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24 septembre 1822 : mort du peintre Achille-Etna Michallon - Histoire de France et Patrimoine


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24 septembre 1822 : mort du
peintre Achille-Etna Michallon
âgé de 25 ans
(D’après « Histoire des peintres de toutes les écoles » (Tome 3), paru en 1863)
Publié / Mis à jour le jeudi 22 septembre 2016, par LA RÉDACTION



 

« Qu’on se figure Michallon, âgé de douze ans, fouettant un sabot, faisant tourner une toupie, ou enlevant un cerf-volant dans la cour de la Sorbonne, pendant qu’un illustre étranger, le prince Ioussoupoff, admire ses tableaux dans l’atelier du célèbre David qu’il était venu visiter. Le prince ne peut se le persuader, il veut voir l’enfant, traverse la place, entre dans la cour ; on lui fait remarquer un groupe : Michallon lui est présenté, le prince le caresse, le complimente et le pensionne ! »

C’est ainsi que Vanier, cousin d’Achille-Etna Michallon, raconte les commencements de ce peintre qui, tout enfant, faisait des dessins que sa mère trouvait à vendre. Sa précocité, du reste, n’était pas seulement le fait d’une vocation décidée ; elle tenait aussi à ce qu’il était né dans une famille d’artistes. Son père, Claude Michallon, Lyonnais d’origine, était un sculpteur distingué. Il avait eu le prix de Rome en 1785 et y avait fait de sévères études, alors que la sculpture tentait de se régénérer par un retour à l’antique. Dans le temps qu’il était pensionnaire à l’Académie, on mit au concours le monument à élever à la mémoire de Germain Drouais, et ce fut Claude Michallon qui eut le prix. Son modèle, conçu dans le style un peu raide de l’hellénisme renaissant, représentait trois muses en bas-relief, dont l’une écrit sur la pierre tumulaire le nom de Drouais. Il l’exécuta gratuitement en marbre, après avoir contribué, comme tous ses camarades, à l’achat des matériaux du mausolée, et il fit ensuite couler son modèle en bronze, pour l’envoyer au Musée des Monuments français.

A son retour de Rome, il concourut pour l’exécution de plusieurs projets d’embellissement conçus par la ville de Paris, et fut chargé, après avoir eu le prix du concours, de modeler un colosse nu qui devait être fondu en bronze et placé sur la plate-forme du Pont-Neuf. Enfin, pour le palais où siégeait le Conseil des Cinq-Cents, devenu depuis le palais du Corps législatif, il fit une statue en pied de Caton d’Utique, représenté au moment où, fermé dans son manteau, le héros délibère de se donner la mort. Claude Michallon était donc en voie de s’illustrer, lorsqu’il mourut subitement à Paris, d’une chute qu’il fit en travaillant à quelque décoration sculpturale du Théâtre de la République, le troisième jour complémentaire de l’an VII, c’est-à-dire le 17 septembre 1799.

Achille-Etna Michallon
Achille-Etna Michallon

Achille-Etna Michallon est né à Paris, le 22 octobre 1796 ; il n’avait donc pas trois ans lorsqu’il perdit son père ; mais son éducation ne se ressentit point de ce malheur, car il fut élevé, par les soins de sa mère, chez Francin, sculpteur, dont elle était la belle-fille, et qui était logé au Louvre. Il se trouva ainsi, dès l’enfance, entouré des plus beaux ouvrages de l’art et au sein d’une famille où il pouvait apprendre sans peine tout ce que la maison paternelle lui eût enseigné.

Achille Michallon n’avait que douze ans, nous l’avons dit, lorsque le prince loussoupoff le vit pour la première fois dans la cour de la Sorbonne, et lui promit une pension. Cette pension fut exactement servie depuis l’année 1808 jusqu’à l’époque du désastre de Moscou, dans lequel le prince loussoupoff perdit la plus grande partie de sa fortune. Cet homme généreux, qui aimait les arts avec passion et qui faisait tous les deux ans le voyage d’Italie, avait voulu emmener avec lui son petit protégé, mais la mère de Michallon n’avait pu consentir à se séparer d’un fils encore si jeune. Elle n’osait pas même le quitter quand il allait, enfant, crayonner des études en pleine campagne. Un jour qu’elle l’avait accompagné dans le parc de Saint-Cloud, et qu’elle travaillait à une broderie, pendant qu’elle le croyait occupé à dessiner d’après nature, elle se retourne et voit le papier blanc et son fils qui pleure. C’est que la nature est un modèle effrayant et ravissant lorsqu’on la regarde avec les yeux d’un artiste. Il fallut consoler cet enfant, l’embrasser, et des deux mains lui cacher l’horizon.

Elève obscur de l’atelier de David, Michallon y avait appris le dessin comme on l’apprenait dans cette école sévère, mais remarquant son goût pour le paysage, sa mère et son maître l’avaient mis sous la direction de Valenciennes. Ce paysagiste, tant célébré de son temps, ne voyait la nature qu’à travers les lunettes académiques. Là où il faut apporter un sentiment si individuel, si intime, il n’apportait que des traditions, une manière de voir convenue, renouvelée du Guaspre et de Claude, grands peintres, toujours beaux à contempler dans leurs œuvres originales, toujours insipides dans les imitations qu’on en fait. Chez Valenciennes, Michallon perdit sa naïveté d’impressions ; il apprit à idéaliser la nature par des intentions philosophiques, à y promener des figures solennelles, à la peupler de héros, comme si ce n’était pas assez de l’intérêt que peut offrir le paysage en lui-même, avec ses troncs rugueux, ses accidents de terrains, ses ruisseaux, ses bocages, ses ciels clairs ou sombres, ses lointains riants ou mélancoliques. Ainsi, au lieu de s’abandonner à ses inspirations personnelles, Michallon prit le chemin du factice et du ponsif, en attendant qu’il retrouvât un jour son talent naturel dans ses libres excursions en Sicile, en Calabre, à Naples, à Tivoli, en Suisse, en Auvergne.

Trois fois il avait obtenu des médailles tant à l’Académie de Paris qu’à un concours institué par la ville de Douai, lorsqu’en 1817, le ministre de l’Intérieur créa un grand prix de Rome pour le paysage historique. On eût dit vraiment que ce prix était créé tout exprès pour Michallon, car ses études en ce genre et ses maîtres, non seulement Valenciennes, mais Victor Bertin et Dunouy, dont il avait également reçu les conseils, le désignaient d’avance comme le vainqueur inévitable.

Il remporta le prix à l’unanimité des suffrages, et il partit pour Rome en qualité de pensionnaire. En arrivant à l’Académie, il éprouva une vive émotion : il trouva son nom gravé en creux sur une des tables, et il apprit qu’à cette table était la place qu’avait occupée, trente ans auparavant, Claude Michallon, son père. La vue de ce nom l’émut jusqu’aux larmes ; il n’avait point connu son père ; il ne l’avait jamais pleuré. Il baisa respectueusement le nom paternel et s’assit à la place de Claude Michallon.

Ce qu’il fit d’études à Rome, on ne le sut qu’après sa mort, lors de la vente publique de ses portefeuilles. Il ne se borna pas à travailler beaucoup d’après nature, il étudia aussi les maîtres, les estampes d’après le Poussin, et celles du Liber veritatis de Claude Lorrain, dont il avait l’ait des copies lorsqu’il était encore enfant. Montagnes, rochers, cascades, effets de ciel, il dessina, il peignit tout, et les plantes et les arbres, et ces nobles fabriques dont les ruines sont si pittoresques, soit que le peintre en forme le premier plan de son paysage, soit qu’il les rejette dans le lointain, pour contraster avec l’ondulation des collines et asseoir les lignes de l’horizon. Les aqueducs dont le Guaspre avait tiré un si grand parti, les ponts rompus qui avaient produit de si beaux effets dans les paysages de Claude et de Both d’Italie, les portiques ruinés, les débris de temples et de colonnes qui prêtent tant de majesté aux campagnes héroïques du Poussin ; tout cela fut l’objet des études de Michallon, mais jaloux, avant toute chose, de justifier le titre d’historique donné au genre de paysage qui lui avait valu le prix de Rome, il s’exerça avec ardeur à dessiner et à peindre des académies, des statues, des costumes anciens et modernes, et il s’efforça d’y mettre tout le style voulu.

Vue du Colisée à Rome, par Achille-Etna Michallon
Vue du Colisée à Rome, par Achille-Etna Michallon

Il ne se contenta point de regarder les paysans de la Sabine chassant leurs troupeaux de buffles ou les faisant boire au ravin, il chercha dans la mythologie les héros dont les actions pouvaient s’encadrer dans un paysage. S’il rencontrait aux environs de Rome une belle fille à la démarche légère et gracieuse, son imagination la transformait aussitôt en une Vénus apparaissant à Enée dans un bois. L’aveugle du chemin, pour peu qu’il eut un air vénérable et, comme l’on dit, du caractère, lui offrait le motif d’un Bélisaire, d’un Œdipe. L’esprit tout plein des personnages de la fable antique et de l’antique histoire, il en peuplait d’avance ses tableaux, et se préparait à les y introduire, en dessinant des figures héroïques.

Il ne faut pas oublier cependant qu’à cette époque, on voyait poindre l’aurore du romantisme. Chateaubriand avait remis en honneur l’art gothique ; il avait chanté le christianisme et la chevalerie, et bientôt les châtelaines, les pages et les héros du temps de Charlemagne allaient prendre la place des nymphes classiques et de la race d’Agamemnon. C’est sous l’empire de ces idées naissantes que Michallon envoya de Rome, au salon de 1819, son plus célèbre paysage : la Mort de Roland à Roncevaux. Ce sujet romantique était conçu dans la manière du Poussin, avec quelque chose du sentiment de Salvator, de sorte qu’il fit plaisir à tout le monde : à la jeunesse par l’intention, aux académiciens par le style.

Les uns furent enchantés de voir la peinture évoquer cette grande figure de Roland qui avait rempli le Moyen Age de sa poésie ; les autres furent satisfaits du style poussinesque de ce paysage. On n’attendait pas moins d’un jeune homme qui avait remporté ce prix de création nouvelle : le prix de paysage historique. Un des critiques les plus fidèles aux doctrines de l’lnstitut écrivit : « Le vaste paysage de M. Michallon fixe l’attention par un caractère de grandeur et d’énergie dont il n’existe pas d’exemple dans l’école. Les sombres déserts de Salvator, les révolutions du globe sous le pinceau terrible de ce célèbre Napolitain, n’offrent rien de plus pittoresque, de plus sauvage, de plus farouche ni de plus propre à recevoir l’épisode tiré du poème de Roland dont l’auteur a enrichi son tableau. Il faut placer ce chef-d’œuvre à côté du Gustave Vasa de M. Hersent, également prodigieux, et l’on aura le plus haut degré où la peinture soit montée en France, depuis la restauration de l’Ecole française. »

Le second tableau qu’il envoya de Rome, le Combat des Centaures et des Lapithes, fut aussi bien accueilli que la Mort de Roland. Les figures y occupaient aussi une grande place, et c’était encore un paysage de style au premier chef. Aussi n’appelait-on plus Michallon que le Poussin moderne. Lui, cependant, après avoir mûri à Rome ses études classiques, résolut de les compléter par un voyage dans les contrées qui pouvaient inspirer un paysagiste. Il fit des excursions pittoresques dans le royaume de Naples, visita le doux rivage de Sorrente, prit des vues d’Almafi et dessina tous les beaux accidents qu’il rencontra sur sa route, la grotte du Pausilippe, les souterrains voûtés voisins de Castellamare, la belle vallée de la Cava où l’on se croirait en pleine Suisse, n’étaient le soleil de Naples et les oliviers. Il s’engagea ensuite dans la Calabre, et reconnut avec délices les montagnes rocheuses, les paysages désolés, les gorges sinistres qui avaient inspiré le sombre et mélancolique Salvator. Enfin, il passa en Sicile et s’arrêta dans tous les lieux historiques, peignit une étude des ruines du théâtre de Taormine, poussa jusqu’à Syracuse, retrouva les traces de Fragonard et de Saint-Non, et remplit ses portefeuilles de dessins assez nombreux pour former un carton qu’il appela, lui aussi, son Voyage de Sicile.

Cependant, le terme de son séjour à l’Académie étant venu, Michallon reprit avec joie le chemin de la France ; mais il y retourna par la Suisse pour avoir l’occasion d’y faire des études nouvelles et d’y observer une nature qu’il ne pouvait cependant pas explorer au point de vue du paysage historique. A peine arrivé à Paris, vers le commencement de l’année 1822, il entend parler du Salon qui doit s’ouvrir, et aussitôt il se met à l’œuvre, non pour acquérir une réputation, mais pour soutenir celle que déjà il avait acquise. Les Ruines du Colisée, une Vue des environs de Naples et une Cascade de Suisse, tels furent les motifs des trois tableaux qu’il peignit pour l’Exposition de 1822, voulant sans doute donner une idée de la souplesse de son talent et de son habileté à reproduire l’aspect des diverses contrées où il avait promené sa boîte à couleurs.

Mais dès qu’on le sut à Paris, les amateurs et les marchands le recherchèrent. Le duc d’Orléans, qui était alors tout entier à ses loisirs de propriétaire, et qui venait d’embellir son parc de Neuilly, voulut avoir une série de Vues prises dans ce parc : il s’adressa naturellement à Michallon. Les éditeurs qui cherchaient un aliment à cet art de la lithographie récemment inventé, et qui alors faisait fureur, vinrent fouiller les portefeuilles de Michallon pour en tirer des Cahiers de paysages ou des Choix de vues d’Italie, tout ce qu’un éditeur peut extraire de cette mine féconde : les talents en vogue. Cependant le Salon de 1822 venait d’ouvrir, et tandis que ses œuvres y prenaient place, Michallon était allé à Fontainebleau pour y peindre quelques morceaux de la forêt, dans ce moment où les arbres commencent à prendre les teintes automnales, si chères au paysagiste.

Médaille gravée par Tiolier, en hommage à Achille-Etna Michallon
Médaille gravée en 1823 par Tiolier, en hommage à Achille-Etna Michallon

A son retour, il veut faire une étude de cèdre, et s’en va au Jardin des Plantes ; mais le soir, il rentre chez lui avec un violent mal de gorge ; l’inflammation gagne la poitrine, la maladie fait en quelques jours des progrès effrayants, et dans la nuit du 23 au 24 septembre, meurt de la mort la plus imprévue, la plus cruelle, avant d’avoir accompli sa vingt-sixième année, à l’aurore de sa fortune et de sa vie. Le monde admirait beaucoup Michallon, mais les artistes l’aimaient pour son caractère gai et vraiment aimable. Ses camarades lui firent frapper une médaille, qui fut gravée par Tiolier, et qui représente le génie de la peinture pleurant sur une urne funéraire.




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