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Prophéties sur le Roi des lys. Symbolique des fleurs de lis - Histoire de France et Patrimoine


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Légendes, Superstitions

Légendes, superstitions, croyances populaires, rites singuliers, faits insolites et mystérieux, récits légendaires émaillant l’Histoire de France


Prophéties sur le Roi des lys
détruisant les ennemis
du royaume de France
(D’après « Le grand pape et le grand roi ou Traditions historiques
et dernier mot des prophéties » paru en 1871
« Nouvelle collection des mémoires pour servir à l’Histoire de France,
depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe » (Tome 1) paru en 1836
et « Le Roi des lys, étude prophétique sur le grand monarque » paru en 1871)
Publié / Mis à jour le dimanche 22 mai 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Érigée au XIIe siècle en symbole de la royauté française à partir du règne de Louis VII, la fleur de lys, décorant déjà les sceptres des rois mérovingiens, prisée par Charlemagne et figurant sur le sceau de Hugues Capet, apparaît dans une légende mettant en scène Clovis, premier roi chrétien du royaume des Francs. D’anciennes prophéties font état de l’avènement, vers la fin des temps, après la chute de la moderne Babylone que constitue Paris, du Roi des lys, issu du royaume de France et détruisant tous les ennemis du Saint-Siège.

On ne saurait parler des lys sans citer la légende tirée d’un vieil ouvrage intitulé : Les très élégantes annales des belliqueuses Gaules, compilées par « feu très éloquent et noble historiographe et secrétaire du Roi, maître Nicolas Gilles » (Paris, 1547) :

« On lit en aucunes escritures qu’au temps de Clovis vivait ung hermite preud’homme et de saincte vie qui habitoit en ung boys près d’une fontaine au lieu qui de présent est appellé Joye-en-Val, en la chastellenie de Poissy près Paris ; auquel hermite la dicte Clotilde, femme du roy Clovis, avoit grande fiance, et pour sa, saincteté le visitait souvent et lui administrait ses aumônes.

Clovis recevant la fleur de lys de son épouse Clotilde
Clovis recevant la fleur de lys de son épouse Clotilde. Miniature extraite des
Heures de Bedford (1423), manuscrit conçu pour Jean de Lancastre,
devenu régent du royaume de France en 1422, en pleine guerre de Cent Ans

« Et advint un jour, que le dict hermite estant en oraison, un ange s’apparut à luy en lui disant qu’il feist raser les armes des trois croissans que le dict Clovis portait en son escu, et au lieu d’iceulx portât ung escu dont le champ feust d’azur, semé tout de fleurs de lys d’or. Et lui dist que Dieu avoit ordonné que les roys de France portassent d’oresnavant toiles armes. Le dict hermite feist effacer les dicts trois croissans et y feist mettre les dictes fleurs de lys et les envoya au dict Clovis, son mary, qui pour lors estait en guerre contre le roy Andoc, qui estoit venu d’Allemagne et avoit son siège devant la place de Conflans.

« Clovis le combattit et eut victoire. Elle feut achevée en la montaigne, en laquelle est à présent la tour en Monjoye : et là feut prins premièrement et nommé le cry des François es armes : c’est à savoir Monjoye, et depuis il a esté adjouté sainct Denys. Et en la révérence de la mission des dictes fleurs de lys feuct illec en la vallée fondé ung monastère religieux qui feut et encores est appellé l’Abbaye de Joye-en-Val, pour la permission de la Saincte-Ampoulle et des dictes fleurs de lys qui furent envoyées à ce grand roy Clovis, premier roy chrétien.

« En quoy appert évidemment que Dieu notre Père et Sauveur a singulièrement aymé les roys de France, et les a voulu décorer et garnir de singulières grâces et prééminences par dessus tous les autres roys et princes terriens et d’iceulx faire les deffenseurs de la saincte foy et loy de Jésus-Christ. »

On voit, d’après cette légende, que le lys est à la fois et par excellence la fleur céleste et la fleur française. Les très élégantes annales des belliqueuses Gaules rapportent encore qu’ « on peut veoir qu’en une fleur du lys, il y a trois fleurons ; un grand hault au meillieu, et deux moyens d’une pareille haulteur aux deux costés. Le hault fleuron au meillieu, signifie la saincte foy et loy de Jésus-Christ, et les deux de moyenne haulteur, qui sont l’un à dextre et l’autre à senestre, signifient sapience et noblesse, lesquels sont ordonnés pour soutenir, garder et défendre le hault fleuron qui signifie la foy. »

Après le récit de la légende du lys apporté par les anges au bon ermite de Joye-en-Val, le chroniqueur du XVIIe siècle Marc Vulson de la Colombière met dans la bouche de Clovis les vers suivants :

En une guerre où me voyois vaincu
Me fist penser comme j’avois vescu,
Et l’appelay (Dieu) sur l’heure à mou secours :
Lors tout soudain en grande foy je cours
Sur les Alemans mes mortels ennemis,
Dont j’eus victoire et à moy les soubmis,
Pourquoy cessay de plus paganiser :
Et tost après je me fis baptiser
Par sainct Remy d’un miraculeux cresme,
L’an de mon règne environ le quinzième,
Et me donna le haut Dieu sans mérite,
De tous escus le seul choix et l’eslite,
Ce sont trois lys de pur or sur azur.

« Et ce, ajoute Vulson de la Colombière auquel la signification profonde de cette légende n’échappe pas, pour estre le gage certain et asseuré de la grandeur, de la splendeur et de la durée que Dieu donneroit à son royaume ; ayant mesme auparavant déclaré dans son Evangile, comme par prophétie de la loi salique, que lys non laborant neque nent, c’est-à-dire que la couronne des fleurs de lys ne file point et ne peut tomber de lance en quenouille, et que les lys ne peuvent estre cueillis d’une main étrangère ;

Estampe représentant Frédégonde, épouse de Chilpéric I<sup>er</sup>, roi de Neustrie (fin du VI<sup>e</sup> siècle)
Estampe représentant Frédégonde, épouse de Chilpéric Ier,
roi de Neustrie (fin du VIe siècle)

« lys qui excellent sur toutes les autres fleurs en odeur suave, en fécondité et en hauteur, et qui par cette raison doivent estre appelées les reynes des fleurs, et le vray hieroglyphique de la Majesté royalle ;

« lys qui sont les marques de la très-sainte Trinité par les trois fleurons qu’elles ont, qui signifient aussi sapience, foy et prouesse, par le moyen desquelles les royaumes se maintiennent ; lys qui servirent de principal ornement à la couronne de Salomon, dont le texte sacré porte qu’elles surpassoient la magnificence, et qui sont si agréables à Dieu qu’il avoit commandé à son grand législateur de les représenter aux plus superbes ouvrages de son temple, comme sur le grand chandelier d’or, sur les vaisseaux les plus précieux et sur les colonnes ; temples et ornements qui mystérieusement représentoient l’Eglise de Dieu : aussi peut-on dire avec raison que le royaume de France est la ferme colonne, le soutien et la défense de l’Eglise ;

« lys en l’odeur desquelles la sapience divine déclare que l’espoux de l’Eglise se plaist, lys, dis-je, que l’ange Gabriel portoit en façon de caducée lorsqu’il fut envoyé pour annoncer à la très-sainte Vierge qu’elle concevroit le rédempteur du monde, comme pour dénoter au genre humain l’espérance de leur salut. Et le prophète Isaïe, voulant signifier que l’homme juste vivra éternellement, dit que son âme fleurira au ciel comme le lys.

« Enfin, nous pouvons dire qu’il n’y a rien de si beau dans la nature que les lys, et que ce n’est pas sans un grand mystère que Dieu les a choisis entre toutes les fleurs pour composer les armoiries de nos roys. Elles (ces armoiries) y sont composées avec de l’or qui est le roy des métaux comme le soleil est le roy des astres ; pour dénoter que les roys des lys surpassent en excellence tous les roys du monde ; elles sont posées sur un champ d’azur qui est la couleur qu’en France nous réputons la plus belle comme représentant le ciel qui estant la plus haute de toutes les choses créées, de mesme les roys de France qui en sont revestus à cause du champ de leurs armes, sont les plus riches et les plus sublimes de tous les potentats de la terre. »

A dater de Clovis, on retrouve en effet la fleur de lys dans les insignes des rois mérovingiens. « Les fleurs de lys, dit l’héraldiste Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842), étaient déjà employées pour ornement à la couronne des rois de France, du temps de la seconde race [dynastie carolingienne, de 751 à 987], et même de la première [dynastie mérovingienne, de 420 à 751]. On en voit la preuve dans l’abbaye de Saint-Germain des Prés, au tombeau de la reine Frédégonde [épouse de Chilpéric Ier, petit-fils de Clovis et roi de Neustrie de 561 à 584], dont la couronne est terminée par de véritables fleurs de lys, et le sceptre par un lys champêtre. Ce tombeau, qui est de marqueterie parsemée de filigranerie laitoy, paraît original.

Estampe représentant Bertrude, épouse de Clotaire II, roi des Francs (début du VII<sup>e</sup> siècle)
Estampe représentant Bertrude, épouse de Clotaire II,
roi des Francs (début du VIIe siècle)

« Pour ce qui est de la seconde race, poursuit de Saint-Allais, on trouve plusieurs portraits de Charles le Chauve [petit-fils de Charlemagne et roi de France (Francie occidentale) de 840 à 875, avant de devenir empereur d’Occident jusqu’à sa mort, en 877], dans des livres écrits de son vivant, avec de vraies fleurs de lys à sa couronne. Quelques-uns de ces manuscrits se gardent à la bibliothèque du roi. »

Quelques auteurs affirment même que Charlemagne, à chaque victoire qu’il remportait sur les Sarrasins, ajoutait une fleur de lys à sa couronne.

« Je mets à part, dit l’héraldiste Gilbert de Varennes (1591-1660), que le lys est le plus grand ennemi des serpents pour vous dire que du temps de Charlemagne les trois lys dont s’étoit servie la première race de nos rois furent tellement multipliés jusqu’à la troisième lignée [dynastie capétienne, de 987 à 1328], qu’on les voyoit semés sans nombre sur l’écu de France, et commencèrent d’être réduits à leur premier nombre de trois par le roy Charles VI. »

Enluminure extraite du Psautier de Charles le Chauve (milieu du IX<sup>e</sup> siècle)
Enluminure extraite du Psautier de Charles le Chauve (milieu du IXe siècle)

Saint Louis avait pris pour devise une marguerite et des lys, par allusion au nom de la reine sa femme et aux armes de France. Ce grand prince portait une bague représentant en émail et en relief une guirlande de lys et de marguerites, et sur le chaton de l’anneau était gravé un crucifix sur un saphir, avec ces mots : Hors cet annel point n’ay d’amour, parce qu’en effet cet anneau lui offrait l’image ou l’emblème de ce qu’il avait de plus cher : la religion, la France et Marguerite.

Au XIIIe siècle, Guillaume de Nangis, le moine bénédictin de l’abbaye Saint-Denis, auteur d’une Chronique des rois de France et de Vies de Saint Louis et de ses frères, Philippe le Hardi et Robert, explique dans ses Gesta Ludovici IX que « les rois de France ont accoutumé de porter en leurs armes la fleur de lis peinte par trois feuilles, comme s’ils disoient par là à tout le monde : Foi, sapience et chevalerie, sont par la provision et par la grâce de Dieu plus abondamment en notre royaume qu’en ces autres.

« Les deux feuilles de la fleur de lis, qui sont comme ses ailes, signifient sens et chevalerie qui gardent et défendent la troisième feuille qui est au milieu d’elles, plus longue et plus haute, laquelle signifie foi, car elle est et doit être gouvernée par sapience et défendue par chevalerie. Tant que ces trois grâces de Dieu seront fermement et ordonnément jointes en France au royaume de France, le royaume sera fort et ferme, et si il advient qu’elles en soient ôtés ou séparés, le royaume tombera en désolation et en destruction. »

Représentation de Louis VII. Gravure du XIXe siècle
Représentation de Louis VII, roi des Francs de 1137 à 1180, et sous le règne
duquel la fleur de lys devient l’emblème de la royauté. Gravure du XIXe siècle

Rapprochons de la légende rapportée dans Les très élégantes annales des belliqueuses Gaules, les paroles de Sylvio Pellico, écrivain et poète italien (1789-1854) : « Aujourd’hui, comme au temps du déluge, les hommes sont en guerre contre Dieu. Le traité d’alliance paraît être sur le point de se signer. Cette fois le traité sera signifié à la terre, comme jadis, par la colombe de l’arche ; néanmoins l’oiseau divin portera dans son bec, non plus une branche d’olivier, mais une fleur de lys. »

Les voix prophétiques qui se sont élevées au cours des siècles sont unanimes pour déclarer que la renaissance des lys commencerait aussitôt après la purification par le feu de la moderne Babylone, c’est-à-dire de Paris. En voici parmi les plus curieuses et les plus authentiques.

L’antique prophétie du Roi des lys, recueillie par le théologien protestant allemand David Wängler, dit Pareus, dans son Commentaire de l’Apocalypse (Heidelburg, 1618), avait été découverte par l’auteur dans une bibliothèque publique, et dont voici la traduction :

« Vers la fin des temps, il paraîtra un grand monarque de la nation des très illustres lys [le royaume de France] ; il aura un grand front, des sourcils élevés, de grands yeux et le nez aquilin. Il réunira une grande armée et détruira tous les ennemis de son royaume. Car comme l’époux est uni à l’épouse, ainsi la justice lui sera unie : il détruira tous les ennemis du Saint-Siège, soumettra l’Europe à sa puissance, et enfin, passant la mer, ira conquérir tout l’Orient, portant pour édit que quiconque n’adorera pas le Christ sera digne de mort ; personne ne pourra résister à sa puissance, parce que le bras de Dieu sera toujours avec lui. Son règne sera appelé le paradis terrestre des bons chrétiens. »

Dans la prophétie dite de saint Césaire et imprimée en 1524, on lit le passage suivant : « Après que l’univers entier et en particulier la France, et dans la France les provinces du nord, de l’est, et particulièrement la Lorraine et la Champagne, auront été en proie aux plus grandes misères et aux plus grandes tribulations, ces provinces seront secourues par un prince captif dans sa jeunesse, qui recouvrera la couronne du lys. Juvenis captivatus qui recuperabit coronam lilii. Ce prince étendra partout sa domination, et dominabitur per universum orbem. »

Le frère Jérôme Botin (1358-1420), bénédictin de l’abbaye de Saint-Germain des Prés, à Paris, en 1410, plongeant son regard dans l’avenir, s’écrie : « Après que quatre siècles seront plus qu’écoulés (Jérôme Botin écrivait en 1410), la terre sera désolée et l’Eglise éplorée ; le pasteur du ciel sera frappé et le troupeau dispersé ; mais la rosée du ciel descendra et les autels de Belzébuth seront renversés, et les ouvriers d’iniquité seront dissipés et périront. Il y aura un enfant du sang des rois que donnent les gens d’Artois. Et il gouvernera la France avec prudence et honneur, et l’esprit du Seigneur sera avec lui. »

Suit le sombre tableau des maux qui doivent fondre sur Babylone (Paris). « Oui, malheur, s’écrie encore le pieux et saint religieux à la fin de sa prophétie, mille fois malheur au peuple qui s’est révolté contre l’autorité et qui a renversé ses lois. Il arrache sa prospérité jusqu’à la racine, il a brisé les lys ! ».

Voici la prophétie de l’abbé d’Otrante, faite au XIIIe siècle, recueillie et imprimée par J.-B. de Rocoles en 1600 : « Moi abbé Ubertin de la ville d’Otrante, en Calabre, ayant été averti par l’ange du Seigneur que le temps de ma mort approchait [Ubertin d’Otrante est mort en 1279], j’ai fidèlement écrit sur ce parchemin ce que le ciel m’avait révélé sur l’ouverture du sixième sceau [l’Apocalypse désigne par ce sixième sceau les temps qui doivent précéder la grande époque de la venue de l’Antechrist, c’est-à-dire, d’après l’opinion commune, les temps actuels], et j’ai donné ordre, en vertu de la sainte obéissance, au frère Jacques d’Otrante et au frère Maur de Palerme, mes disciples bien-aimés, de placer cet écrit dans le sépulcre de marbre où ils placeront mon corps.

« Lorsqu’il y aura sur la chaire de Pierre un pontife qui brillera sur toute l’Église comme une étoile resplendissante, après avoir été choisi contre l’attente universelle, le sépulcre où j’aurai été enseveli sera ouvert. L’ange du Seigneur couvrira de sa protection ce grand pontife, et, Dieu étant avec lui, il restaurera toutes choses, relèvera les autels et les églises délabrées. Alors viendra un gracieux rejeton de la race antique de Pepin pour visiter le saint pontife. Il sera pris comme par la main par le grand pontife, et celui-ci le placera sur le trône de France, depuis longtemps privé de ses rois légitimes ; il placera sur sa tête le diadème de la suprême puissance, et ce grand monarque sera l’appui de son pontificat. »

Merlin Joachim, surnommé le Prophète, né en 1320 au pays napolitain, fut un saint et très docte religieux. Nous trouvons dans ses ouvrages la prophétie suivante : « Après une trop grande effusion de sang innocent, dit le saint religieux, la prospérité du Seigneur descendra sur la nation désolée. Un pasteur remarquable s’assoira sur le trône pontifical, sous la sauvegarde des anges. Pur et plein d’aménité, il résiliera toutes choses, rachètera par ses vertus aimables l’état de l’Eglise, les pouvoirs temporels dispersés... Il l’emportera sur toute autre puissance, et reconquerra le royaume de Jérusalem.

« ... Alors un monarque gracieux de la postérité de Pepin viendra en pèlerinage voir l’éclat du glorieux pasteur dont le nom commencera par un R. Un trône temporel venant à vaquer, le pasteur y colloquera ce roi qu’il appellera à son secours... Le saint pontife invoquera l’aide du monarque généreux de la France ; avant qu’il puisse être affermi et solidement assis sur le saint-siège, il y aura des guerres, des luttes pendant lesquelles le trône sacré sera ébranlé. Mais, à la faveur de la clémence divine, tout répondra aux vœux des fidèles, de telle sorte qu’ils pourront célébrer par leurs chants la gloire du Seigneur. »




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