Au XVIe siècle, nombre de larrons affectionnaient un instrument d’une efficacité diabolique, en faisant usage pour rendre dociles leurs malheureuses victimes. La poire d’angoisse serait le fruit du travail du capitaine Gaucher ou de Palioli, voleur toulousain.
D’après l’auteur d’un livre du seizième siècle intitulé l’Inventaire général de l’histoire des larrons, l’invention de la poire d’angoisse devrait être attribuée à un voleur nommé Palioli, né dans les environs de Toulouse. Dans les Histoires de d’Aubigné, dont l’autorité est plus sûre, mais d’une date postérieure, on peut lire un passage qui reporterait le triste honneur de la même invention à un chef de bande ou capitaine exerçant une profession peu éloignée de celles des larrons, bien qu’elle ne puisse pas être confondue avec elles, si l’on considère les mœurs du temps...
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(Avril/Mai/Juin 2002) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 2 |
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