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8 mai 1794 : exécution du chimiste Antoine-Laurent Lavoisier - Histoire de France et Patrimoine


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8 mai 1794 : exécution du chimiste
Antoine-Laurent Lavoisier
(D’après « Éphémérides universelles ou Tableau religieux, politique,
littéraire, scientifique et anecdotique » (tome 5), édition de 1834)
Publié / Mis à jour le samedi 7 mai 2016, par LA RÉDACTION



 

Antoine-Laurent Lavoisier, qui par la découverte d’une nouvelle théorie chimique a rendu son nom immortel, naquit à Paris le 16 août 1743. Après avoir terminé ses humanités avec éclat, il conçut tant de goût pour les sciences mathématiques et physiques, qu’il résolut de s’y consacrer tout entier. A cet effet, au sortir du collège, il s’occupa d’approfondir la science du calcul et l’astronomie, pratiqua la chimie, et apprit la botanique.

Il avait à peine atteint sa vingtième année, lorsqu’il fit pressentir ce qu’on devait attendre un jour de lui. L’Académie des sciences avait mis au concours la question de trouver, pour la ville de Paris, un mode d’éclairage à la fois plus efficace et plus économique que celui dont on s’était servi jusqu’alors. Lavoisier obtint le prix ; mais trop désintéressé pour le prendre, il le fit distribuer à trois artistes qui avaient entrepris des expériences dispendieuses pour arriver à la solution du problème.

Lavoisier déterminant la formation de l'eau
Lavoisier déterminant la formation de l’eau

Quelque temps auparavant, plusieurs voyages minéralogiques lui avaient donné, sur la structure du globe, des idées qu’il perfectionna par la suite, et qui lui fournirent le sujet d’un Mémoire sur les couches des montagnes, imprimé en 1787, parmi ceux de l’Académie des sciences. Il avait aussi présenté à cette compagnie divers Mémoires sur des sujets particuliers de chimie, notamment sur l’analyse de la pierre à plâtre des environs de Paris, et sur la prétendue conversion, de l’eau en terre, que des expériences imparfaites, de Borrich, de Bayle, de Boerhaave et de Margraf avaient fait admettre. L’Académie, qui sut l’apprécier d’après un si brillant début, s’empressa de l’adopter en 1768, et de lui accorder la place que la mort de Harem venait de laisser vacante dans son sein.

Cependant Lavoisier, n’ayant pas tardé à sentir que la fortune serait très utile, et pourrait même devenir nécessaire aux recherches qu’il se proposait d’entreprendre, sollicita une charge de fermier général, qui lui fut accordée peu de mois après son admission à l’Académie. Mais les affaires ne le détournèrent pas des sciences, et il sut faire marcher de front deux genres si différents d’occupation. « On se convainquit promptement, dit Cuvier, qu’un esprit si bien ordonné n’avait besoin chaque jour que de quelques instants pour les affaires, et que rien ne l’empêcherait d’employer la plus grande partie de son temps et de ses forces à des recherches scientifiques.

« Il y travaillait en effet plusieurs heures le matin et le soir, et un jour de la semaine était consacré en entier à constater, par des expériences, les vues qu’avaient fait naître ces études et ces méditations. Ce jour était pour Lavoisier celui du bonheur. Dès le matin, il réunissait dans son laboratoire quelques amis éclairés, dont il réclamait la coopération ; il y admettait même des jeunes gens en qui il avait reconnu de la sagacité, et les ouvriers les plus habiles à fabriquer des instruments exacts. Dans ces conférences, il faisait part de ses plans aux assistants avec une grande netteté. Chacun proposait ses idées sur les moyens d’exécution, et tout ce que l’on imaginait de plausible était mis aussitôt à l’épreuve.

« C’est ainsi que naquit par degré la nouvelle théorie chimique, qui a fait de la fin du dix-huitième siècle une des époques les plus remarquables de l’histoire des sciences. Becher et Stahl, ne donnant d’attention qu’à la facilité de ramener les chaux métalliques à l’état de métal, par le moyen d’une matière grasse et combustible quelconque, avaient imaginé, comme principe de la combustibilité, une substance particulière, qui reçut le nom de phlogistique, et qu’on supposait sortir du métal quand on le calcine , et y rentrer quand on le revivifie. Cependant il était certain et bien connu que la chaux d’un métal est plus pesante que le métal avec lequel on l’a faite, et dès le dix-septième siècle, Jean Rey, Robert, Bayle et Jean Mayow avaient aperçu que cette augmentation de pesanteur est due à l’absorption d’une partie de l’atmosphère ; mais leurs idées avaient été éclipsées par celles de Stahl, qui dominaient absolument en chimie.

« Les découvertes qui se firent sur les airs, en Angleterre, pendant la première moitié du dix-huitième siècle, et auxquelles Black, Cavendish et Priesdey donnèrent ensuite l’extension la plus surprenante, n’influèrent pas d’abord sur la chimie autant qu’on aurait dû s’y attendre. Déjà Black avait démontré que la causticité de la chaux et des alcalis est due à l’absence de l’air fixe ; Cavendish, que l’air fixe et l’air inflammable sont des fluides spécifiquement différents de l’air commun ; Priestley, que l’air qui demeure après les combustions et celui qui provient de l’acide nitrique en sont deux autres également différents dans leur espèce, et personne n’avait remarqué encore que tous ces faits réunis ruinaient de fond en comble le système du phlogistique.

« Ce ne fut que six ou sept ans après les premières expériences de Priestley, que Lavoisier fut frappé comme du pressentiment de la doctrine qu’il devait bientôt mettre dans le plus beau jour. Il en déposa le premier germe dans un paquet cacheté qu’il remit au secrétariat de l’Académie, en 1772. Retirant beaucoup d’air fixe de la revivification des matières par le charbon, son idée fut que la calcination des métaux n’est que leur combinaison avec l’air fixe, et il chercha encore à établir cette opinion dans un volume présenté à l’Académie en 1773, et publié sous le titre d’opuscules physiques et chimiques.

« Cependant cet ouvrage même contient, sur la combustion du phosphore, des expériences qui prouvent suffisamment que cette théorie ne pouvait être générale. Aussi dut-elle bientôt être modifiée. Bayen ayant réduit, en 1774, des chaux de mercure sans charbon, dans des vaisseaux clos, Lavoisier examina l’air que l’on obtenait de cette manière, et le trouva respirable. Peu de temps après, Priestley découvrit que c’était précisément la seule partie respirable de l’air. Aussitôt Lavoisier conclut que la calcination et toutes les combustions sont le produit de l’union de cet air essentiellement respirable avec les corps, et que l’air fixe en particulier est le produit de son union avec le charbon ; et, combinant cette idée avec les découvertes de Black et de Wilke sur la chaleur latente, il considéra la chaleur qui se manifeste dans les combustions comme n’étant que dégagée de cet air respirable, qu’elle était auparavant employée à maintenir à l’état élastique.

« Ces deux propositions constituent ce qui appartient absolument en propre à Lavoisier dans la nouvelle théorie chimique, et font en même temps la base et le caractère fondamental de cette théorie. La première fut nettement énoncée en 1775, dans un mémoire lu à l’Académie des sciences ; l’auteur développa par degrés la seconde, pendant les deux années suivantes, et il les appliqua successivement l’une et l’autre à la théorie de la formation des acides et de la reproduction des animaux. »

Nous aurions craint d’affaiblir ce beau tableau en ne le reproduisant pas tout entier. On ne pouvait présenter d’une manière plus complète et plus lumineuse l’origine et les progrès d’une hypothèse qui changea la face de la chimie, et qui fut pendant longtemps considérée comme aussi rigoureusement démontrée que la loi de la gravitation. Mais, quoique cette hypothèse ait couvert le nom de Lavoisier d’une gloire impérissable, les chimistes voient aujourd’hui qu’elle est fausse.

Il est prouvé que toutes les fois que les forces chimiques, qui déterminent la combinaison ou la décomposition, s’exercent avec énergie, des phénomènes de combustion ou d’incandescence, avec changement de propriétés, se manifestent ; d’où il suit que la déflagration ne dépend pas nécessairement du concours de l’oxygène ; que le développement de la chaleur ne doit pas être attribué uniquement à ce que ce gaz partage le calorique avec le corps dans lequel il se fixe ; qu’il n’y a pas de substance particulière ou de formes de matière nécessaires pour produire cet effet ; que c’est un résultat général des actions réciproques de toutes les substances qui sont douées d’une forte affinité chimique les unes pour les autres, ou qui jouissent de facultés électriques opposées ; que cet effet a lieu dans tous les cas où l’on peut concevoir qu’un mouvement intense et violent est communiqué aux particules des corps ; enfin que la distinction des corps en comburants et combustibles n’est plus admissible, puisqu’une même substance joue souvent les deux rôles, étant, dans un cas, soutien de combustion en apparence, dans un autre, combustible.

Expériences de Lavoisier sur la composition de l'air
Expériences de Lavoisier sur la composition de l’air

Il est également reconnu que la notion d’acide établie par Lavoisier est trop étroite, que l’oxygène n’est pas le seul agent qui puisse produire des corps de ce genre en s’unissant à d’autres éléments, et qu’il y a des substances qui jouent tantôt le rôle d’acide et tantôt celui de base, suivant l’état électrique de celles avec lesquelles on les met en rapport.

L’hydrogène attira aussi l’attention de Lavoisier. Cavendish ayant reconnu que ce gaz, en brûlant, donne de l’eau pour produit, Lavoisier, qui soupçonnait, comme Laplace, que l’eau devait pouvoir se décomposer en oxygène et en hydrogène, parvint à mettre ce fait hors de doute par une expérience qu’il exécuta en 1784, de concert avec Meusnier.

« Ces bases une fois établies, continue Cuvier, Lavoisier en fit une application en quelque sorte universelle, non seulement aux acides minéraux, aux chaux métalliques, aux airs qui se produisent lors des dissolutions, mais à la nature même des substances des trois règnes. Les huiles et les autres matières combustibles donnant, quand elles brûlent, de l’air fixe et de l’eau, on dut en conclure qu’elles se composent principalement de charbon et d’air inflammable. Les fermentations végétales exhalant beaucoup d’air fixe, elles durent être attribuées à des changements dans la proportion du charbon.

« Une découverte faite en 1785 par Berthollet, celle que l’alcali volatil se compose d’air inflammable et de cet air qui reste après que la partie respirable de l’atmosphère est consumée par la combustion, vint éclaircir des phénomènes plus compliqués encore. On reconnut que ce dernier air, nommé alors air phlogistique, est une partie essentielle des matières animales, et l’on expliqua ainsi les produits de la combustion de ces matières et ceux de la fermentation putride. Lavoisier, par des expériences aussi longues que pénibles, détermina les proportions de ces éléments dans les diverses substances, les quantités d’air respirable absorbées, et celles de chaleur développées dans leur combustion, et fit voir qu’il existe, à ces divers égards, entre tous les phénomènes, un accord tel, qu’il équivaut à une démonstration. »

Il ne suffisait pas d’avoir en quelque sorte recréé la chimie ; il fallait encore la débarrasser des termes bizarres ou mystérieux qu’elle avait empruntés à l’alchimie, et introduire une nomenclature qui fût en harmonie avec la théorie nouvelle. Cette révolution dans la terminologie était non seulement permise, mais même légitime, puisque la science avait subi une réforme totale jusque dans ses principes fondamentaux. Lavoisier n’y demeura pas non plus étranger, et se concerta sous ce point de vue avec les chimistes les plus renommés de Paris, qui décidèrent que les divers corps seraient désignés d’après la composition constatée par la nouvelle théorie.

De là résulta une terminologie simple et claire, qui, ayant fondu en quelque sorte les définitions dans les noms, contribua puissamment à répandre le goût de la chimie, mais qui aussi, reposant sur l’hypothèse de l’oxygène, comme principe général et unique de combustion et d’acidification, a beaucoup perdu de sa valeur, et ne peut plus être interprétée aujourd’hui comme elle le fut dans le principe.

Après avoir enrichi la science d’une foule de découvertes et d’observations de détails sur lesquelles nous ne pouvons nous appesantir, Lavoisier se proposait de coordonner tous ses travaux, et d’en former un corps complet de doctrine ; il s’était, à cet effet, associé, à Armand Seguin, qui l’avait déjà aidé à employer la théorie nouvelle pour l’explication des phénomènes de la respiration et de la transpiration. Il marchait à grands pas vers l’exécution de ce louable projet, lorsque, pour employer encore les expressions de Cuvier, « une vie si belle et si utile fut terminée par un des crimes atroces qui ont déshonoré cette époque. Au fond de sa prison, lorsqu’il n’ignorait pas que l’on préméditait son assassinat, Lavoisier s’occupait encore, avec calme et sérénité, de suivre l’impression de son ouvrage, qui devait avoir huit volumes. Les bibliothèques ne possèdent pas de monument plus touchant.

« Ces dernières lignes d’un homme de génie écrivant encore à la vue d’un échafaud, ces volumes mutilés, ces discours interrompus au milieu d’une phrase, et dont la suite est perdue pour toujours, rappellent tout ce que les temps affreux dont nous parlons produisirent d’horreur et d’effroi. La catastrophe qui a mis fin aux jours de Lavoisier fut une suite de sa carrière administrative, qu’il avait cependant parcourue avec non moins d’honneur et de talent que sa carrière scientifique. Il avait été fermier général en 1769. Malgré les préventions que devaient exciter contre lui, dans une telle compagnie, ses occupations savantes, il y obtint promptement un crédit proportionné à l’habileté qu’il y développa, et devint en peu de temps l’un des membres les plus actifs du corps, celui que l’on chargeait des affaires les plus difficiles.

Lavoisier est traduit devant le Tribunal révolutionnaire
Lavoisier est traduit devant le Tribunal révolutionnaire

« Ses vues étaient éclairées ; il savait combien une fiscalité excessive nuit quelquefois aux recettes, et en plusieurs occasions il fit supprimer des droits qui, fort onéreux pour le peuple, n’étaient pas très lucratifs pour l’Etat. La communauté des Juifs de Metz lui donna un témoignage honorable de gratitude pour la décharge qu’il avait obtenue en leur faveur d’un péage à la fois vexatoire et ignominieux... Lavoisier faisait aussi des recherches particulières d’agriculture et d’économie domestique. Comme grand propriétaire dans la généralité d’Orléans, il fut nommé, en 1787, membre de l’assemblée provinciale, et il ne se borna point, pour remplir cette honorable mission, à des conseils et à des travaux lors des intempéries de 1788, il avança à la ville de Blois une somme de cinquante mille francs pour acheter des blés, et il en dirigea si habilement l’emploi, que cette ville échappa, sans qu’il lui en coûtât rien, aux effets de la famine qui mirent le désordre et produisirent des séditions dans tant de lieux...

« A cette époque, la France entière, provoquée par son roi, s’occupait des améliorations dont le gouvernement et l’administration paraissaient avoir besoin : Lavoisier crut devoir payer son tribut, et son Traité de la richesse territoriale de la France est une sorte de modèle de la manière dont on pourrait exposer les faits de l’économie politique... Le choix que l’Académie fit de lui, en 1790, pour être un des membres de la commission chargée de fixer les nouvelles mesures, lui offrit encore une occasion d’appliquer à la fois son génie pour les expériences et son esprit pratique... Tant de services, et des services si divers, ne lui obtinrent point de grâce auprès des hommes de 1793...

« Traduit au tribunal révolutionnaire avec les autres fermiers généraux, il fut du nombre des vingt-huit condamnés à mort. On espéra encore un moment que sa renommée dans les sciences inspirerait de l’intérêt ; on se reposait sur les instances que quelques-uns de ses anciens confrères paraissaient à portée de faire en sa faveur ; mais la terreur glaça tous les cœurs ; personne n’osa en parler aux décemvirs... Un citoyen courageux, Hallé, osa seul tenter un effort public ; il se hâta de faire au Lycée des Arts un rapport sur ce que les découvertes de ce grand homme avaient d’utile, et ce rapport fut produit au tribunal.

« Lavoisier lui-même ne dédaigna pas de demander aux misérables qui venaient de le condamner un délai de quelques jours, afin, disait-il, de pouvoir terminer des expériences salutaires pour l’humanité ; il entendait sans doute les recherches sur la transpiration, qui avaient été suspendues en effet par son emprisonnement, lorsqu’elles promettaient les plus beaux résultats. Tout fut inutile : le chef de cette horrible troupe répondit d’une voix féroce que l’on n’avait plus besoin de savants. »

Ainsi périt dans toute la force de la santé et du talent le savant le plus recommandable du dix-huitième siècle, qui avait consacré sa vie entière à des travaux utiles au genre humain, et dont les découvertes, tout importantes qu’elles étaient déjà, semblaient n’être que le prélude d’autres plus brillantes encore.




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