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7 septembre 1873 : mort de l'ornithologue et botaniste Jules Verreaux - Histoire de France et Patrimoine


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7 septembre 1873 : mort de l’ornithologue
et botaniste Jules Verreaux
(D’après « Bulletin de la Société nationale d’acclimatation », paru en 1874)
Publié / Mis à jour le mardi 1er août 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
Voyageur naturaliste, Jules Verreaux débuta à 12 ans sous les auspices de son oncle dans la carrière si éprouvante des découvertes scientifiques, classant tous les animaux enrichissant les galeries du Muséum de Paris, avant de fonder le plus vaste établissement privé d’histoire naturelle et de taxidermie en Europe

Lorsque Jules Verreaux mourut, il était le doyen et le dernier survivant en France, avec Claude Gay, qui venait également de succomber, de nos nombreux voyageurs. Son but unique avait été, instinctivement et presque dès son enfance, de marcher sur les traces des Péron, des Lesueur, des Levaillant, des Delalande, des Quoy, des Gaimard, des Lesson et des d’Orbigny.

Nous avons cité Pierre-Antoine Delalande : écoutons à ce sujet ce qu’en disait, en une séance publique de 1861, le zoologiste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire : « Trente-huit ans se sont déjà écoulés depuis que s’est refermée sur Delalande cette tombe si religieusement honorée. Mais les services de ce voyageur ne sont pas de ceux que le temps efface. Successivement envoyé par le Muséum d’histoire naturelle pour enrichir les collections en Espagne et en Portugal en 1808, dans le midi de la France en 1813, au Brésil en 1816, dans l’Afrique australe en 1818, Delalande a su aller partout au delà des espérances qu’on avait mises en lui.

Jules Verreaux. Portrait paru dans The American Museum Journal de janvier 1914
Jules Verreaux. Portrait paru dans The American Museum Journal de janvier 1914

« On connaissait peu, avant lui, les productions du vaste empire brésilien ; Delalande y a fait de si riches moissons, qu’où il avait passé, ses successeurs n’ont plus trouvé qu’à glaner. Ce n’est encore là, cependant, qu’un des mérites secondaires de Delalande : son grand titre, celui qui en a fait le modèle presque incomparable des voyageurs naturalistes, c’est cette grande exploration de l’Afrique australe, faite, durant trois années, avec un courage, une énergie, un dévouement, qui ne seront jamais surpassés. Quatorze mille animaux, déposés par Delalande, à son retour, dans les collections du Muséum, en sont encore aujourd’hui, dans ce grand établissement, l’éclatant témoignage ; parmi ces quatorze mille animaux, on comptait plusieurs baleines, et tous ces gigantesques animaux dont la terre africaine, cette patrie des monstres, comme l’appelaient les anciens, est le lieu privilégié. Voilà ce qu’a fait Pierre Delalande, n’ayant d’autres aides qu’un enfant, son digne neveu, Jules Verreaux, alors âgé de douze ans, et quelques Hottentots toujours prêts à déserter leurs postes quand les hasards de la chasse devenaient trop semblables aux périls de la guerre. »

Quel meilleur maître pour former un excellent élève ? C’est, en effet, sous les auspices de Delalande, son oncle, que Jules Verreaux, à l’âge de douze ans, débuta dans la carrière si pénible des découvertes scientifiques, par un voyage qu’il fit, en 1818, au cap de Bonne-Espérance, où il resta deux années occupé à préparer et à classer presque tous les objets dont ce naturaliste enrichit à cette époque les galeries du Muséum de Paris, lorsqu’il ne l’accompagnait pas dans ses périlleuses excursions et dans ses chasses plus dangereuses encore.

À son retour en Europe, il s’attacha au laboratoire de cet établissement, y profitant des leçons et des conseils de Georges Cuvier, d’Étienne Geoffroy Saint-Hilaire — père d’Isidore — et de Vieillot, depuis 1820, jusqu’en 1825, qu’il repartit âgé de dix-huit ans, seul, pour le Cap. Delalande, son oncle et son premier initiateur, venait de s’éteindre à Paris épuisé des fatigues en 1823, dans la pleine force de l’âge, quarante ans !

C’est de l’époque qui précéda ce départ que date une des découvertes les plus intéressantes en ornithologie, qui fait voir l’instinct d’observation dont était naturellement doué Jules Verreaux. L’étude qu’il venait ainsi de faire des oiseaux à plumage coloré et métallique, dont fourmille l’Afrique australe qu’il avait parcourue avec Delalande, lui en fournit l’occasion, Il s’agit du phénomène de ptilose, appelé plus tard le métachromatisme, chez les oiseaux.

On sait que le changement de couleur de leurs plumes constitue ce qu’on désigne généralement sous le nom de mue. Mais la mue ne s’opère pas de la même manière pour tous : les uns, et ce ne sont peut-être pas les plus nombreux, perdent successivement, à certaines époques de l’année, leurs pennes et leurs plumes du premier âge ; les adultes, celles d’hiver ou d’été, qui, dans les deux cas, sont remplacées par des plumes nouvelles qui leur succèdent.

On a cru longtemps, Georges Cuvier tout le premier, que ce mode de substitution de plumage est uniforme chez tous les oiseaux. Il n’en est cependant pas ainsi ; et c’est à Jules Verreaux qu’en appartient la découverte. Il a reconnu, ce qu’il est facile de vérifier, sur les souï-mangas notamment, que, chez ces derniers oiseaux, les plumes du premier âge ne tombaient pas pour faire place à d’autres colorées différemment et plus vivement, mais que ces mêmes plumes, à une certaine époque de l’année, ou plutôt de l’âge de l’oiseau, revêtaient graduellement leurs couleurs définitives, et se teignaient peu à peu de ces couleurs en commençant par la pointe.

Ainsi, lorsque chez ces oiseaux encore jeunes, et ayant la livrée terne et uniforme de leur âge, on aperçoit quelques plumes portant à leur pointe un commencement de la coloration propre à l’adulte, il ne faut pas croire que ces plumes soient nouvellement poussées ; ce sont les mêmes, qui n’ont pas quitté la peau ; il n’y a de nouveau que la teinte qui vient de s’y ajouter. Un examen attentif démontre que cette teinte augmente graduellement en remontant vers la base de la tige ; seulement, cette métamorphose se produit dans l’année chez quelques espèces, et au bout de deux ou trois ans chez d’autres.

Tel est le fait mis en évidence, à ses débuts, par Jules Verreaux, depuis longtemps, on le voit, quoique tardivement établi dans la science, et de la réalité duquel, en raison de son jeune âge, il ne put jamais convaincre alors Georges Cuvier, tant le résultat contrariait les idées de l’illustre anatomiste. Il s’ensuit que, si le métachromatisme a pu être confondu avec la mue et donner lieu à des erreurs trop longtemps accréditées, il n’a cependant avec elle qu’une très fausse analogie.

Après cinq années de séjour dans l’intérieur de l’Afrique, où il eut pour compagnon de ses chasses et de ses études l’excellent docteur Andrew Smith, chirurgien en chef de la colonie et auteur de la Zoologie du sud de l’Afrique, Jules Verreaux y avait recueilli, en objets d’histoire naturelle, des trésors tels, qu’il se vit obligé de faire venir de Paris son frère Édouard, pour l’aider à les coordonner, et pour le charger de surveiller et accompagner l’envoi qu’il en faisait en France. C’est en 1830 que cet envoi arriva à Paris, où il fut exposé dans les vastes et belles galeries de M. le baron Benjamin Delessert, alors l’un des plus zélés protecteurs des sciences.

En 1832, Jules Verreaux rappela de nouveau son frère auprès de lui, et, depuis ce temps jusqu’en 1837, ils firent en commun divers voyages aux Philippines, en Cochinchine, toujours dans le seul intérêt de la science. Enfin, en 1838, après avoir derechef rassemblé une collection tout aussi riche que la première, et dont il confia le chargement, sans assurance, au navire de commerce le Lucullus, Jules Verreaux revint, sur un autre bâtiment, en France, pour y refaire sa santé, jouir un peu du fruit de ses travaux, et mettre en oeuvre les immenses matériaux abandonnés à la destinée du Lucullus.

Frontispice de Illustrations de L'Océanie en estampes ou Description géographique et historique de toutes les îles du Grand Océan et du continent de la Nouvelle Hollande, Notasie, Polynésie, Australie, par Jules et Édouard Verreaux (1832)
Frontispice de Illustrations de L’Océanie en estampes ou Description géographique
et historique de toutes les îles du Grand Océan et du continent de la Nouvelle Hollande,
Notasie, Polynésie, Australie
, par Jules et Édouard Verreaux (1832)

Mais, vain espoir ! à peine arrivé, il apprend le naufrage complet, corps et biens, de ce bâtiment qui renfermait le labeur pénible et consciencieux de ses douze plus belles années. En effet, outre une prodigieuse réunion, d’objets d’histoire naturelle dans tous les règnes, notamment le règne animal, se trouvait une suite précieuse de dessins d’animaux faits sur les lieux et d’après le vivant ; de minutieuses études, observations et descriptions manuscrites sur les oiseaux de proie dont l’intérieur de l’Afrique est si riche, et dont la détermination est généralement si fautive et si difficile par suite du métachromatisme, auquel il venait de découvrir qu’ils étaient tout aussi bien soumis que les souïs-mangas.

Pendant quelque temps, le découragement d’une perte aussi grande et dont l’objet avait exigé de sa part une si forte mise de fonds et l’emploi de la plus riche partie de son existence, s’était emparé de Jules Verreaux, qui voyait tous ses rêves d’avenir engloutis dans les débris du Lucullus. Mais bientôt, réfléchissant qu’il n’avait encore que trente-cinq ans, que son zèle et son ardeur pour l’étude et les progrès de la science, loin de s’être ralentis, s’en étaient encore accrus s’il se pouvait, il pensa, mûri par l’expérience, qu’il devait encore espérer lui payer son tribut, ainsi qu’à son pays (qu’il a toujours su préférer aux pays étrangers, même pour ses intérêts pécuniaires), et leur rendre ce que le sort leur avait fait perdre dans ce désastre.

Celte noble idée ne fit que s’accroître et se consolider, chez Verreaux, par la réflexion. Dès lors, ses soins, ses études, furent dirigés vers un nouveau voyage ; il ne négligea rien pour y marcher d’un pas ferme et assuré. Travaux assidus dans les musées étrangers ; conférences avec les divers voyageurs accrédités dans la science ; acquisitions d’ouvrages, il ne recula devant aucun obstacle ni aucun sacrifice pour se mettre à la hauteur du but de sa louable ambition.

Stimulé par les objets si curieux et si intéressants rapportés de la Nouvelle-Hollande, par Gould, c’est vers cette terre, presque encore vierge des investigations scientifiques qui venaient à peine de l’effleurer, qu’il porta ses regards ; et c’est vers elle aussi qu’il obtint de l’administration du Muséum, par la bienveillance d’Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, de de Blainville et de Milne-Edwards, qui tous appréciaient ses connaissances et ses aptitudes, de se diriger, ainsi que dans la Tasmanie.

Cinq années des plus laborieuses furent consacrées par lui à ce pénible voyage, dont les résultats furent inespérés pour les collections déjà si riches du Muséum. Passer ses nuits comme un vrai sauvage à travers bois et montagnes pour observer, récolter et chasser insectes et lépidoptères, oiseaux et mammifères nocturnes, était tout plaisir pour lui, pourvu qu’il contribuât à enrichir la science.

Par une singulière fatalité, une fois obtenu le succès utile, les chances de son étoile voulaient que rarement les événements fussent favorables à la publicité sur laquelle, comme tout voyageur du gouvernement, il avait droit de compter. De même que la Révolution de 1830 avait quelque peu paralysé cette publicité pour son premier envoi, de même les événements de 1848 vinrent nuire à son deuxième envoi, en en retardant indéfiniment l’exposition publique. Si tardif que fût ce moment, il n’en fut pas moins solennel ; car ce ne furent pas trente mille, comme Delalande, mais plus de cent cinquante mille sujets, dans toutes les branches de l’histoire naturelle, qui frappèrent les yeux éblouis du public.

L’activité que Jules Verreaux avait déployée dans ce voyage accompli avec tant de distinction ne faiblit pas à son retour. Il s’agissait, pour lui, de mettre en oeuvre tout ce qu’il avait amassé de connaissances spéciales en ornithologie.

Le Systema Naturæ de Linné, sur cette branche du règne animal, laissait à désirer, par suite de l’accumulation des richesses et de la multiplication des découvertes ; toute la synonymie des oiseaux était à refaire, ou plutôt à créer. C’est ce travail gigantesque que Verreaux entreprit de reconstituer, et depuis le premier moment où il en jeta les principaux fondements, il y consacra quinze années consécutives, et s’en occupait encore ardemment, trois jours avant son dernier soupir, laissant de quoi remplir plus de dix volumes de synonymies.

Entre temps, il réorganisait, place Royale, les magnifiques magasins de son frère Édouard, et en faisait, comme Musée, un modèle d’école, où venaient étudier et s’instruire tous les savants et les voyageurs, et qu’admirait le tout Paris d’alors.

Tantôt c’était le riche Musée de Leyde, qu’il aidait cet excellent Schlegel à ordonner, à ranger et à nommer ; et l’on sait avec quel talent d’investigation il l’amena à reconnaître et à découvrir les faux types de Levaillant ; c’est également de ses communications que s’inspira ce savant pour la publication de son remarquable Mémoire sur les variations de couleurs du plumage des oiseaux. Puis, c’étaient les directeurs des musées de Douai, de Boulogne, etc., qui l’appelaient à leur aide.

Toujours dévoué au service de la science et à sa propagation, il ne reculait devant aucun déplacement, dans lequel, ainsi qu’il le disait avec son aimable naïveté, « il y avait toujours à apprendre, même pour lui ».

Ce n’est pas tout. Après son séjour en Hollande, où il avait reçu, durant son exil, une hospitalité si cordiale, le prince Charles Bonaparte posait bientôt les bases de son fameux Conspectus generum avium. Que pouvait-il faire de bien sans un conseiller sûr, sans un collaborateur égal à lui-même en connaissances, mais plus versé dans l’étude spéciale des oiseaux ? C’est à Jules Verreaux qu’il s’adressa, en se fixant à Paris ; et, pendant près de huit ans, il vint presque tous les jours, de sa personne, le prendre en voiture pour l’emmener aux galeries du Muséum, où tous deux consacraient leur temps à étudier et spécifier les oiseaux des collections, en compagnie souvent d’Isidore Geoffroy Saint-Hilaire et du docteur Pucheran.

Planche extraite du tome 6 (paru en 1870) des Archives du Muséum et illustrant l'article de Jules Verreaux intitulé Note sur les espèces nouvelles d'oiseaux recueillis par M. l'Abbé Armand David dans les montagnes du Thibet chinois
Planche extraite du tome 6 (paru en 1870) des Archives du Muséum et illustrant
l’article de Jules Verreaux intitulé Note sur les espèces nouvelles d’oiseaux recueillis
par M. l’Abbé Armand David dans les montagnes du Thibet chinois

Mais, avec la conscience de sa valeur et sa fierté native, Verreaux ne consentit jamais à travailler en sous-ordre avec le prince ; et c’est d’égal à égal qu’il traita toujours avec lui, ne se bornant pas à lui donner ses avis, et lui imposant d’autorité sa manière de voir et de procéder ; aussi le prince l’avait-il en profonde estime.

C’est par suite de cette double direction et de cette association que, commencé, ainsi qu’on ne l’ignore pas, par une simple et aride nomenclature des espèces, le Conspectus, sous l’heureuse influence et la force de volonté de Verreaux, finit par comprendre, avec les noms des espèces, leur diagnose linnéenne et leur synonymie. En telle sorte, qu’en bonne justice, le prince, au lieu de se borner à rendre hommage à l’obligeant concours de son docte collaborateur, aurait dû, ainsi qu’il le lui promit bien des fois, accoler son nom au sien en tête de son ouvrage resté unique, et qui fixe une des étapes les plus remarquables de la science : car la classification et la synonymie sont l’œuvre personnelle de Jules Verreaux, et presque toute la copie envoyée à l’impression fut de sa main.

Parlerons-nous enfin de l’aide qu’a trouvé auprès de lui l’ illustre Toussenel, pour la deuxième édition de son inimitable Ornithologie passionnelle, devenue, plus tard, un ouvrage presque classique, concours à l’adresse duquel il s’est plu souvent à formuler les éloges les plus chaleureux et les plus mérités.

Certes, une existence si activement et si utilement employée demandait à se survivre à elle-même dans ses œuvres propres et non dans celles des autres. Malheureusement, tout en sachant écrire et rédiger aussi bien que tout le monde, trop méfiant de sa plume, il sentait que le style lui manquait quelque peu et, de plus, que le temps lui faisait défaut ; puis, finalement, la difficulté de trouver un éditeur le décidèrent à renoncer à toute idée de publication. En telle sorte qu’il ne reste de lui que quelques Mémoires et descriptions disséminés dans les Archives du Muséum, la Revue et magasin de zoologie et les Bulletins de la Société d’acclimatation, en France ; et en Angleterre dans les Proceedings zoologiques et l’Ibis.

Singulière destinée que celle de cette intéressante famille de voyageurs-naturalistes ! Pierre-Antoine Delalande meurt en 1823, et entraîne avec lui dans la tombe, comme le disait si éloquemment Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, une partie des fruits de son mémorable voyage ; ses souvenirs, ses innombrables observations sur les mœurs des animaux ; ses études géographiques sur les régions, alors si peu connues, où il avait pénétré ; n’ayant publié qu’une relation sommaire, et privant la science du livre qui devait être le véritable monument de cette noble victime de l’amour des voyages et de l’histoire naturelle.

Jules Verraux meurt à son tour, le 7 septembre 1873, sans avoir, comme son oncle, rien, ou que peu publié ; ne laissant que de volumineux manuscrits, recueils précieux de toutes ses notes et observations prises aux cours de ses multiples pérégrinations.

Les relations intimes que Jules Verreaux avait su établir avec les différents gouverneurs et consuls du Cap et de l’Australie, lui avaient valu les communications officielles les plus importantes sur l’état de la colonie hollandaise et de la colonie anglaise, leur constitution, leur organisation, le système pénitentiaire de cette dernière, à l’égard desquelles il a amassé une foule de documents originaux, accompagnés de ses observations et de ses impressions personnelles.

À ces richesses il faut ajouter encore une série d’études, de tableaux à l’huile et. d’aquarelles, exécutés sur les lieux et d’après nature, représentant les costumes, les huttes, les habitations, les camps, les portraits et les armes des chefs, les cérémonies religieuses ou guerrières, des scènes de combats entre les Caffres et les Boërs, ces malheureux colons hollandais, de 1828 à 1832 ; enfin des types d’hommes et de femmes hottentots, caffres, bochsmans, etc., pouvant servir, avec leurs descriptions, à l’illustration d’une des plus belles et des plus instructives publications, et qui n’ont jamais vu le jour depuis près d’un demi-siècle qu’elles existent.




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