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« Hâtons-nous de raconter les délicieuses histoires du
peuple avant qu'il ne les ait oubliées » (C. Nodier, 1840)
 

 
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Histoire de France : magazine (numéro 34), revue historique

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Le Magazine 36 pages
Au sommaire du NUMÉRO 34 : convulsionnaires ; photographie ; foire de Beaucaire ; sucre de pommes ; Vicq d’Azyr ; duels au XVIe siècle...
Numéro 34
(Avril/Mai/Juin 2010)
 
Dans un pays éprouvé par une série d’épidémies depuis 1622, l’évêque de Rennes ordonne en 1636 et pour cause de « mauvais usage » que tous les ifs soient arrachés des cimetières sous peine d’interdire l’accès à ces derniers. Le 29 août 1636, une remontrance présentée au parlement par le procureur général Gilles Huchet de la Bédoyère, porta que Pierre (...)
Publié le mercredi 14 juillet 2010, par LA RÉDACTION
 
 
La France pittoresque, c'est aussi le premier magazine de la petite Histoire de France : une revue de 36 pages couleur lancée l'hiver 2001/2002, s'appuyant sur des chroniques d'époque et abondamment illustrée de gravures anciennes. Pour partir sur les traces de ses ancêtres et mieux connaître ses racines.

Constituée d'ARTICLES DE FOND permettant au lecteur de connaître les POINTS-CLÉS de chaque thème abordé, ainsi que les ANECDOTES historiques et piquantes qui s'y rapportent, cette publication aborde tous les aspects d'une vie oubliée ou méconnue, des traditions aux légendes, en passant par les métiers, les industries, les inventions, les fêtes, les institutions, les rites ou encore les personnages ayant marqué leur temps. Lancée en décembre 2001, cette revue sans publicité de la France d'autrefois, porte un regard original et inhabituel sur notre passé. Magazine culturel et de loisir mettant en avant l'Histoire enrichissante et piquante, sa ligne éditoriale en rend la lecture accessible à tous.

Au sommaire de ce numéro...

Considérée comme une usurpation des attributions de la souveraineté et source de lourdes pertes pour le royaume, la pratique du duel pour laver son honneur est malmenée par une ordonnance du (...)
 
En 1578, Jacques de Caylus, premier favori du roi, avait un soir vu Charles d’Entraguet (second de la maison de Guise) avec lequel il était très lié, descendre d’une croisée du Louvre par laquelle (...)
 
Vital d’Audiguier nous a conservé les détails de la fin tragique du baron de Luz et de son fils, tués au mois de janvier 1613 par le chevalier de Guise, et dont la mort motiva la promulgation d’un (...)
 
Loin des légendes nous présentant notamment un saint évêque qui, trahi ou incommodé par une oie, se serait vengé des injures que l’animal lui fit, la coutume de manger l’oie de la Saint-Martin le 11 (...)
 
Les nombreux usages de l’oie, un des oiseaux domestiques les plus communs dans les Gaules mais également le plus gros que l’on connut dans le Moyen Age, la faisaient rechercher dans tous les pays : (...)
 
Introduit aux funérailles, l’usage des manteaux traînants gagne les tragédies, un témoignage contemporain montrant les Grecs les qualifiant d’habits tragiques, opposés aux habits courts, rattachés à la (...)
 
Attirant des négociants venant de contrées les plus diverses qui peuvent y proposer des marchandises exemptes de taxes, la foire annuelle de Beaucaire, qui existe déjà au XIIe siècle et ne dure (...)
 
En 1539, le fermier des droits appelés reve et haut passage, qu’on levait alors en Languedoc, et qui ont été depuis réunis aux droits forains, entreprit d’y assujettir les marchandises qui sortaient de (...)
 
En 1683, le duc de Mercœur arriva à Marseille le 16 juin, et fit savoir le lendemain aux échevins qu’il était venu prendre « leurs sentiments, ceux des députés du commerce et marchands pour voir si la (...)
 
Dès le XVIIe siècle, l’ensablement de la Loire devenait assez inquiétant pour qu’on prît des mesures de réglementation contre les navires qui déchargeaient leur lest dans le lit du fleuve. Une pareille (...)
 
En Provence, le « cycle de mai », ou, de façon plus précise, l’époque qui marque le début de la belle saison, a conservé des rites à caractère agraire très originaux. On plantait le mai et l’on couronnait (...)
 
Au Moyen Age, on élaborait des liqueurs composées du suc de certains fruits, et qui portaient le titre de vin, quoique le raisin y fût totalement étranger. Tels étaient les vins de cerises, de (...)
 
Débutant avec le christianisme, l’usage des tombeaux en pierre explique l’apparition d’entrepôts comme celui de Quarré, figurant parmi les plus renommés et dont l’expansion le devrait à une sanglante (...)
 
Il est probable que, pour hâter les inhumations consécutives à la bataille de 925, on remplit de corps un certain nombre de tombes que l’on recouvrit ensuite avec soin, en les laissant sur la terre, (...)
 
S’offrant au regard sur la route de Lyon à Genève et qui côtoie le lac de Nantua, un rocher fiché en terre donnant l’illusion d’un buste et d’une tête de femme coiffée d’une couronne, évoque le sphinx aux (...)
 
D’une renommée inégalée, le sucre de pommes de Rouen dont les apothicaires garantissaient l’authentique et minutieuse confection, se voit détrôné dès le XIXe siècle par un concurrent au sein duquel la (...)
 
La formule classique du sucre de pommes nous est livrée par J.-J. Machet en 1803, dans Le Confiseur moderne ou l’Art du confiseur : « Vous coupez 50 belles pommes de reinettes par morceaux, après (...)
 
Occupant une place prépondérante au XIIIe siècle, la fabrication et le commerce de la chaussure font appel aux savetiers, sueurs et surtout cordonniers, dont les maîtres et leur famille bénéficient (...)
 
Bien qu’ayant besoin les uns des autres, cordonniers et corroyeurs se livraient une guerre impitoyable. Tandis que les cordonniers donnaient des façons aux peaux, les corroyeurs confectionnaient (...)
 
Afin de mettre fin à un procès pendant devant le parlement de Paris en 1571 et opposant les cordonniers aux savetiers au sujet de l’interprétation du troisième article de leurs statuts, les parties (...)
 
Avec la mort en 1727 du diacre Pâris, surviennent des guérisons supposées miraculeuses dont certains Jansénistes se prévalent pour poursuivre leur lutte contre la bulle papale Unigenitus, mais que (...)
 
Frappées à grands coups de poings, sur le dos, sur la poitrine, sur les épaules, les malheureuses convulsionnaires invitaient leurs bourreaux à les traiter plus cruellement encore. Les secouristes (...)
 
La Salamandre, ou plutôt la fille Marie Sonet, était une convulsionnaire incombustible, et c’est ce qui lui valut son surnom. Un certificat rédigé en présence, notamment, d’un docteur en théologie de (...)
 
Peine en usage parmi les « grands », elle était infligée à celui qui, se voyant près de succomber lors d’un affrontement, faisait sa soumission en se présentant sellé, tête découverte et pieds nus, à son (...)
 
Le 13 février 1537, le parlement de Grenoble rendait un arrêt au profit d’une dame qui avait fait un enfant en l’absence de son mari, et sans avoir eu connaissance d’aucun homme : « Entre Adrien de (...)
 
Sur le territoire de Voisines, en Haute-Marne, à quelque distance de l’ancienne cité des Lingons, s’étend le vallon de Bersey, jadis habité par de notables personnages dont les habitations furent (...)
 
Le 1er mai se célébrait à Vienne, dans le Dauphiné, une fête dont on ignore l’origine, et qui avait assez de rapport avec les Lupercales du paganisme. Quatre hommes nus et le corps noirci, sortaient de (...)
 
Ignorant semble-t-il les applications pourtant prometteuses entreprises à la fin du XVIIIe siècle à l’aide d’une chambre noire et de chlorure d’argent, Niépce résout en 1824 le problème de l’impression (...)
 
Fin 1825, Charles Chevalier était seul dans sa boutique parisienne lorsqu’il vit entrer un jeune homme, pauvrement vêtu, à l’air souffrant et timide, dont l’extérieur dénotait la misère et qui désirait (...)
 
La correspondance de Nicéphore avec son frère Claude constitue tout ce que nous possédons concernant ses premières recherches qu’il entama sans disposer de beaucoup de fonds et en restant avare de (...)
 
Le 5 octobre 1793 la Convention abolit un calendrier dont l’Europe se sert depuis 1200 ans, et prend la fondation de la République pour point de départ de l’ère d’après laquelle les Français devront (...)
 
Le décret du 5 octobre 1793 annulait un décret antérieur qui avait fixé au 1er janvier 1793 le début de la deuxième année républicaine. Le Moniteur, journal officiel du temps, nous permet de suivre les (...)
 
S’illustrant par ses recherches en matière d’anatomie physiologique et l’efficacité de ses méthodes dans la lutte contre la redoutable épizootie de 1774, Félix Vicq d’Azyr instaure, aidé par les plus (...)
 
La création de la Société royale de médecine fut à l’origine d’un excès de vivacité, d’injures et de calomnies échangées dans une querelle opposant ceux qu’on appelait les Facultaires et les Sociétaires. Un (...)
 
En 1774, Vicq d’Azyr donna un mémoire assez ingénieux présentant une comparaison des quatre membres de l’homme et des animaux. Le bras et la cuisse ne se ressemblent pas, mais ont de grands rapports. (...)
 
Dans un pays éprouvé par une série d’épidémies depuis 1622, l’évêque de Rennes ordonne en 1636 et pour cause de « mauvais usage » que tous les ifs soient arrachés des cimetières sous peine d’interdire (...)