ancienne monarchie qui ait existé dans l’univers, qui, au rapport du savant historien grec Hérodote, se servaient d’un anneau signatoire sur lequel était gravée une fleur de lys, et portaient un bâton de commandement artistement travaillé, au bout duquel il y avait la même fleur, ce qui est encore étayé d’une autorité non moins respectable, celle du célèbre historien et géographe Strabon, qui affirme également que les rois des Assyriens, des Babyloniens, des Mèdes et des Perses, rehaussaient leurs sceptres de la gloire de celte fleur.


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