Au XIIIe siècle, la dévotion introduit dans le costume un nouvel ornement, les patenôtres, désignant ce que nous appelons aujourd’hui un chapelet. D’or ou d’argent pour les riches, voire incrusté de pierres précieuses, il est plus modeste pour le commun des fidèles, en jais, en corail, en corne.
On portait les patenôtres à la ceinture ou au bras, et on ne les quittait guère. Le militaire durant son service, le magistrat se rendant au Palais monté sur sa mule, égrenaient en chemin leurs patenôtres. Plus tard on eut l’idée de les simplifier, en les réduisant à un seul des dizains qui les composent et que l’on dut dès lors répéter cinq fois. Attachées à un bracelet ou à une bague...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 32
(Octobre/Novembre/Décembre 2009) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 32 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|