Passant dès 1608 de l’écurie au salon, la longue et étroite botte en cuir de Roussy qui exige du pied de passer sous l’eau froide pour être portée, cède bientôt sa place à la courte botte à entonnoir, cependant que la chaussure à pont-levis séduit une gent féminine aspirant à se grandir.
Datant du règne de Henri IV, les souliers à pont-levis ou à cric étaient montés sur de très hauts talons, de sorte que l’espace compris entre le talon et la semelle ressemblait tout à fait à un pont, le nom de soulier à cric venant, à en croire d’Aubigné dans les Aventures du baron de Fœneste, d’un certain bruit qui se produisait pendant la marche...
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(Avril/Mai/Juin 2009) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 30 |
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