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28 mars 1757 : exécution de Damiens pour tentative d'assassinat sur Louis XV - Histoire de France et Patrimoine


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Événements marquants

Evénements ayant marqué le passé et la petite ou la grande Histoire de France. Faits marquants d’autrefois.


28 mars 1757 : exécution de Damiens
pour tentative d’assassinat sur Louis XV
(D’après « Le Petit Journal » des 25 et 26 février 1872)
Publié / Mis à jour le lundi 28 mars 2016, par LA RÉDACTION


 
 
 
L’assassin ne se départit de sa bonne humeur que lorsqu’on vint le chercher pour le transporter à la Chambre de la question, et cependant qu’il entendait son arrêt, on prenait des mesures pour l’exécution ; tout le guet à pied était rangé autour de la barrière palissadée, où l’échafaud allait être dressé. Pas moins de vingt bourreaux avaient été commandés pour la circonstance...

Ce fut le 28 mars 1757 que le domestique Robert-François Damiens expia, en place de Grève, sa tentative d’assassinat en date du 5 janvier de la même année sur Louis XV.

La foule était immense. Une mer humaine, écrit Charles Monselet dans Le Petit Journal du 25 février 1872. Il n’y a pas d’autre comparaison possible. Une mer agitée dont les vagues battaient les maisons, escaladaient les fenêtres, et jetaient leur écume de têtes jusqu’aux toits ! Toits pointus, fenêtres étroites, maisons noircies. Vieille place grimaçante, accoutumée aux spectacles les plus différents, à toutes les fêtes et à toutes les atrocités !

Damiens couché sur un lit de fer subit l'interrogatoire de deux magistrats. Estampe du temps
Damiens couché sur un lit de fer subit l’interrogatoire de deux magistrats. Estampe du temps

De quelque côté que le regard se tournât, il n’apercevait que de la foule, et encore de la foule. Foule sous l’arcade Saint-Jean ! Foule aux premières maisons de la rue de la Mortellerie ! Foule dans la rue de la Vannerie ! Foule dans la rue de la Tannerie ! Foule au carrefour de la rue de l’Epine et de la rue ou Mouton ! Foule à toutes les issues !

Sur le pavé foule compacte, composée de toutes sortes d’éléments, mais surtout de l’élément populaire. Aux fenêtres, foule parée, coquette ; seigneurs et grandes dames, grandes dames principalement, jouant de l’éventail et ayant apprêté leurs flacons de sels en cas de syncope. Tel était l’aspect de la place de Grève le 28 mars, dès le matin.

Car on était là depuis le matin ; on avait déjeuné là joyeusement en jetant de temps en temps un regard sur les apprêts du supplice. Et l’on trouvait que le condamné se faisait attendre. A trois heures on s’inquiétait : on craignait que la partie ne fût remise au lendemain. Enfin on apprit qu’il était sorti de la Conciergerie. Ce ne fut qu’un long cri de satisfaction.

Tous les yeux se braquèrent du côté du quai par où Damiens devait arriver. On a vu quel salut furieux l’accueillit. La place de Grève en fut ébranlée pendant plusieurs minutes. Dans cette place pleine il y avait une place vide. C’était l’espace réservé pour l’exécution. Cet espace, de cent pieds environ, était entouré d’une palissade, gardé extérieurement par des soldats du guet à pied. Au milieu était l’échafaud, ou plutôt une table basse, longue de sept pieds, large de quatre, fortement fixée en terre par six gros poteaux de deux pieds et demi de haut.

C’était là-dessus que Damiens devait être supplicié. A quelque distance de l’échafaud était une autre petite table sur laquelle était posée une poêle de fer remplie de soufre en poudre. Cà et là, éparses sur le pavé, des barres, des tenailles, des chaînes, des cordes, parmi lesquelles s’empressait le jeune exécuteur Henri Sanson, donnant des ordres à une dizaine de valets.

Le cortège entra dans cette enceinte, et la compagnie de robe courte se rangea sur le champ, en dedans de la palissade, que les soldats du guet avaient bien de la peine à protéger contre l’envahissement. Là le greffier Le Breton donna de nouveau lecture au peuple de l’arrêt du Parlement. On étendit Damiens sur la petite table basse, échafaud sans majesté, la tête regardant l’hôtel de ville. Dans cette posture, il pouvait voir la gigantesque fleur de lis qui surmontait cet édifice et les deux vaisseaux placés au-dessus des deux extrémités de la façade. Il pouvait voir aussi les commissaires du Parlement installés au balcon.

Damiens fut assujetti à la table-échafaud par deux énormes ceintures de fer s’ouvrant et se resserrant à l’aide de gros écrous. Plusieurs autres fortes pièces de fer contenaient les épaules et les cuisses ; une sorte de fourche entourait le cou, sans empêcher les mouvements de la tête, exhaussée sur une botte de paille. Tout cela était d’un travail très compliqué ; et à distance on aurait cru voir une immense araignée sur un corps humain.

Le programme du supplice appelait la main brûlée. En conséquence, la main droite de Damiens fut attachée à une barre perpendiculaire fichée le long de la table. Dans les doigts on fixa avec une chaîne le canif dont il s’était servi pour frapper le roi. Cela fait, Gabriel Sanson posa sous cette main le réchaud de soufre enflammé. Le feu était médiocre, au dire de l’exempt Bouton, mais la douleur fut grande. Elle fit pousser à Damiens un cri qui domina tous les bruits de la place de Grève et qui dut être entendu de fort loin.

Damiens est assujetti à la table-échafaud en place de Grève. Détail d'une gravure du temps
Damiens est assujetti à la table-échafaud en place de Grève. Détail d’une gravure du temps

Damiens se tordit sous ses crampons de fer. « Pendant que sa main brûlait, on vit ses cheveux se dresser sur sa fête comme des crins de cheval », peut-on lire dans Histoire de Robert François Damiens, contenant les particularités de son parricide et de son supplice (1757). Cela commençait bien. « Un moment après, dit le greffier qui lui aussi était à côté de l’échafaud, le condamné leva la tête et regarda sa main assez longtemps sans témoigner aucun emportement ni proférer aucune imprécation. » L’âcre odeur du soufre prenait à la gorge de tous les assistants. C’était, ainsi que nous l’avons dit, Gabriel Sanson qui avait tenu le réchaud sous la main de Damiens. Il avait failli se laisser choir au cri formidable jeté par celui-ci. Le bourreau était aussi pâle que la victime.

Gabriel Sanson comprit qu’il n’aurait pas la force nécessaire pour le tenaillement. C’était Soubise, le vieux Soubise qui devait procéder à cette partie du supplice. Mais Soubise s’était enivré ; il fallait pourvoir à son remplacement. Gabriel Saison courut aux valets et leur dit à demi-voix :

— Je donne cent livres à celui de vous qui se chargera de tenailler le condamné.

Les valets se turent.

— Veux-tu, Georges ?
— Ma foi, non.
— Veux-tu, Benoît ?
— Excusez-moi, maître.
— Et toi, Simon ?
— Non.

Il s’adressa successivement et vainement à sept ou huit valets.

— Et toi, André ? dit-il au dernier, cent livres !

André hésita. Les cent livres le tentaient. Il avait peut-être un cadeau à faire à une fiancée ou un joujou à acheter à un enfant.

— Eh bien ? demanda Gabriel Sanson.
— J’accepte, dit André Legris.

Il s’appelait André Legris. Gabriel Sanson l’entraîna fiévreusement vers l’échafaud, et lui mit entre les mains des tenailles d’acier longues d’un pied et demi. André Legris ôta sa veste et retroussa les manches de sa chemise jusqu’aux coudes. Il commença par tenailler Damiens au gras des jambes, puis au gras des bras. Son instrument mordit également les cuisses. De là il remonta aux mamelles, qu’il traita de la même façon. Le récit de l’exempt Bouton donne les détails suivants :

« Cet exécuteur, quoique très robuste, a eu beaucoup de peine à arracher les morceaux de chair qu’il prenait dans ses pinces. Cela était si dur à arracher qu’il était obligé de tourner ses pinces deux ou trois fois du même côté ; et ce qu’il emportait formait à chaque partie une plaie de la grandeur d’un écu de six livres. »

Damiens hurlait. La mutilation des mamelles fut ce qui parut le faire souffrir le plus.

— Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! s’écria-t-il.

Il se taisait lorsque les tenailles s’éloignaient de lui, ou bien il récitait des litanies. De temps en temps, son confesseur lui donnait le crucifix à baiser. Ses lèvres s’en approchaient avidement. Le tenaillement terminé, André Legris fit un signe à un valet. Celui-ci s’avança, une sorte de marmite à la main. Dans cette marmite il y avait du plomb fondu, de l’huile bouillante, de la cire et de la poix de résine en fusion. André Legris plongea une cuiller de fer dans cette infernale mixture et en répandit abondamment sur chacune des plaies de Damiens. La chair grésilla avec un bruit strident sous l’action du liquide enflammé. Damiens eut un soubresaut à ébranler la table qui le portait. Ses yeux sortirent de leur orbite. On eut le spectacle d’un damné, écumant, crispé, rouge, sanglant, rugissant.

Les deux prêtres avaient détourné la tête. André Legris accomplissait consciencieusement sa tâche. Il arrosait les jambes, les cuisses, les bras, excepté les mamelles. Il ne fallait pas que le cœur risquât d’être atteint ; il ne fallait pas que le condamné pût mourir sitôt et tout d’un coup. De ce corps, épouvantablement tatoué, s’exhalaient une vapeur et une odeur affreuses.

L’air de la place de Grève était empesté, disent les Mémoires de Richelieu. Et cependant, dans les moments de répit que lui laissait l’homme à la cuiller, Damiens avait l’inconcevable courage de soulever sa tête et d’examiner chacune de ses plaies. On est même allé jusqu’à prétendre que, dans le paroxysme de la souffrance, il semblait défier ses tourmenteurs, et que, délirant, il s’écriait : « Encore ! encore ! » La foule devait être contente.

Portrait de Damiens en buste, de profil dirigé à droite. Dessin réalisé sur la place de Grève le jour de son exécution
Portrait de Damiens en buste, de profil dirigé à droite.
Dessin réalisé sur la place de Grève le jour de son exécution

On laissa respirer Damiens pendant quelques instants. Il y avait trois quarts d’heure que son supplice durait. Le greffier Le Breton profita de ce moment pour s’approcher de lui.

— Avez-vous quelque chose à dire ? lui demanda t-il.
— Grâce pardon, mon Dieu ! murmurait Damiens.
— Il est encore temps.
— Ayez pitié de moi, Seigneur !
—Messieurs les présidents et messieurs les commissaires sont prêts à se transporter auprès de vous.
— J’ai tout dit.
— Songez-y, reprit le greffier, dans un instant vous allez mourir.
— Oh ! faites-moi donc mourir bien vite ! s’écria Damiens.
— Ce que vous avez souffert n’est rien en comparaison de ce qui vous reste à souffrir encore.
— O mon Dieu !
— Parlez... au nom de votre famille...
— Ma famille ? répéta Damiens avec émotion ; grâce pour elle.
— Révélez vos complices, continua le greffier.
— Qu’on me donne la mort, je vous en prie ! Hâtez-vous !
— C’est votre dernier mot ?
— Seigneur, mon Dieu ! la force ! la forcie ! s’exclama Damiens.

Le greffier Le Breton recula de quelques pas, tristement. Il avait accompli son devoir. Les exécuteurs, et surtout Gabriel Samson, suivaient du regard avec anxiété cette dernière tentative. Lorsqu’ils furent convaincus que les efforts du greffier avaient été inutiles, ils se résignèrent à préparer tout ce qu’il fallait pour l’écartèlement.

On amena dans l’enceinte quatre chevaux jeunes et vigoureux qui avaient été achetés la veille quatre cent trente-deux livres, et qui avaient été logés rue des Vieilles-Garnisons, derrière l’hôtel de ville. Pendant ce temps, on débarrassait Damiens de ses attaches de fer aux cuisses et aux bras. Son tronc seul demeura étroitement à l’échafaud.

Je ne fais pas de l’horreur comme on serait tenté de le croire, écrit Charles Monselet. Je marche appuyé sur des document d’une authenticité incontestable. Je n’amplifie pas, ce qui serait infâme ! J’adoucis, ainsi qu’on a pu le remarquer, tous les artifices du style, pour ne laisser se dresser que le fait. J’avais besoin de cette déclaration pour continuer. La parenthèse fermée, je reviens à mes bourreaux. J’ai dit qu’ils avaient obtenu la permission de dépecer le condamner. Voici comment ils s’y prirent.

Les chevaux furent encore excités et lancés. Alors, quand les membres de Damiens furent tendus à point, les deux bourreaux coupèrent les nerfs aux jointures des cuisses. Cela ne se fit pas sans peine. Le sang jaillit en abondance. « Oh ! hurla Damiens ; ayez-pitié de moi, Seigneur ! Jésus, secourez-moi ! » Les couteaux fouillaient sa chair, ne s’arrêtant que devant les os. « Voyons maintenant », dit Henri Sanson. Les chevaux tirèrent.

Cette fois une cuisse se détacha, la cuisse gauche. « A quoi le peuple battit des mains, dit le prince de Croy ; jusque-là il n’avait été que curieux et indifférent ». Le peuple battit des mains ! Je n’aurais jamais osé l’écrire, dit Charles Monselet, parce que je n’aurais osé le penser. « Damiens regarda encore cette douloureuse séparation », dit le procès-verbal. Il n’y avait plus de résistance de sa part. Après de nouvelles secousses des chevaux, l’autre cuisse partit.

Restaient les bras. Henri Samson et Legris recommencèrent le jeu de leurs couteaux à l’endroit des épaules et aux aisselles. On aurait dit deux bouchers travaillant dans la même viande. La cruauté a son ivresse, et ils étaient arrivés à cette ivresse-là. Ils n’épargnaient aucun nerf, aucun tension. « Grâce ! grâce ! » criait toujours Damiens. Le bras droit tomba. Damiens ne perdit pas encore connaissance. « Ses cris continuaient, mais avec moins de bruit, dit le prince de Croy, et la tête continuait à aller. »

Enfin, les chevaux emportèrent le dernier bras. Il n’y eut plus sur la table basse qu’un tronc qui vivait encore et une tête dont les cheveux venaient de blanchir tout à coup. Il vivait ! Pendant qu’on détachait les chevaux et qu’on ramassait ses quatre membres, les confesseurs se précipitèrent vers lui. Mais Henri Samson les arrêta en leur disant que Damiens venait de rendre le dernier soupir. « La vérité est — écrit Le Bouton — que je voyais encore l’estomac agité et la mâchoire inférieure aller et venir comme s’il parlait. » Ce tronc respirait ! Ses yeux se tournèrent encore vers eux. On ne dit pas si la foule battit des mains une seconde fois.

Les membres et le tronc de Damiens sont jetés au bûcher. Détail d'une gravure du temps
Les membres et le tronc de Damiens sont jetés au bûcher. Détail d’une gravure du temps

Ce qu’il y a de certain, c’est que, pendant une heure et demie que dura ce supplice, personne ne songea à quitter sa place, ni aux fenêtres ni sur le pavé. Qu’on ne me parle plus des grâces et des frivolités du dix-huitième siècle, écrit Monselet. Ce siècle rose demeure du sang de Damiens !

Un bûcher avait été préparé à quelque distance de l’échafaud, avec des fagots et de la paille. On y jeta d’abord les quatre membres du supplicié, et ensuite le tronc. Les débris palpitants furent recouverts d’autres fagots. On mit le feu au tout ! La paille était rare (on se souvient que le cheval du greffier en avait mangé une partie) : le bois était humide. Bref, Damiens fut aussi difficile à brûler qu’il avait été difficile à écarteler. Pas un spectateur, pas une spectatrice n’avait déserté la place de Grève. Tout le monde voulait assister jusqu’au bout à ce drame unique.

Sur ces entrefaites, la nuit était venue. Les jets de flammes se dégageant et s’élevant peu à peu du bûcher donnèrent bientôt une teinte fantastique aux objets et aux êtres environnants. Damiens brûlait lentement. « Ces pièces de chair et ce tronc, dit l’exempt Bouton, ont été quatre heures environ à brûler. Le dernier morceau trouvé dans les braises n’a fini d’être consumé qu’à dix heures et demie et plus du soir. Les officiers, au nombre desquels j’étais, ainsi que mon fils, et plusieurs détachements d’archers, sommes demeurés sur la place, jusqu’à onze heures. » Les exécuteurs demeurèrent aussi. Ils demeurèrent pour attiser le bûcher Leur devoir était de n’abandonner le condamné que lorsqu’il n’en resterait plus rien.

Lorsqu’il n’en resta que des cendres les deux Samson ramassèrent ces cendres et les mirent dans un tombereau, pour être « jetées aux vent », selon la formule de l’arrêt. Damiens n’était plus qu’un nom. Il y a un post-scriptum au récit manuscrit de l’exempt Bouton ; si naïf qu’il soit, je le cite, écrit Monselet, pour épuiser la matière :

« On a voulu tirer des conséquences de ce qu’un chien s’était couché obstinément sur l’endroit où avait été le bûcher. Chassé à plusieurs reprises, il y revenait sans cesse. Il n’est pas difficile de comprendre que cet animal trouvait cette place plus chaude que tout autre. Voilà la conclusion que le public en peut tirer. Signé : Bouton. »




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