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Légendes, croyances, superstitions : Canne miraculeuse de Thiébaut, saint patron de Thann. Fête des trois sapins - Histoire de France et Patrimoine


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Légendes, Superstitions

Légendes, superstitions, croyances populaires, rites singuliers, faits insolites et mystérieux, récits légendaires émaillant l’Histoire de France


Canne miraculeuse de Thiébaut,
saint patron de Thann (Alsace)
(D’après « Le Pays lorrain », paru en 1926)
Publié / Mis à jour le lundi 27 juin 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Au temps lointain des miracles, affirme la légende, saint Thiébaut fut envoyé par le maître d’en haut, en tournée dans le beau pays d’Alsace, muni de sa précieuse canne convoitée par le Diable. Il partit de grand matin à travers la campagne. C’était dimanche, il faisait beau. La tradition rapporte encore que le soir venu il s’étendit sur l’herbe et qu’à son réveil le lendemain sa canne était devenue un beau sapin. Un conte populaire nous livre les secrets de ce prodige...

Homme de taille moyenne, saint Thiébaut — de son vrai nom Ubald, évêque de Gubbio, en Ombrie (Italie), né vers 1085 et mort en 1160 — avait l’œil très bon mais assez goguenard, et un petit doigt plein de malice. Il avait pris sa canne et une grande besace qu’il avait remplie de noix, d’un petit morceau de viande froide, et d’une mignonne bouteille. On prétend qu’il y avait deux œufs dans la besace. C’est bien possible, car saint Thiébaut connaissait parfaitement les exigences de son estomac.

Or donc, il partit. Dans les prés on voyait des milliers de fleurs, et dans les arbres, les oiseaux menaient grand tapage... « Beau temps », pensait-il, « pas trop chaud, il fera bon marcher » et le brave saint s’en allait joyeusement. Il s’arrêta près d’un ruisseau, écoutant les eaux qui roulaient sur les pierres. S’étant assis, il ouvrit sa grande besace et en sortit sa mignonne bouteille, qu’il plongea dans l’eau. Puis, il l’éleva vers le ciel en prononçant des mots étranges. Enfin, dans un geste lent et large, il répandit son contenu sur la terre. La vigne apparut, portant de grosses grappes opulentes et dorées. Il cueillit un grain de raisin, le mangea et l’ayant trouvé bon, il reprit sa canne et partit dans les bois.

Statue de saint Thiébaut (Collégiale Saint-Thiébaut de Thann)
Statue de saint Thiébaut (Collégiale Saint-Thiébaut de Thann)

Il marchait depuis longtemps quand un lièvre sortant d’un fourré s’approcha de lui. Ils partirent tous deux. Bientôt, saint Thiébaut assez fatigué, désira prendre un peu de repos. Il faisait maintenant bien chaud, et une petite clairière des plus avenante s’offrit aux yeux du lièvre qui murmura malicieusement : « On s’assied ? »

— Si tu veux !

Et l’on s’assit. Le saint prit sa besace : « As-tu faim ? »

— Non, merci.

Tout en conversant avec son compagnon, saint Thiébaut prépara son déjeuner. Il était méticuleux, il aimait à s’entourer du plus grand confort possible, aussi planta-t-il sa canne dans la mousse. Il avait au préalable disposé une grande serviette toute propre sur ses genoux, car il craignait de tacher ses vêtements. Ces petits détails domestiques ne l’empêchaient pas de causer avec son compagnon, qui, lui, ne manquait pas d’humour. Parfois même ils riaient franchement. Enfin le saint questionna :

— Je ne t’ai pas demandé de nouvelles de chez toi... Ça va bien ? Tu es content ? As-tu des enfants ?

— Oui, un fils.

— Que fait-il donc ton fils ?

— Il travaille. Je suis tranquille, il tourne bien. Il était assez coureur, mais maintenant il s’est rangé, et nous croyons la mère et moi, qu’il se mariera bientôt. En tous les cas il a trouvé un terrier très confortable, pas trop loin du ruisseau. C’est l’essentiel !

— Et, ta femme... Hein ?

— Je l’ai quittée tout à l’heure, je lui ai apporté de quoi manger.

— En somme tu es raisonnable ?

— Pas plus qu’un autre, seulement voilà, je me suis débrouillé !

— Voyons, que voulais-je te dire... Ah oui, j’y suis, envoie-moi donc ton fils avant son mariage, je lui donnerai quelques conseils.

— C’est entendu, je lui dirai de passer chez vous. Je vous remercie bien, seulement, veuillez m’indiquer s’il vous plaît les chemins, et les moyens de locomotion.

— Tu as raison. Le mieux serait qu’il vienne là-haut me trouver, dit le saint en regardant le ciel, et il ajouta : « Je t’enverrai une paire d’ailes, j’en ai justement reçu d’Icare ces jours derniers, j’en suis content. J’en ai bien une paire là, dans ma besace, mais j’en ai besoin pour rentrer ce soir, enfin tu peux toujours voir comment elles fonctionnent. ». Le lièvre prit les ailes et les regarda en réfléchissant, tandis que saint Thiébaut achevait son repas.

— Elles sont très pratiques, c’est un excellent système, dit le lièvre en secouant lentement la tête d’un air compétent, il acheva : « Ah ! cet Icare est vraiment très fort ! »

— Oui, dit le saint, c’est un garçon qui a de la valeur. Ton fils recevra les mêmes ailes que celles-ci, le même modèle exactement.

— C’est entendu, je vous remercie. Ah ! je vais vous quitter. On m’attend à deux heures et demie au quartier général, et je crois bien qu’il est déjà deux heures.

Collégiale Saint-Thiébault de Thann. Gravure d'Isidore Deroy (1889)
Collégiale Saint-Thiébault de Thann. Gravure d’Isidore Deroy (1889)

Le saint regarda le soleil avant que de répondre : « Il est deux heures moins dix, exactement. Tu as encore le temps, nous prendrons le café ensemble, j’en ai reçu ce matin d’un de mes collègues qui fait une tournée en Afrique, je crois qu’il est bon, et si tu veux m’aider à faire du feu, cela ira assez vite. » Bientôt le feu flamba entre deux grosses pierres. Saint Thiébaut alluma sa pipe. Le lièvre regardait le saint attentivement, comme s’il voulait découvrir le secret de sa bonté. Enfin, voyant son bâton, il dit : « Vous avez toujours votre canne, elle doit bien vous aider dans vos excursions à travers bois ».

Le saint fronça les sourcils et murmura gravement : « Cette canne, est un don du maître ! ». A ce moment, le feu qui brûlait normalement dégagea une énorme colonne de fumée noire qui monta tout droit au ciel, qui y resta et qui forma un nuage d’un gris sinistre. Les oiseaux se taisaient, le vent petit à petit vint dans la clairière ; la fumée commença d’aveugler les deux camarades. Le lièvre angoissé, énervé, disait : « Qu’est-ce que cela ?. C’est étrange, je ne vois plus rien. »

Le lièvre toussait, mais le saint qui ne bougeait pas, se contenta de répondre : « Je sais ce que c’est. Tu as parlé de cette canne. Qui me guide. Qui est un présent du maître... »

— Eh bien ?

— Le Diable nous a entendus... Tu ne comprends pas ? Il veut me perdre... Il cherche à prendre ma canne pour que je ne puisse plus retrouver mon chemin... Mais je suis plus fort que lui. Je tiens ma canne, ma bonne vieille canne, elle ne pourra pas m’échapper.

L’orage grandissait. La pluie tombait. Les sapins ployaient et le vent pleurait lugubrement, comme une sirène. La noire fumée envahissait la forêt. Tout à coup le tonnerre éclata près des deux amis ; un arbre tomba, la cime s’écroula près de saint Thiébaut. Toujours fort, il tenait sa canne, mais le lièvre pris de terreur, pleurait en disant : « Ma femme, mon enfant, où sont-ils ? Quand les verrai-je ?... O toi, mon bon saint, ne peux-tu les protéger ? »

Comme il pleurait le pauvre petit lièvre ! Saint Thiébaut eut un mouvement de mauvaise humeur, il ne put s’empêcher de dire à son compagnon : « Va les retrouver, tu m’ennuies à la fin avec tes lamentations ! Cours à ton terrier ! »

— Mais je ne vois rien, la fumée a envahi la forêt, jamais je ne pourrai retrouver mon logis... Peut-être sont-ils morts déjà... Je ne les verrai plus... Ah ! Misère. Misè...

Il ne put en dire davantage. La fumée le faisait tousser, l’asphyxie le faisait cruellement souffrir. Il était à demi mort, mais saint Thiébaut ne bougeait pas ; toujours fort, il tenait sa canne. Un coup de vent lancé par le Diable qui avait mal calculé son affaire — (dans ce temps-là, les diables se trompaient quelquefois) — chassa pour une seconde la fumée dans laquelle les deux compagnons mouraient, l’un d’angoisse et l’autre d’épuisement. Alors saint Thiébaut vit le pauvre lièvre qui était devenu la proie de l’asphyxie. Il lui dit presque à bout de souffle, tant il était fatigué : « Prends mes ailes et ce morceau de ma canne. Ainsi tu trouveras ton chemin : Je le veux ! »

Le Diable. Stalles de la collégiale Saint-Thiébaut de Thann
Le Diable. Stalles de la collégiale Saint-Thiébaut de Thann
Le saint, à l’aide de son couteau, tailla un petit morceau de bois dans la fameuse canne, puis ayant ajusté ses ailes à son compagnon, celui-ci disparut rapidement. Saint Thiébaut eut encore la force de lui crier : « Rapporte-moi mes ailes ce soir, afin que je puisse rentrer ! »

— Oui ! Oui ! hurla le lièvre, et sa voix se perdit dans le grand tintamarre de l’orage.

Saint Thiébaut resté seul, ayant ainsi reconquis sa liberté entière de faire certains signes et de prononcer certaines paroles divines, fit d’abord une prière. Puis il prit sa canne et traça dans l’air des signes magiques, dont il connaissait la puissance. L’orage se calma, et la nature apaisée sécha ses larmes sous un soleil tout neuf qui faisait briller des gouttes d’eau au bout des branches redevenues immobiles.

Le Diable était nettement vaincu, mais il était — à ce moment-là du moins — un bon diable ! Sentant bien que saint Thiébaut était plus fort que lui, il avait déposé ses armes tranquillement et dignement : un énorme soufflet, des poudres fumeuses et détonantes. Le saint ne s’enorgueillit pas de sa victoire, parce qu’il était bien fatigué. D’autre part, sa modestie était d’autant plus grande qu’il était toujours seul et il pensait avec raison que c’était troubler le fond d’une âme pure que de la pénétrer d’orgueil, de vanité ou même d’une complaisante satisfaction de soi. Il se disait aussi que s’il se mettait à parler trop haut, le Diable l’entendrait et cela pourrait bien provoquer les vengeances de cet ennemi redoutable.

Saint Thiébaut s’était bien reposé et pensait à partir, quand il vit le sapin écroulé à ses pieds. Il le regarda et songea tristement : « Pauvre arbre, qu’avait-il fait pour qu’on le fît mourir ? Il ne méritait pas cela ! » Il y avait un nid dans une branche, il était encore intact, la chute de l’arbre ne l’avait même pas déplacé. Le saint qui avait l’âme tendre eut des larmes dans les yeux en songeant que peut-être un oiseau innocent était mort avec ses petits.

Il voyait avec peine cette grande cime étalée sur la terre comme un grand cadavre, et il disait : « Si seulement je pouvais donner la vie à cet arbre secourable. Mais hélas, je ne puis ! » Le bon saint se disait avec amertume que malgré ce que l’on pouvait croire ou imaginer de sa puissance, celle-ci n’était pas aussi grande puisqu’il ne pouvait même pas donner la vie aux morts, ce qui est la plus simple et la plus difficile des bontés.

Tristement, il rassembla ses affaires, les mit dans sa grande besace et partit à travers la forêt pour se rendre compte des dégâts. Mais il était triste et souvent il se retournait pour regarder le grand cadavre. Il marchait depuis deux heures, quand il aperçut un autre sapin étendu sur le sol, il le contempla et ne se désespéra plus, car il sentait que c’était inutile. Enfin, après une nouvelle marche, il découvrit un troisième sapin couché le long d’un ruisseau, il s’approcha, il regarda et put discerner écrasé sous le tronc puissant de l’arbre mort le corps d’un lièvre. Alors il se souvint que son compagnon lui avait dit avoir un fils demeurant près d’un ruisseau. Il n’y avait aucun doute, ce fils était mort là écrasé. Saint Thiébaut s’assit pour mieux pleurer et peut-être aussi pour veiller le mort.

Le soir s’étendait sur la forêt. L’ombre envahissait la terre et le brave saint allait dormir quand il se souvint que le lièvre devait lui rapporter ses ailes. Vite il se leva, il reprit sa route avec sa canne et sa besace. Il arriva à la clairière et attendit son compagnon. Il l’attendit longtemps, très longtemps. Enfin, voyant qu’il ne venait pas, le brave saint planta sa canne dans la mousse, mit sa besace sous sa tête et c’est sous une voûte étoilée qu’il s’endormit.

Il s’éveilla au petit jour, vit où il était et pensa avec angoisse : « Seigneur qu’ai-je fait, je n’ai pas encore transmis mon rapport sur ma tournée, que me direz-vous ? » Il se retourna, chercha sa canne, il ne la trouva plus. Il y avait à sa place un beau sapin. Il chercha son bâton ailleurs, mais rien. Il ne trouva pas non plus le cadavre de l’arbre. « Je rêve, pensait-il, je rêve assurément ». Il partit dans les bois, il ne vit plus les deux arbres morts, il ne trouva plus le corps du fils de son compagnon.

« Voyons, voyons, disait saint Thiébaut, je ne suis pourtant pas fou ! Qu’est-ce que cela signifie ? Je ne suis pourtant pas fou ! »

— Non, tu es un brave saint, et le Seigneur a exaucé ta prière !

— Qui parle ?

— Nous.

Et saint Thiébaut vit toute la famille de son compagnon de la veille, que le Seigneur avait fait venir jusqu’à lui avant de renvoyer tout ce monde auprès du saint. Le père de la famille prit la parole pour remercier son ami, lui disant qu’il l’avait sauvé de l’orage et que le Seigneur avait changé sa canne en sapin, en trois sapins. De plus : « Le Seigneur l’a bien dit, ajouta le lièvre, chaque branche de ces trois sapins protégera contre l’orage ».

Fête des Trois Sapins, à Thann
Fête des Trois Sapins, à Thann

Saint Thiébaut était tellement ahuri de ce prodige qu’il lui fallu s’asseoir. Enfin, au bout d’un temps assez long il murmura : « Mais voyons... Voyons... Ma canne ? ». Le Seigneur y avait pensé. Le lièvre montra à saint Thiébaut une canne toute neuve qui était plantée dans la mousse. Le Saint la regarda et prononça imperceptiblement : « Je n’aime pas beaucoup ces choses imprévues, moi, ah mais non ! Ah mais non ! »

Il osait à peine toucher ce nouveau bâton, alors le lièvre lui dit : « Mais prenez-le voyons, il est très beau vous savez, et tout neuf, tout neuf... » Saint Thiébaut enfin, saisit la canne, la regarda, la toucha, la palpa, la tourna, la retourna, dans un sens puis dans l’autre, tant et si bien que les lapins sourirent. Enfin le brave saint éclata : « Vous direz de moi ce qu’il vous plaira, mais j’aimais mieux l’autre, j’aimais mieux ma bonne vieille canne ». Puis il fit une prière. Puis un oiseau chanta.

Chaque année, le 30 juin, on fête ce brave saint. Cela s’appelle la Fête des trois sapins. Ceci encore donne le champ vaste à l’imagination, d’autant plus que cette fête est très curieuse et mérite d’être racontée.

Le 30 juin, à 20 heures, on dit une messe en l’honneur du patron de la ville. Puis le curé, le maire, le sous-préfet, suivis des fidèles, descendent sur la place de l’église en grand cortège. On a disposé trois sapins en triangle. La musique municipale joue ses plus beaux morceaux. Les maisons voisines sont illuminées. Le cortège s’arrête devant les sapins. On tend une torche enflammée au curé qui met le feu au premier sapin. Ensuite le maire saisit la torche et allume le deuxième sapin. Enfin, c’est le tour du sous-préfet pour le troisième sapin.

Lorsque le feu a dévoré les trois arbres qui sont enduits de poix et humectés de pétrole, les branches s’écroulent morceau par morceau au milieu de la foule. A ce moment, les habitants se précipitent pour ramasser les bois brûlés, car chacun d’eux protège la maison contre l’orage. Ensuite, un feu d’artifice déploie ses fils de feu dans le ciel et la fête se termine avec la dernière fusée. C’est là, on en convient, une fête étrange.




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