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17 avril 1182 : édit de Philippe Auguste expulsant les Juifs de France - Histoire de France et Patrimoine


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17 avril 1182 : édit de Philippe Auguste
expulsant les Juifs de France
(D’après « Être juif dans la société française du Moyen Age
à nos jours » par Béatrice Philippe, édition de 1999
et « Histoire de Philippe Auguste »
par Jean-Baptiste Capefigue, (Tome 1) paru en 1829)
Publié / Mis à jour le mercredi 29 mars 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
Ayant pris une place importante dans l’usage du prêt à intérêt, interdit par l’Église et les conciles mais indispensable au commerce renaissant, les Juifs sont expulsés du domaine royal, leurs biens confisqués, et la majeure partie de leurs créances est annulée

A la fin du XIIe siècle, le commerce longtemps somnolent se réveille. Des bourgs naissent autour des marchés, des terrains cédés par des seigneurs ou des abbayes sont lotis et Paris prend son essor. En 1163, la première pierre de la nouvelle cathédrale Notre-Dame est posée. Les Juifs habitent depuis des siècles le quartier situé près du Petit Pont sur lequel, dit le chroniqueur Guy de Bazoches, discutent les dialecticiens. Ils résident au cœur de la ville et participent à la vie commerciale d’une cité, dont le rayonnement s’étend.

L’accroissement de cette population marchande ne tarde pas à éveiller des jalousies comme le rapporte le chroniqueur Joseph Ha-Cohen (1496-1575) : « Dans Paris et aux alentours, les Juifs s’étaient multipliés considérablement et avaient acquis une grande puissance par leurs biens et leurs richesses. Ils avaient des serviteurs et des servantes qui n’étaient pas de leur religion et qu’ils choisissaient où il leur plaisait. Les Français en conçurent une immense jalousie et portèrent des accusations contre eux en disant : vous prenez en gage les vases d’argent et les calices des églises et vous y faites boire du vin à vos fils et à vos filles pour les profaner. Et les haïssant de plus en plus, ils leur imputaient encore d’autres méfaits en disant : chaque année vous crucifiez un chrétien dans les cavernes. Ils leur rendirent ainsi la vie amère et en brûlèrent quatre-vingts. »

Philippe Auguste. Gravure (coloriée) parue dans Le Plutarque français (1844)
Philippe Auguste. Gravure (coloriée) parue dans Le Plutarque français (1844)

Le roi Philippe ouït ces faits lorsqu’il était encore enfant, du vivant de son père Louis et il en garde le souvenir. Les sources chrétiennes, ici les Chroniques de Saint-Denis, rapportent les mêmes faits :

« Après que le roi fut couronné, il vint à Paris. Lors commanda à faire une besogne qu’il avait conçue longtemps avant en son cœur, car il avait ouï dire maintes fois aux enfants qui étaient nourris avec lui au Palais, que les Juifs qui étaient à Paris prenaient un chrétien le jour du Grand Vendredi qui est en la semaine de peine et le menaient en leurs grottes sous terre et en dépit de Notre-Seigneur qui en ce jour fut crucifié, le tourmentaient, le crucifiaient et en dernier lieu l’étranglaient en dépit de la foi chrétienne. En cette chose avaient-ils fait maintes fois au temps de son père, et avaient été convaincus du fait et ars (brûlés). Et de telle manière fut saint Richard martyrisé dont le corps gît à Saint-Innocent de Champioux. Diligemment, le roi fit enquérir si c’était vrai ou non, avant qu’ils n’en fissent plus. Il trouva que c’était vérité comme on le lui rapportait. »

Il y avait déjà longtemps que les Juifs habitaient le territoire féodal de la France. Répandus dans les villes et les campagnes, ils s’étaient emparés de toutes les industries, et maîtres des transactions commerciales, avaient acquis d’immenses richesses. C’était alors une chose curieuse que l’existence d’un Juif dans une seigneurie, ou même dans une commune de bourgeois.

Existait-il un péage, une perception de droits, d’impôts, de revenus, c’était presque toujours lui qui en avait la ferme. Voulait-on faire un emprunt, acheter quelques petits objets de luxe, on allait encore trouver le Juif. Il recevait en gage dans sa maison, éloignée de toutes les autres habitations, le calice de l’église, les ornements du baron, l’escarboucle que le chevalier avait rapportée de Palestine, et la charrue du laboureur. Le baron le rencontrait-il sur la route, il lui crachait au visage, l’appelait chien de mécréant, et le lendemain venait lui engager son fief ou son cheval de bataille.

Dans presque toutes les villes, ils étaient soumis aux coutumes les plus bizarres et les plus humiliantes. À Toulouse, ils devaient recevoir un soufflet le vendredi saint ; à Béziers, on leur courait sus une fois dans l’année ; dans les états du comte de Blois, on les soumettait à un commun péage avec les pourceaux ; en un mot, partout ils étaient méprisés, mais partout on avait besoin d’eux. Quand ils avaient acquis beaucoup de richesses, on les dépouillait, on les chassait. Mais la grossière prodigalité des barons ne pouvait longtemps se priver des ressources faciles que lui offrait le Juif du voisinage ; alors on les rappelait moyennant rançon, et ceux-ci à leur tour recommençaient leur trafic jusqu’à ce que l’on les chassât encore.

Philippe Auguste voit dans les Juifs des ennemis de la foi mais aussi de dangereux concurrents pour la bourgeoisie commerçante naissante. Il alla consulter frère Bernard, solitaire de Vincennes, personnage mystérieux que nous verrons paraître dans toutes les grandes circonstances, pour diriger le roi et gouverner sa politique. Bernard s’était choisi une retraite non loin du parc de Vincennes, dans la vaste forêt de Saint-Mandé. On le considérait comme un de ces saints personnages en perpétuelle communication avec le ciel. La simplicité grossière de ses vêtements, ses jeûnes, ses macérations lui avaient attiré le respect de la multitude, et la contrée retentissait du bruit de ses miracles.

Expulsion des Juifs en 1182. Miniature extraite des Grandes Chroniques de France
Expulsion des Juifs en 1182. Miniature extraite des Grandes Chroniques de France

« Frère, lui dit le roi, que me conseilles-tu, à l’égard de ces mécréants et pour le profit de l’Église et des pauvres chrétiens ? — Sire roi, je te conseille de relâcher et quitter tous les chrétiens de ton royaume de tout ce qu’ils doivent aux Juifs. Expulse-les du beau pays de France et retiens pour toi la quinte partie de leur avoir. » Philippe dit à ses barons : « Je crois que frère Bernard a raison. » Et comme ses barons lui répondirent : « Beau sire, fais ce qu’il te plaît », Philippe sévit contre eux avec la plus grande rigueur, comme nous le lisons dans les Chroniques de Saint-Denis :

« Lors — le roi — commanda que les Juifs fussent pris par tout le royaume de France. Un samedi en leurs synagogues, le Dix de mars, dépouillés furent d’ors et d’argent et de robes, ainsi comme leurs pères anciens dépouillèrent les Egyptiens quand ils traversèrent la Mer Rouge au temps de Moïse le prophète, et ce fut signifié la persécution qu’ils eurent quand ils furent tous bannis du royaume de France. »

Les Juifs eurent la permission de vendre leurs meubles, mais on retint pour le fisc toutes les maisons ou propriétés qu’ils avaient acquises, leurs fiefs, champs et vignes, granges et pressoirs. En même temps comme l’avait conseillé frère Bernard, il quitta tous ses sujets des dettes qu’ils avaient souscrites au profit des Juifs, rapporte Albéric, moine des Trois-Fontaines.

Les chartes et diplômes de l’histoire de France citent des exemples précis de biens juifs annexés par Philippe Auguste, avec lesquels il fait des libéralités. Ainsi il accorde aux pelletiers de Paris, moyennant un cens de soixante-treize livres, les maisons qu’il a confisquées. Les drapiers de la même ville pourront acquérir vingt-quatre maisons en payant au trésor 110 livres parisis. À Etampes, les clercs reçoivent la synagogue en cadeau ; quant au maréchal du roi, Mathieu de Bourges, il obtient la maison du juif Isaac Uradis sans bourse délier.

Jusqu’à leur expulsion par Philippe Auguste en 1182, les juifs de Paris vivent essentiellement dans la Cité entre le Petit Pont et le Pont Notre-Dame. Rive droite, une autre juiverie s’était développée dans le quartier des Champeaux — les Halles — au cours du XIIe siècle. La troisième juiverie antérieure à l’expulsion de 1182 se situe rive gauche autour de la rue de la Harpe. Le cimetière hébraïque voisin mis au jour au milieu du XIXe siècle recelait avec des stèles des XIIe et XIIIe siècles, d’autres plus anciennes.

Signalons qu’à leur retour d’exil en 1198, les juifs ne retrouvent pas leurs quartiers traditionnels — sauf pour la juiverie de la Harpe — et s’installent en grande partie rive droite, constituant la juiverie de Saint-Bon. Au XIVe siècle, en raison de l’incertitude de leur situation, quelques juifs sont établis dans le quartier de Saint-Merri. L’expulsion de 1394 les en éliminera définitivement pour trois siècles. Avec le règne de Louis XV, trois petites communautés se reconstituent, issues du Sud-Ouest, du Comtat et des provinces de l’Est ; elles regroupent plus de 500 personnes à la veille de la Révolution. C’est à nouveau autour de Saint-Merri, mais aussi à l’emplacement de l’ancienne juiverie de la Harpe que les juifs s’installent au XVIIIe siècle. La rue des Rosiers et la rue des Juifs — devenue rue Ferdinand-Duval après l’affaire Dreyfus — ne retrouveront une population juive qu’au début du XIXe siècle, avec l’arrivée massive des juifs de province.

Joseph Ha-Cohen insiste dans La Vallée des pleurs (1575) sur le bénéfice que la collectivité en général tira de la spoliation des juifs : « En l’année 4946 — c’est-à-dire en 1182 — le roi Philippe Auguste fit saisir les juifs dans toutes les provinces de son royaume, ravit leur argent et leur or et les chassa de son pays. Beaucoup abjurèrent leur foi et retrouvèrent par là leur fortune et leurs biens, se mêlèrent aux chrétiens et vécurent comme eux. Les synagogues, Philippe en fit des églises pour son Dieu ; et avec ce qu’il avait pris il éleva de nombreux édifices, le palais de l’hôtel de ville, le mur de la forêt de. Vincennes près de Paris et les Champeaux où se tient le marché de Paris. Les Juifs de France étaient alors deux fois plus nombreux que ceux qui sortirent d’Egypte. Ils émigrèrent par sept chemins de ce pays devenu cruel pour eux et Israël devint extrêmement malheureux. »

Lorsque les Juifs connurent l’édit royal, ils furent frappés de stupeur. « Ils vinrent trouver les prélats et barons, et ils leur promirent bonne somme de deniers s’ils pouvaient obtenir du roi leur demeurance. » Les barons s’engagèrent à solliciter la révocation des ordres de leur suzerain, mais Philippe demeura inflexible. « Quand les Juifs virent que les prélats étaient éconduits par Philippe, tandis que les autres rois avaient coutume d’incliner assez légèrement à leur volonté, ils furent merveilleusement ébahis et éperdus ; ils commencèrent à crier : Scema Israël, qui veut dire en hébreu que Dieu écoute. Quand ils virent qu’ils ne pouvaient être autrement et que le terme approchait qu’ils devaient avoir la France vidée, ils commencèrent à vendre leurs meubles et garnisons à merveilleuse hâte », nous apprend la Chronique de Saint-Denis.

Philippe Auguste. Gravure de Jacques-Étienne Pannier (1845) d'après la peinture de Louis-Félix Amiel (1802-1864)
Philippe Auguste. Gravure de Jacques-Étienne Pannier (1845)
d’après la peinture de Louis-Félix Amiel (1802-1864)

Les Juifs n’ont pourtant pas trop de mal à trouver des terres de refuge au-delà du domaine royal encore petit : les proscrits se fixent en Champagne, en Provence, dans le duché de Bourgogne et en Languedoc, partout où les seigneurs les accueillent, les sachant respectueux des lois et prêts à payer chèrement l’hospitalité qu’on veut bien leur accorder. Leur sort reste pourtant précaire. S’ils s’enrichissent, ce n’est pas en biens immobiliers mais en numéraire qu’il est toujours loisible de transporter et qui leur sera constamment repris par l’impôt, l’amende ou la spoliation simple. Quelquefois rapide, leur fortune n’est jamais stable.

En 1198, Philippe Auguste rappelle les Juifs en même temps qu’il passe avec Thibault de Champagne un accord d’ « extradition réciproque ». En fait ils sont de plus en plus mal tolérés dans un État en formation et chaque nouvelle acquisition des Capétiens aura pour eux des conséquences désastreuses. Le XIIIe siècle enregistre de surcroît le développement des villes et la fin de l’extension de l’espace agricole. Or, les Juifs exclus des confréries et des corporations ne sont pas des bourgeois, même s’ils vivent dans l’enceinte d’une cité. Exclus de la propriété foncière, ils ne sont pas non plus paysans ; ils sont, en conséquence, plus exposés que d’autres aux mouvements sociaux qui se développent dans une société urbaine compartimentée.

Voici le texte de l’ordonnance concernant le prêt à intérêt, édictée par Philippe Auguste en 1206 :

« 1. Aucun juif ne pourra prendre un plus gros intérêt, que de deux deniers par livre pour chaque semaine.

« 2. Nul juif ne pourra forcer son débiteur à compter avant l’an, à moins que le débiteur ne veuille s’acquitter et compter, car toutes les fois que le débiteur voudra compter et rendre au juif ce qu’il lui devra, le juif ne pourra le refuser.

« 3. Les juifs feront sceller leurs obligations, dans le jour qui leur aura été fixé par les baillis du Roi, et après ce jour ils ne pourront plus rien exiger par vertu de l’ancien sceau.

« 4. S’il arrive qu’un débiteur soit en fuite ou en pèlerinage, on arrêtera ou fixera ce qu’il doit, et de ce jour l’intérêt de la somme due ne courra plus qu’à raison de deux deniers par livre et par semaine.

« 5. Les juifs en prêtant ainsi à intérêt ne pourront prendre pour gages des vases et des ornements ecclésiastiques, des vêtements ensanglantés ou mouillés récemment, des terres des églises sous le Roi, sans son consentement, ni des terres des églises qui sont sous le comte de Troyes ou d’autres barons sans leur permission et s’ils le font, ils perdront ce qu’ils auront prêté et rendront les gages à ceux à qui ils appartiennent.

« 6. Dans le temps du prêt, le juif et le débiteur seront tenus d’affirmer, le débiteur qu’il aura reçu tout le contenu dans l’obligation et qu’il n’aura rien donné, ni rien promis au juif, et le juif qu’il n’aura rien reçu, ni qu’il ne lui aura été rien promis. Et si dans la suite, ils sont convaincus du contraire, le juif perdra sa créance et le débiteur sera en la miséricorde du Roi.

« 7. Le juif ne pourra rien exiger de ce qu’il aura prêté si son obligation n’est scellée, ou à moins qu’il n’ait des gages entre ses mains, comme or, argent, vêtements ou animaux.

« 8. Il y aura dans chaque ville deux hommes de probité qui garderont le sceau des juifs, et ils feront serment sur l’Evangile qu’ils n’apposeront le sceau à aucune promesse, s’ils n’ont connaissance par eux-mêmes, ou par d’autres, que la somme qu’elle contient est légitimement due.

« 9. Il n’y aura dans chaque ville qu’une personne, qui rédigera les obligations passées au profit des juifs, et cette personne donnera caution qu’elle fera exactement son devoir.

« 10. Cet établissement ne durera que tant que le Roi, la comtesse de Troyes, Guy de Dampierre et les autres barons, dont le Roi prendra l’avis, le jugeront à propos. »




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