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« Hâtons-nous de raconter les délicieuses histoires du
peuple avant qu'il ne les ait oubliées » (C. Nodier, 1840)
 

 
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Histoire de France : magazine (numéro 19), revue historique

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Le Magazine 36 pages
Au sommaire du NUMÉRO 19 : clefs de saint Hubert ; parasol et parapluie ; Thérèse Figueur ; canne à sucre ; bourreau ; jeu du papegai...
Numéro 19
(Juillet/Août/Septembre 2006)
 
En 1794 Marie-Thérèse Figueur, de caractère gai, pétulant, ayant une prédilection pour le rire et les bons tours, fraîchement entrée au 15e régiment de Dragons à Castres, avait une santé de fer, et comme si ce n’eût pas été assez des manœuvres de toute la semaine, courait religieusement chaque dimanche toutes les guinguettes pour faire (...)
Publié le vendredi 15 janvier 2010, par LA RÉDACTION
 
 
La France pittoresque, c'est aussi le premier magazine de la petite Histoire de France : une revue de 36 pages couleur lancée l'hiver 2001/2002, s'appuyant sur des chroniques d'époque et abondamment illustrée de gravures anciennes. Pour partir sur les traces de ses ancêtres et mieux connaître ses racines.

Constituée d'ARTICLES DE FOND permettant au lecteur de connaître les POINTS-CLÉS de chaque thème abordé, ainsi que les ANECDOTES historiques et piquantes qui s'y rapportent, cette publication aborde tous les aspects d'une vie oubliée ou méconnue, des traditions aux légendes, en passant par les métiers, les industries, les inventions, les fêtes, les institutions, les rites ou encore les personnages ayant marqué leur temps. Lancée en décembre 2001, cette revue sans publicité de la France d'autrefois, porte un regard original et inhabituel sur notre passé. Magazine culturel et de loisir mettant en avant l'Histoire enrichissante et piquante, sa ligne éditoriale en rend la lecture accessible à tous.

Au sommaire de ce numéro...

Très tôt constitués en Communauté, les bouchers, observant la loi salique et obéissant à leurs propres règles légitimées par les rois comme autant d’ « anciennes coutumes », bâtissent une corporation (...)
 
L’apprentissage commençait à dix-huit ans pour les fils de maîtres, et à vingt-quatre ans pour les autres qui pouvaient accéder, par lettres de maîtrise, au rang de maître. Pour ceux-ci, le chef-d’œuvre (...)
 
Riches et redoutés, les bouchers jouèrent un rôle prépondérant dans la lutte civile du commencement du XVe siècle, en embrassant la cause bourguignonne. Les trois frères Legoix, maîtres de la boucherie (...)
 
Reçues par le grand amoureux de vénerie Hubert peu après sa conversion, la clef d’or et la sainte Étole jouirent longtemps de vertus curatives contre la rage, soit directement, par la taille (...)
 
Vers le milieu du XVIIe siècle, dans un billet que répandait « Georges Hubert, chevalier, issu en droite ligne de la race du glorieux saint Hubert d’Ardenne, gentilhomme de la maison du Roy », (...)
 
Si les pratiques telles le pèlerinage, la taille ou le répit avaient pris fin dans le pays barrois avec l’Ordre de Saint-Hubert, la Révolution ne put supprimer la croyance populaire en leur (...)
 
Apparu vers 1600, le thermomètre à air et eau-forte se décline notamment en thermomètres de salon, la technique utilisée et la multiplicité des échelles interdisant un siècle durant toute comparaison (...)
 
Dans une lettre datée de 1638, Castelli écrit : « Je me souviens d’une expérience dont notre Galilée m’a rendu témoin, il y a plus de trente-cinq ans (en 1602). Ayant pris une petite carafe de verre de (...)
 
Craignant que l’abondance des plants de vigne ne soit nuisible à la culture des céréales, l’autorité publique intervient à de nombreuses reprises, s’inspirant de l’interdiction de Domitien en date du Ier (...)
 
« Annonciatrices » du geste du 14 mai 1610 de François Ravaillac, visions, apparitions et foucades de la nature se succèdent, notamment dans l’Angoumois, patrie du régicide, de l’irruption d’une armée (...)
 
Au cours des interrogatoires qu’il subit, François Ravaillac justifie son acte en invoquant notamment des visions - qu’il aurait eues lors de son emprisonnement à Angoulême en 1609 pour cause de (...)
 
Rendez-vous annuel des arbalétriers puis arquebusiers émérites, le jeu du papegaut, distraction encouragée dès le XIVe siècle car source d’émulation au sein de milices bourgeoises assurant la défense des (...)
 
Palliant abus et imperfections des lettres patentes d’octobre 1539, les nouveaux statuts du papegault de Saint-Brieuc enregistrés le 8 novembre 1756 prévoient que nul ne sera reçu chevalier ni admis (...)
 
En Savoie, les chevaliers tireurs du papegaut formaient une compagnie possédant des statuts particuliers ; sa police et son administration étaient confiées à un conseil de prud’hommes, présidant aux (...)
 
Pomme de discorde entre les habitants et leurs évêques, l’origine de Condom partage également les chroniqueurs tentant de concilier le périple de Théodore emboîtant au IXe siècle le pas d’une biche en (...)
 
Princesse distinguée par une haute piété et témoin elle-même des miracles qui s’opéraient chaque jour à Condom, Honorée, Honorette ou encore Amuna, releva le sanctuaire de Condom de ses ruines. Par une (...)
 
Au lendemain de la bataille de Dresde (26 et 27 août 1813) où Napoléon avait porté à la coalition de l’Europe un coup si terrible, l’Empereur, se mettant à la tête de sa garde et de la meilleure partie (...)
 
Les païens avaient coutume de mettre sur le tombeau à boire et à manger, dans l’opinion superstitieuse où ils étaient que les morts avaient besoin de ces secours. Pour marquer la communion des vivants (...)
 
Au temps où l’on commençait à débaptiser les villes dont les noms rappelant « des souvenirs de la tyrannie », choquaient les purs patriotes, Juvigny-les-Dames devenait Juvigny-sur-Loison, Saint-Mihiel (...)
 
Revêtu de toile cirée et s’inspirant d’un parasol encore fort peu connu en France à la fin du XVIe siècle, le parapluie se substitue lentement au balandras vers 1620, gagnant plus tard en légèreté et (...)
 
En 1759 un conflit éclata entre les tourneurs, qui fabriquaient les manches de parapluies pour les fournir aux boursiers se chargeant seuls du montage et de la vente du produit fini, et les (...)
 
Aux approches de la Révolution, le parapluie devint populaire et servit de tente aux poissardes et autres marchandes. Alors on vit apparaître l’énorme parapluie de serge rouge dans le peuple des (...)
 
Parfois présenté comme le rouge dont se fardait la gent féminine ou la pièce d’or introduite en 1420, rose désignerait la fleur qui dans un pot déposé sur une table de festin, plaçait les conversations (...)
 
Afin d’endiguer les dépenses dues à l’importation d’un sucre prisé des plus riches et nécessaire aux applications pharmaceutiques, Catherine de Médicis soutient au XVIe siècle le projet d’acclimatation (...)
 
Accompagné de la reine-mère Catherine de Médicis, du duc d’Anjou (le futur Henri III) et du roi de Navarre (le futur Henri IV), le jeune Charles IX, âgé de treize ans, se rendit à Hyères le jour de la (...)
 
Trônant au sein de cabinets de curiosités, issu d’un œuf de coq et dévorant son père, le basilic ou cocadrille possèderait des pouvoirs fantastiques, un corps de serpent, la tête, le cou, les ailes et (...)
 
Peut-être est-ce pour mieux frapper d’infamie un titre ancestral non remis en main propre jusqu’en 1645, que le langage populaire qualifia l’exécuteur des hautes œuvres de bourreau. Par manque de (...)
 
L’arrêt du 27 mars 1764 supprimant la perception des droits de havage par l’exécuteur des hautes œuvres de la ville de Nantes, mentionne que « depuis très longtemps » les Nantais et « gens de la (...)
 
Charles Sanson dit Longval, d’origine picarde et premier de cette illustre famille à prendre possession de la charge d’exécuteur de la haute justice de Paris en 1688, entra dans la sinistre confrérie (...)
 
Le christianisme s’étant surtout introduit en Scandinavie par des missionnaires français, il paraissait vraisemblable que la mère-patrie eût conservé des traces d’un usage dont la colonie fournissait (...)
 
A l’origine de l’Université, les épreuves de théologie et de droit étaient des moins compliquées. Elles avaient lieu à huis clos, en quelques minutes, sur un texte connu d’avance. Pour les examens de (...)
 
Une lettre de 1732 nous révèle qu’il existe alors à Vernon, en Normandie, comme dans presque toutes les villes de cette province, une confrérie dite de la Charité, dont les membres, au nombre de (...)
 
Rossant les garçons dans son enfance, sabrant dès ses dix-huit ans sous le nom de Sans-Gêne l’ennemi comme une vieille moustache, s’illustrant également par son franc-parler avec tout le monde et (...)
 
En 1794 Marie-Thérèse Figueur, de caractère gai, pétulant, ayant une prédilection pour le rire et les bons tours, fraîchement entrée au 15e régiment de Dragons à Castres, avait une santé de fer, et comme (...)
 
Tandis qu’en 1803 le Premier Consul travaillait ses sénateurs et ses tribuns, et les poussait à la démarche décisive de lui offrir la couronne, Sans-Gêne menait joyeuse vie au château de la Houssaye, (...)
 
Au XVIe siècle, l’ « escrimeur » passé maître dans un art alors ardemment cultivé, exhibe son adresse de ville en ville lors de représentations ; mais en 1559 à Strasbourg, d’odieux agissements menacent (...)