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Chercher la pierre philosophale
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Publié le lundi 21 novembre 2011, par LA RÉDACTION
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C’est faire des recherches sans aucun résultat
 

L’alchimie, apportée d’Orient par les Croisés (XIe-XIIe siècles) fut bientôt cultivée par les savants de l’Europe que l’on désignait alors sous le nom de philosophes.

Les composés qu’ils formaient en assimilant les trois principes, le sel, le soufre et le mercure, étaient généralement dénommés sous le nom de pierres.

Ces savants espéraient trouver une composition qui devait transformer ces trois principes en or ou en argent. Cette matière idéale, toujours espérée et toujours cherchée en vain, fut appelée pierre philosophale.

C’est encore l’expression que l’on emploie au figuré, lorsque l’on consacre son temps ou ses études à des travaux qui ne peuvent amener aucun résultat. La physique, aidée de l’expérience, a fini par détourner de l’étude de l’alchimie.

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Tous droits réservés. Reproduction interdite. N° ISSN 1768-3270.

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