|
On a le singulier usage, dans la Sologne, de piquer le marié et la mariée jusqu’au sang, pendant la célébration de la messe, pour s’assurer, d’après le plus ou moins de sensibilité qu’ils témoignent en cette circonstance, quel sera des deux le plus jaloux. L’époux ne laisse pas sa femme passer elle-même l’anneau de mariage à son doigt : c’est lui qui se charge de cette opération, et il a le plus grand soin de l’enfoncer jusqu’à la troisième phalange...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 2
(Avril/Mai/Juin 2002) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 2 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|