C’est au XVIIe siècle que le Mal des Ardents, maladie endémique et mortelle du Moyen Age à laquelle on attribuait une cause surnaturelle, fut identifié comme l’ergotisme, gangrène due à l’absorption de seigle parasité par un champignon. Mais l’éradication d’un fléau lié à la pauvreté exigera nombre d’années malgré les efforts de nombreux savants.
Dénommé Feu sacré, Feu de Saint-Antoine, Feu de Saint-Marcel, fièvre maligne ou encore convulsion de Sologne, le Mal des Ardents se caractérisait par la gangrène des extrémités et une extrême chaleur d’entrailles. Dans l’épidémie de 945, au temps des incursions des Normands, la chronique de Frodoard dit que quantité de monde, tant à Paris qu’aux environs, furent atteints de cette maladie...
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(Avril/Mai/Juin 2005) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 14 |
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