Mixtes et destinées au Moyen Age à lier les hauts-de-chausses aux bas et à être arborées, les jarretières ne sont alors pas encore une pièce secrète du costume, le moraliste de La Marche recommandant simplement aux femmes de la fin du XVe siècle de ne point y laisser toucher, sauf par leur mari.
En Italie, en Grèce, les femmes galantes se piquaient d’avoir les jarretières les plus riches comme les plus élégantes. C’était même un ornement pour les filles les plus sages ; parce que, comme leurs jambes étaient découvertes dans les danses publiques, les jarretières servaient à les faire paraître et à en relever la beauté...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 28
(Octobre/Novembre/Décembre 2008) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 28 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|